Wednesday, October 10, 2007

Chrétiens de Palestine: Pourquoi Jérusalem doit rester à jamais sous contrôle israélien (Why Jerusalem should forever remain under Israeli control)


S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront vous aussi. Jésus (Jean 15 :20)

La situation est tragique mais les forces en présence au Moyen-Orient font qu’au long terme, Israël, comme autrefois les Royaumes francs, finira par disparaître. Cette région a toujours rejeté les corps étrangers.
Dominique Galouzeau de Villepin (Paris, automne 2001)

J’ai une prémonition qui ne me quittera pas : ce qui adviendra d’Israël sera notre sort à tous. Si Israël devait périr, l’holocauste fondrait sur nous.

Si Israël est un occupant dans son pays, le christianisme, qui tire sa légitimité de l’histoire d’Israël, l’est aussi comme le serait tout autre État infidèle.

C’était une cité fortement convoitée par les ennemis de la foi et c’est pourquoi, par une sorte de syndrome mimétique, elle devint chère également au cœur des Musulmans.

Le vrai visage de l’islam se dévoile lorsqu’il est appliqué intégralement… or, l’islam ne peut croître que voilé… du moins en terre à conquérir.

Dire que l’islamisme n’est pas l’islam, qu’il n’a rien à voir avec l’islam, est faux. Pour le musulman d’hier et d’aujourd’hui il n’y a qu’un seul Coran comme il n’y a qu’un seul prophète. L’islamiste est autant musulman que le mystique car il s’appuie sur ces deux fondements. Et dans ces deux fondements il y a l’appel au combat. Ici-bas la guerre pour la victoire de l’islam doit être poursuivie tant que l’islam n’est pas entièrement victorieux. La paix n’est envisageable que si la victoire paraît, pour le moment, impossible ou douteuse …

En Terre sainte, les populations chrétiennes de Bethlehem, Nazareth et Jérusalem ont émigré sous la coercition après des décennies où le gouvernement palestinien s’est entendu pour extorquer la propriété des propriétaires fonciers chrétiens. L’exode (et la chute des taux de natalité) des chrétiens dans le Moyen-Orient est un phénomène bien documenté et analysé depuis le siècle dernier (…) Le Moyen-Orient est purgé d’une diversité historiquement enrichissante dont l’existence à long terme est pratiquement condamnée. Ce qui restera est une menace homogène et auto-proclamée pour le reste du monde… les pathologies et les méthodes dirigées contre des minorités non protégées seront employées ensuite contre d’autres musulmans et gouvernements. Il n’est pas exagéré de suggérer que les violences contre ces chrétiens locaux sont perçues avec raison comme l’avenir de ce qui attend le reste du monde. Daniel Henninger

Acharnement sur cafés Internet, magasins de musique et autres lieux associés avec la culture occidentale, couvent catholique mis à sac, école religieuse également vandalisée …
Et maintenant, après les nombreuses menaces de mort et un engin incendiaire lancé contre sa boutique, enlèvement puis sauvage assassinat du directeur (baptiste) de la seule librairie chrétienne de Gaza …

Pour ceux qui n’auraient toujours pas compris que l’islam est bien la religion d’amour, de tolérance et de paix (RATP) que ses partisans se tuent (y compris littéralement!) à dire …
Et non la gigantesque entreprise d’épuration ethnique et de captation d’héritage des prétendues “religions du Livre” qui a commencé au VIIe siècle avec une Arabie “judenrein” et “kristianrein” dès 640 et que s’obstinent à rappeler certains esprits chagrins …

Petit retour sur la réalité, depuis la prise de pouvoir du Hamas en juin dernier, de la vie quotidienne de la petite minorité chrétienne de Gaza (3.200 pour 1,4 million de musulmans).
Ou plutôt, pour parler comme un certain Villepin et vu que leur existence n’est guère plus assurée dans le reste des territoires palestiniens (ou… du monde!), de la petite “parenthèse” de ce que, sans parler du judaïsme, quelque 2000 ans de christianisme avaient coutume d’appeler “Terre sainte” …

Assassinat d’une figure de la communauté chrétienne de la bande de GazaLa CroixLe 08-10-2007
Un responsable de la communauté chrétienne de la Bande de Gaza a été retrouvé assassiné dimanche 7 octobre. Cette communauté est de plus en plus inquiète pour sa sécurité depuis que le Hamas a pris le pouvoir dans le territoire
Rami Khader Ayyad, 32 ans, directeur de la seule librairie chrétienne de Gaza, a été découvert mort dans une rue, dimanche 7 octobre à l’aube. Le corps portait des traces de balles à la tête, et la victime, disparue depuis samedi après-midi, avait été poignardée à de nombreuses reprises, selon un responsable de l’hôpital Shifa.
La victime était proche d’un groupe chrétien, la Société palestinienne de la Bible. Ayyad avait reçu de nombreuses menaces de mort anonymes et un engin incendiaire avait été lancé contre sa boutique en avril.
Quelque 3.200 chrétiens vivent à Gaza, où les musulmans sont 1,4 million. Cette petite communauté est de plus en plus inquiète depuis que le Mouvement de la résistance islamique a pris le pouvoir en juin. Pendant les combats, un couvent catholique a été mis à sac et une école religieuse adjacente a été également vandalisée.
“Il est trop tôt pour parler du motif de ce crime”
Si les nouveaux maîtres de Gaza ont tout mis en oeuvre pour rassurer les chrétiens, ces derniers craignent que les extrémistes les plus violents ne se déchaînent après l’arrivée aux commandes du Hamas. Des attaques menées par des groupuscules obscurs, dont un certain “Glaive de la justice”, ont ces derniers mois visé les cafés Internet, magasins de musique et autres lieux associés avec la culture occidentale.
Vendredi 5 octobre, Rami Kahder Ayyad avait constaté qu’il était suivi par une voiture sans plaques d’immatriculation, a expliqué Simon Azazian, porte-parole de la Société de la Bible à Jérusalem. Enlevé après la fermeture de son magasin samedi, il a appelé sa famille pour dire qu’il serait libéré dans la soirée, mais son cadavre a été retrouvé le lendemain matin. Il avait deux enfants en bas âge et son épouse était enceinte.
“Je suis terrifié et ne peux pas croire que ça s’est passé”, soupirait Issa, chrétien de 24 ans venu présenter ses condoléances à la famille.
“Il est trop tôt pour parler du motif de ce crime”, a déclaré Hussam Tawil, député palestinien représentant les chrétiens de Gaza. Quant à Ismaïl Haniyeh, premier ministre du gouvernement Hamas de Gaza, il a fait part de sa “grande tristesse”, et rappelé les “relations fortes entre chrétiens et musulmans, membres d’une même nation palestinienne”.
L’un des rares protestants du territoire
Dans un communiqué, la famille a également “souligné l’unité du peuple palestinien, musulmans et chrétiens, qui luttent ensemble depuis des décennies”.
De son côté, le custode de Terre Sainte Pierbattista Pizzaballa, interrogé par le Service italien d’information religieuse (SIR), parle d’un climat de plus en plus pesant pour les chrétiens de la bande de Gaza, “même si on ne peut parler d’hostilité directe” ni de “persécution contre les chrétiens comme en Irak”. “Les autorités sont généralement ouvertes et tolérantes, mais n’ont pas le contrôle des mouvements et des groupes qui parfois veulent être plus royalistes que le roi (…). Plus d’un changement de climat politique, il s’agit de groupuscules devenus fous qui veulent trouver une crédibilité aux yeux de certaines strates de la population musulmane”.
Et d’avertir : “Si la situation politique ne s’améliore pas, il y aura hélas d’autres faits de ce genre, qui rendent la présence des chrétiens toujours plus difficile en Terre Sainte”.
La plupart des chrétiens de Gaza sont orthodoxes, un petit nombre sont catholiques. Ayyad, baptiste, était l’un des très rares protestants du territoire. Il a été inhumé dans le cimetière orthodoxe, les baptistes n’ayant pas leur propre lieu. Plus d’un millier de personnes, dont de nombreux musulmans, ont assisté à ses funérailles.
La-croix.com avec AP

Tuesday, October 02, 2007

Israël affirme officiellement que le reportage de France 2 sur Al Dura était une mise en scène




Il n’est jamais trop tard pour bien faire:

http://www.upjf.org/contributeurs-specialises/article-13189-145-7-letat-disrael-laffirme-reportage-mort-al-dura-etait-mise-en-scene-uzi-barouch.html
Dans sa réponse, sur papier officiel du bureau du Premier ministre, ce service officiel de l’Etat d’Israël rejette, pour la première fois et sans équivoque, l’accusation du meurtre de l’enfant ; elle décrète que les images diffusées dans le monde entier ont été mises en scène, et que l’enfant Mohammed al-Dura n’a pas été tué et ne peut avoir été tué par un tir de soldats de Tsahal, car un tel résultat est contraire aux lois de la physique [= de la balistique].

Après quoi, le directeur du bureau de Presse énumère, un à un, l’enchaînement des faits qui ont découlé du reportage mis en scène, et détaille les nombreux incidents et pertes en vies humaines qui ont été la conséquence de sa diffusion (et entre autres, le meurtre du journaliste Daniel Pearl, les émeutes d’octobre 2000, et les nombreux attentats-suicide).

Le dossier en images (le mieux est de commencer par ce documentaire en français qui vient d’être mis en ligne sur Guysen TV):



Via AJM


Update:
tres bon article & references sur le blog de Naibed

http://naibed.blogspot.com/2007/01/comment-les-mdias-franais-contribuent.html

Saturday, September 29, 2007

Lettre ouverte de François Léotard à Mahmoud Ahmadinedjad

Monsieur le Président,

Franchement, en commençant cette lettre,
je n´avais pas envie de vous appeler de cette manière.
Ce titre implique en effet un minimum de respect.
Je le fais néanmoins parce que c´est vous qui vous exprimez au nom des Iraniens.
Sur les photos, je vous vois devant des foules, des visages, des mains levées.
Sans doute peut-on y deviner une forme d´enthousiasme, en tout cas d´adhésion.
Nous avons, en Europe, connu ces foules. C´était un mauvais moment pour nous.
Une période tragique dont nous continuons à porter la honte et l´angoisse.
L´un des peuples les plus cultivés du monde, un peuple qui avait élevé à un haut degré la philosophie, la musique, la poésie, la science, un peuple qui avait étonné ses voisins par son rayonnement avait sombré dans la haine, la folie raciale, l´ignominie.
Des dizaines de millions d´individus ont subi, dans leur chair leur culture, leur dignité, cette étrange barbarie qui se voulait un ordre nouveau.

Ce furent d´abord les propres ressortissants de cet Etat, des Allemands, puis peu à peu les autres, tous les autres.
On appela cette folie une guerre mondiale.
Mais ce fut surtout une guerre contre ce qu´il y avait d´humain en nous.
Les livres furent brûlés, les enfants déportés et assassinés, les intelligences brisées.
Tout ce qui faisait l´honneur de l´homme fut piétiné.
Et puis… Et puis, j´en viens à vous : une partie de l´espèce humaine, le peuple juif, fut destiné à l´enfer.
Oh, je vous le concède, une petite partie.
Ce n´était ni les plus nombreux, ni les plus riches, ni même les plus influent.
C´étaient des hommes et des femmes qui avaient porté très longtemps et très loin leur foi, leurs questions sur le monde, sur Dieu, sur la nécessité de vivre ou de souffrir, sur le bonheur d´aimer. Généralement, ils fréquentaient les livres.
Ils réfléchissaient beaucoup, ils ne comprenaient pas pourquoi on ne les aimait pas, pourquoi on les appelait des “sous hommes” des Untermensch, pourquoi on les considérait comme des insectes…
Ils furent pourchassés dans toute l´Europe, pendus, fusillés, brûlés…
Vous savez parfaitement tout cela, mais je l´évoque devant vous pour trois raisons au moins : - La première, c´est que nous (je dis “nous”, c´est une façon de parler) n´accepterons pas que ça recommence.
Je ne suis pas juif, mais les Juifs sont, comme les Perses mes frères en humanité.
- La seconde, c´est qu´ils ont le droit, comme vous, comme moi d´avoir une patrie.
Que ce soit la France ou Israël ne change rien à l´affaire.
- La troisième raison ne vous plaira pas.
Mais tant pis : c´est qu´ils apportent au monde (et probablement c´est cela que vous voulez “rayer de la carte”) c´est une conception de l´homme et de son destin qui a enrichi plusieurs siècles de civilisation, et qui fait honneur au peuple juif comme à l´Etat d´Israël.
Monsieur le Président, vous avez le droit d´être nationaliste.
Vous avez le droit d´être fier de l´histoire du peuple perse.
Vous avez le droit d´être croyant et de prier le Dieu “clément et miséricordieux” comme il est dit au début de chaque sourate du Coran.
Vous pensez avoir le droit de voiler les femmes, de torturer les opposants, d´emprisonner les journalistes qui vous contredisent, de condamner à mort des enfants mineurs, de persécuter vos minorités.
Mais vous n´avez pas le droit de porter sur Israël le regard trouble, imbécile et haineux qui accompagne vos discours. Car il me semble que vous haïssez dans cet Etat la libre parole, la diversité des partis, le rôle de l´opposition, l´indépendance de la justice, la recherche universitaire et sans doute aussi le courage.
C’est-à-dire tout ce que nous sommes en droit d´admirer.
Les hommes qui ont organisé la réunion de Wannsee où fut décrété l´anéantissement des Juifs d´Europe sont tous morts aujourd´hui.Naturellement, comme chacun d´ entre nous, vous suivrez ce destin.
Je souhaite seulement que pour vous-même, pour le peuple perse, pour les jeunes enfants d´Iran ou d´Israël qui vous survivront, qu´ il ne vienne à personne l´envie d´aller cracher sur votre tombe.

François Léotard
(ancien Ministre français), le 11 juillet 2006

Sunday, September 16, 2007

Allo ici la terre

Bientot nous allons fêter l'anniversaire du choc anaphilactique islamist contre une poignée de caricatures, et pour ne plus jamais provoquer un tel cataclysme, la communauté scientifique a decidé d'apporter de légères modifications sur le message destiné aux eventuels extraterrestres qui vont le capter pour ne pas choquer un milliard de terriens dotés d'un sens de l'humour atrophié voire inexistant.

Tuesday, August 21, 2007

Green war..


« Il m’était arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller.
Je réagissais de manière différente selon les circonstances, mais leur désir me posait un problème.
Je leur demandais :
Pourquoi ne jouez-vous pas ensemble, pourquoi m’avez-vous choisi, moi, et pas d'autres gosses ? Mais s’ils insistaient, je les caressais quand même ». (...) J’avais besoin d’être inconditionnellement accepté par eux.
Je voulais que les gosses aient envie de moi,
et je faisais tout pour qu’ils dépendent de moi ».
Daniel Cohn-Bendit,
grand leader écologiste dans son livre Le Grand Bazar, 1975,
racontant son expérience dans une "crèche alternative",
lisez "bordel autorisant l'abus d'enfants mais couvert par la gauche"
...
Pendant ce temps, les écolos anglais cherchent à entraver le développement de l'aéroport londonien d'Heathrow.

Monday, August 20, 2007

Breve


Islam in Europe

The mayor of Brussels...
...perhaps not surprisingly, has banned the demonstration.
This rather timorous report is from 7 sur 7:
Freddy Thielemans, the mayor of Brussels, has made his decision.
He fears, justifiably, for public safety.
The mayor of Brussels, Freddy Thielemans, after discussions with the police and other services, decided on Thursday to ban a demonstration against the "progression of the practices of Islam." Mr. Thielemans fears that the event would trigger incidents between the demonstrators and the foreign population of his city. (...)

Tuesday, July 31, 2007

News from Ben

Coming out


Je souhaiterais répondre aux divers appels qui clignotent sur une certaine blogosphère.
Cette page en appelle à un "Mai 68 de droite" >>> ;
Polydamas y souscrit et l'enrichit >>> ;
le Grand Charles évoque la problématique de la "visiblité de la réacosphère" >>> ;
une autre page compile "300 sites francophones de droite" >>> ;
ILYS concentre une liste de liens anticonformistes en tous genres >>> ;
HappyFruits lance un portail de la pensée dissidente et/ou antimoderne >>> ;
etc.
De plus en plus de petits nouveaux se lancent dans la blogosphère, et je suis heureusement surpris de la qualité qu'on y trouve.
Il y a un vrai besoin de liberté, un vrai besoin de critique pertinente envers notre temps, une détestation raisonnée et nécessaire d'une modernité qui perd totalement les pédales.
Quand je lis des blogs comme Le Bal Des Dégueulasses, Gai Lulu, Psychothérapeute, RectitudineSto, Grincheux grave, P.O.S.T., Polydamas, Les Enfants de la Zone Grise, Le Grand Charles, Polyphème, Isabelle des Charbinières, ChicType, – j'en oublie des dizaines !!!
–, il est évident qu'il existe une grande diversité dans la mouvance "néo-réac", mais qu'il y existe une vraie intelligence, un véritable appel à la Raison autant qu'à la Foi.
Cette galaxie complexe illustre l'évidence que la liberté, l'impertinence, l'insoumission, la culture, la dérision,... ne sont pas les chasses gardées de la "Gauche" et du Camp du Progrès en général.
Il suffit de lire certaine brillante analyse de Barton Fink chez l'un, certaine condamnation éclairée de l'ineptie de la "silver ring" chez l'autre, la vacuité imbécile du quotidien moderne chez de nombreux autres. La blogosphère est riche de gens qui ont des lettres, de l'esprit, de la verve, des argumentaires mûrs pour défendre leur foi, des armes pour contrer l'imbécillité ravie de l'an 2000. [1]
Mais, pour autant, je ne crois pas – du moins pour le moment – que la "réacosphère" doive gagner sa "lisibilité" sur le support internet.
En l'état actuel des choses, elle ne gagnera jamais sa crédibilité auprès du [grand] public si elle reste sous ce format.
Telle qu'elle existe pour le moment, elle touche des gens, elle fait réfléchir un certain public, elle suscite l'enthousiasme dans un lectorat qui n'est pas négligeable, elle est lue et appréciée, je pense sincèrement qu'elle est un grand bol d'air pour pas mal de monde.
Elle est l'espace qui permet d'échapper enfin au formatage orchestré par un Système anonyme et qui répète partout le même discours, même s'il se prétend de la Diversité©.
On ne sait plus si les hommes politiques sont des prêtres, des nutritionnistes ou des juges ; on ne sait plus si la culture est un marché capitaliste en prime-time ou une démarche citoyenne de solidarité obligatoire à ruban rouge ;
on ne sait plus si les frontières sont une insulte aux Droits de l'Homme, si Molière est un auteur antifasciste, ou si Jules César a inventé les chambres à gaz ; les codes modernes étouffent complètement la lisibilité du monde autant que la possibilité de sa splendor veritas.
Les gens ressentent le besoin de lire des choses comme ça, ils sont rassurés de savoir qu'ils ne sont pas seuls à pester contre le Parti de la Tolérance™ et de la Diversité,
contre le festivisme pathologique des Mutins de Panurge,
contre le citoyennisme comme seule transcendance,
contre le baratin satisfait des Trissotin des musées d'art contemporain.
Ils savent que quelque part, on pense encore, on résiste contre la mollesse et la tiédeur consentie démocratiquement.
Sans vouloir jouer la carte de l'autosatisfaction, je peux affirmer que par l'intermédiaire de mes blogs, j'ai reçu beaucoup de messages de remerciements et de sympathie de la part de lecteurs. Tous vont dans le même sens :
les gens en ont marre de la propagande de l'AFP, de la bien-pensance lyophilisée, et de la tolérance institutionnalisée envers tout et n'importe quoi.
Il est difficile d'agréger sur un même projet la somme des sensibilités de la "réacosphère".
Certains s'inscrivent dans une Tradition chrétienne,
d'autres se revendiquent d'un certain libéralisme conservateur,
d'autres encore du paganisme antimoderne,
certains de l'anarchisme [de droite, of course !], etc.
Pourtant, je voudrais prendre un exemple simple, qui fonctionne un peu partout en France depuis des décennies, et avec un certain succès.
Les radios associatives fonctionnent très bien [2] malgré la grande diversité des mouvances qui la peuplent.
Des radios comme Radio Campus [Lille] ou Radio Canut [Lyon] proposent une grille des programmes de ce genre :
8:00 > 10:00 : Émission féministe
10:00 > 11:00 : Programme reggae-ragga-dub
11:00 > 13:00 : L'actualité gay et lesbienne
14:00 > 15:00 : Chanson française [engagée]
15:00 > 17:00 : Émission bilingue français-espagnol à la gloire des démocraties révolutionnaires latino-américaines
17:00 > 19:00 : L'actualité de la scène musicale idépendante
19:00 > 20:00 : Le forum des militants altermondialistes
20:00 > 21:00 : "La société pue", analyse de l'actualité et de la politique françaises [rubrique animé par Nénesse et Gégé depuis 1973 sans interruption]
21:00 > 22:00 : Une heure de grind-core finlandais commentée par un mec hyper pointu
22:00 > 00:00 : Deux heures d'actualité et de débat sur l'anarchisme révolutionnaire [entrecoupé de la musique idoine]
Vous voyez, la recette d'une certaine diversité [3] peut marcher.
Au sein de la diversité, un fil directeur se dégage, un esprit se démarque, un courant de pensée global devient lisible et, malgré tout, très cohérent.En tout cas, on peut très bien agréger dans un même "paquet" un chroniqueur politique, un critique culturel, un animateur satirique, un DJ éclairé, etc. !!
Pour donner du corps aux volontés éparses, faut-il imaginer un support radio ?
Une web-TV ?
Une publication en papier ?
Un super-site ouaibe plus ou moins associatif mais régenté par un minimum de discipline pour assurer sa cohérence et sa crédibilité ?
Je lance quelques petites pistes, et manifeste mon envie de faire émerger le projet.
[1] Je dénonce sur simple demande. Demandez-moi les liens si vous ne les trouvez pas.
[2] Il est vrai aussi qu'ils vivent de subventions, ces petits rebelles.
[3] À ne pas confondre avec La Grande Déesse Diversité [génuflexion citoyenne].

Sunday, July 29, 2007

L. Voulzy soutient N. Sarkozy


Exclu CGB : Après Jeane Manson, Mireille Mathieu ou Gilbert Montagné, c’est au tour de Laurent Voulzy de rejoindre les people qui soutiennent Nicolaï Sarkozy !


Via culturalGangBang

Tuesday, July 24, 2007

Good morning Mel!

I want one!!









Things on wheel(s)



It may look like a spare tyre, but the makers of this one-wheeled scooter claimed yesterday that it will take Britain by storm.The "Magicwheel" has no handlebars or brakes, can turn on a sixpence and reach speeds of up to 20mph (32.1 km/h).




The Magic Wheel - video powered by Metacafe

Humeur...


Sunday, July 22, 2007

The Palestinians, Alone

Some 6,000 Palestinians have been stranded for the past month on the Egyptian side of the border with the Gaza Strip because of the closure of the Rafah border crossing.
The terminal was closed after the European monitors who had operated there for the past two years left their jobs following Hamas’s takeover of the Gaza Strip in mid-June.
At least 20 of these Palestinian travelers have died either of illness or other causes while waiting on the Egyptian side.
Most of them are complaining that the Egyptian authorities are not doing anything to alleviate their suffering.
Attempts by Israel to find a solution to this humanitarian crisis have been foiled by both Fatah and Hamas, who turned down an Israeli offer to help the Palestinians return home through the Israeli-controlled border crossing at Kerem Shalom.
Meanwhile, not a single Arab country has come forth to help the marooned Palestinians. Egyptian and Palestinian families living along the border have been hosting some of them, but the majority, including women and children, are forced to sleep in mosques and on sidewalks.
“The Arabs don’t care about us,” Muhammed Haj Jamil, a university student who was on his way home from the Gulf, told me in a phone interview.
“The Arabs hate the Palestinians. The Egyptians are treating us as if we were terrorists. Even the Jews treat us better than most Arabs.”
And he’s absolutely right.
Most of the Arab countries stopped providing the Palestinians with financial aid when Yasser Arafat and the PLO openly supported Saddam Hussein’s invasion of Kuwait in 1990.
Since then, the Palestinians are almost entirely dependent on handouts from the U.S. and Europe.
Many Palestinians who travel to Arab countries complain of maltreatment and harassment at by intelligence officers at the airports and border crossings.
Today, most of the Arab countries don’t want to help the Palestinians because of the Fatah-Hamas fighting and the Palestinian leadership’s failure to establish good governance and end financial corruption and anarchy.
The Arabs are simply fed up with the Palestinians’ failure to get their act together.
In the absence of Arab support, Israel is the only country that has been sending tons of food and medicine to the Gaza Strip on a daily basis over the past month.
The Egyptians, who have a joint border with the Gaza Strip, don’t allow Palestinians to enter Egypt in search of work.
The Jordanians, for their part, “divorced” the West Bank in 1988; since then they haven’t wanted anything to do with the Palestinians living there.
The dream of many Palestinian laborers today is to work in Israel—as they used to do in the days before the “peace process” began.
Or as one Palestinian in Gaza told me recently:
“We wish the [Israeli] occupation would return and improve our conditions.”

Khaled Abu Toameh - 7.12.2007 - 5:50PM

L'avortement est un non-droit.

Personne n'a plus peur de l'hémoglobine, de la chair démanbrée et des films d'horreurs en général aujourd'hui n'est-ce pas ? Ames sensibles, soyez-le mieux




A talk with a suicide bomber

Friday, Jul. 20, 2007
A Talk With a Suicide Bomber
By Robert Baer
Last week, at the Directorate of National Intelligence in Kabul, I met a failed suicide bomber. Arrested two weeks before in Jalalabad, preparing to assassinate the governor of Nangahar Province, Farhad was setting outside of Pakistan's Waziristan Province for the first time.
Only 17, he was terrified.
Not only because of an uncertain fate, but perhaps more so because the world was not as the Taliban had described it. The Taliban indoctrinated him well, convincing him the Americans were stealing the faith of Afghan Muslims.
Turning them into kafirs.
I asked him if he hated the governor.
No, it was simply that in working with the Americans he'd fallen away from Islam.
He deserved to die.
It was immediately clear this kid was ignorant of the world; the boundaries of his village were his world. I asked him if he'd heard of Iraq.
He had, but when I asked him if he could point it out on a map, he said he couldn't. The same with Palestine. I doubt that he'd ever seen a map.
That begged the question what he knew about Islam. When I asked he said he'd read the Quran. I asked it him if he understood it. He shook his head. It was then it became apparent his education went no farther than the madrassa—he was taught to recite the Quran in Arabic but did not understand a word. Other than what he was told.And this is where the Taliban came in.
Spotting him in the village mosque, they invited him to attend what can only be called an indoctrination course in Waziristan. There he was taught that suicide bombers go directly to heaven, where they're met by virgins and lush gardens.
Farhad was also taught that any Muslim working with the Americans in Afghanistan was no longer a Muslim, but a "munafiq," a pretend Muslim.
It was written in the Quran, Farhad was assured.Even I, who have tried to get a grip on Muslim suicide bombing, was stunned by the depth of the brainwashing. I'd never seen anything like it. So I asked the question,
What religion is Musharraf, the president of Pakistan?
He's a Jew, the Taliban had assured Farhad.
No wonder Farhad agreed to go to Jalalabad to kill a fellow Muslim. Still, wasn't there a doubt in his mind about taking his life like that and who knows how many others?
No. The Taliban had told him that when he pushed the button on his suicide vest, it was Allah then who would decide whether to summon him to heaven or not.
Earlier that day I'd visited NATO headquarters to talk to an American Marine colonel who tracks suicide bombings and improvised explosive devices.
He came straight to the point:
neither military force nor intelligence is going to stop suicide bombings.
Only "mitigate" them.
What NATO is pressing the Afghans to do is to deindocrinate young men like Farhad.
But how do you get someone like Farhad, who may never have seen a map, change his radical world view? Robert Baer, a former CIA field officer assigned to the Middle East, is TIME.com's intelligence columnist and the author of See No Evil and, most recently, the novel Blow the House Down.
http://www.time.com/time/world/article/0,8599,1645461,00.htm l

Wednesday, July 18, 2007

Deux poids, deux mesures



Près de deux mois après le début des combats entre l'armée libanaise et une milice islamiste palestinienne dans le camp de Nahr al-Bared, qui ont fait au moins 220 morts (dont 100 militaires libanais et 80 combattants islamistes), il vaut la peine de s'intéresser à la perception de cet événement.
La prise d'un secteur urbain fortifié de façon progressive est certainement l'une des opérations militaires offensives les plus difficiles qui soient.
Les pertes très élevées subies par l'armée libanaise, certes peu entraînée à ce type d'engagement, en témoignent.
Pourtant, ce n'est pas faute d'employer des moyens lourds : un feu indirect soutenu, avec entre 5 et 10 obus d'artillerie par minute dans le camp, un feu direct également important avec des chars de combat et des pièces antichars, des véhicules blindés transporteurs de troupes, ont tous contribué à des destructions considérables. Sans que les combattants islamistes ne soient pour autant contraints de cesser le combat, mais aussi sans que le Gouvernement libanais perde sa liberté d'action sous la pression internationale.
Cet investissement d'un camp de réfugiés palestiniens occupé par des combattants rappelle en effet celui d'un autre camp, à Jénine, lors de l'opération israélienne "Bouclier Défensif" au printemps 2002.
A l'époque, une partie des médias avait repris les cris au massacre de Jénine, une grossière manipulation visant à qualifer de génocidaire une opération militaire au contraire précise et ciblée qui ne fera que 79 morts, dont 23 soldats israéiens et une majorité de combattants palestiniens.
La pression médiatique sera d'ailleurs suffisante pour que l'ONU décide de former une commission d'enquête afin de vérifier les accusations de massacre, qui mettront environ un mois avant d'être entièrement démenties.
D'autres démarches similaires ont également eu lieu ces dernières à propos d'autres opérations offensives israéliennes.
Rien de tout cela ne se produit aujourd'hui au Liban : la destruction même partielle d'un camp de réfugiés palestiniens par l'armée libanaise, avec son fardeau inévitable de dommages collatéraux, n'éveille pas la moindre accusation de force disproportionnée ou de génocide délibéré. Pourtant, les Israéliens n'ont pas employé d'artillerie à Jénine, au contraire des Libanais à Nahr al-Bared, une arme qui offre une précision très douteuse en milieu urbain non seulement par l'absence de munition guidée, mais également par ses trajectoires peu adaptées. Il n'est donc pas difficile d'en conclure que l'on assiste là à un bel exemple de ce traitement partiel et partial qui entache souvent la production médiatique, et que ce dernier serait bien différent si les forces attaquantes étaient israéliennes ou américaines.
J'en veux d'ailleurs pour preuve que les Palestiniens n'ont guère tenté de mobiliser l'opinion publique occidentale à coups de manipulations médiatiques, contrairement à une pratique éprouvée.
Deux poids, deux mesures, et une leçon :
laisser faire le sale travail à des forces locales, que ce soit au Liban, au Pakistan, en Somalie ou en Irak, est un avantage énorme pour les armées occidentales et leur redonne la liberté d'action perdue par la perception biaisée de leurs propres médias.

Tuesday, July 17, 2007

Introducing the "peace scarf"

Urban Outfitters & Palestinian solidarity activists called their kaffiyeh an “anti-war scarf.” Delias.com gives it the Orwellian name: “Peace Scarf.”






I don’t see plenty of kaffiyehs around Jerusalem, but the ones I see are draped around two groups of people: Arabs and the ubiquitous foreign, non-Jewish, non-Arab, Palestinian solidarity activists.
Now let's look at those Palestinian solidarity activists.
For them the kaffiyeh is only partly an expression of identification with the Palestinian cause - the other part, perhaps the greater part, is sticking a thumb into the eye of the State of Israel, the Zionist enterprise, and every Jewish Israeli man, woman and child they pass on the street. It’s a cheap way of screaming, “Look at me, you Zionist apartheid pigs!” while they take advantage of the many amenities those selfsame Zionist apartheid pigs brought to the region.

Let’s paint a portrait of the typical Palestinian solidarity activist:
they are American or Europeen.
They are white.
They are rarely either Jewish or Arab.
They are upper-middle-class to upper class.
They are in their 20s.
They are well-educated, although their knowledge of the history of Jews, Zionism, Palestinians and Arabs are often sorely lacking or at least filtered through the bottleneck of standard far left-wing intellectual ideology.
Their Western social mores, their use of alcohol and sometimes drugs, their uncovered hair and their foreign ideologies often clash very sharply with the conservative, traditional and highly religious Islamic areas in which they find themselves (which confuses them, because after all, they think they’re helping).
They can be found kicking back in downtown Tel Aviv or Jerusalem after a long day at a Hevron checkpoint or a Rafah refugee camp, knocking back bottles of Taybeh, the Palestinian beer, because a shot of whiskey or a Goldstar would represent an inexcusable betrayal of the Cause and an inappropriate monetary endorsement of Zio-nazism.
They don’t know any Israelis, except the pet Israelis their particular solidarity movement of choice keeps around to deflect any charges of anti-Israelism or anti-Semitism, who are about as representative of general Israeli society as a cold bottle of Taybeh is of general Palestinian society.
They swap stories about protesting house demolitions, and sharing moments with their newfound Palestinian charges.
By day, they like to get into the action, the heavy stuff - the checkpoint monitoring, the picture-taking, the meetings with Palestinian activists, standing in front of bulldozers, throwing rocks at riot police at that day’s camera-ready anti-security barrier demonstration. Somehow they’ve gotten it into their heads, counter to all logic, that an effective way to help the Palestinians is to persistently scream at, physically harrass and in general hamper the efforts of a few 19-year-old kids in uniform who can’t legally do anything to stop them, 19-year-old kids already unduly stressed by the long hours and high risks of checkpoint duty, who just want to be at home with their family and friends and their bed and their mom’s cooking. Children of privilege, they are irrationally convinced that their Americanness and their whiteness ensures that nothing worse than being dragged away from a riot zone will ever happen to them, that they are somehow immune to the vagaries of the very real war in which they’ve embroiled themselves - and as such, react with utter shock and rage after the extremely rare occurences wherein one of their number stands in front of a moving bulldozer and gets run over, or walks into a live fire zone and gets shot.

So why do they come?
Certainly they have a passion for justice, sometimes universal justice, sometimes only justice insofar as it extends to their favorite revolutionary group.
But why do they come to Israel specifically, whose conflict with the Palestinians, when looked at objectively and in light of all current world conflict, is pretty low on the worldwide scale of violence, brutality and injustice (which is not to say that those things don’t exist here).
Why do we see so many people willing to go to the Palestinian Territories and next to none willing to go to Tibet or Darfur, both current instances of real live genocide and ethnic cleansing?
Why do they not march on Beijing?
Why do they not rally at the DMZ in Korea?
Why do they not distribute food and medicine and education to malnourished AIDS-infected children in sub-Saharan Africa?

Simple: those places are highly dangerous, often take a much dimmer view towards foreign interlopers than the Israeli government and army, don’t get hyperactive media attention and in general aren’t developed Western nations with clubs and comprehensive bus service and youth hostels and plentiful bars.
Where else but Israel can you feel like a hero fighting against an army who will go out of its way to make sure you come to no serious harm?
Where else can you go from fighting the Man in a refugee camp to a hamburger and a beer in a nice restaurant in a clean and modern city where everyone speaks English, all in the space of a couple hours at most?
Where else can you mug for the international news cameras at an anti-security barrier protest in Bethlehem and send all your friends back home, who think you’re so brave, the link to the CNN Video that has you throwing a rock at a cop, or the Indymedia article about your fearless exploits?
You think you can do that in Zimbabwe?
Why would you risk a long stay in a cell in a Chinese jail if you can get easy glory, relative safety and cheap hashish all in one place?
Look, I know a lot of these guys and girls are perfectly nice, well-meaning people who just haven’t been exposed to, or have purposely avoided, any sort of nuance.
And I know some of them are doing genuinely good work.
I’m not a right-wing zealot.
I support the creation of a Palestinian state.
I want the Palestinian people to succeed economically and culturally, as long as the Jews can have a safe and secure state beside them.
But I’m honestly really sick of seeing the Palestinian people’s self-proclaimed advocates walking around in those damn scarves ignorant of what they might mean to anybody here, interested only in making a callow “statement,” wearing their uber-chic radicalism around their neck in the Holy City.
Take your kaffiyehs and go home.

Via Jewlicious & LGF

heuuu…



I’m more convinced than ever that Osama bin Laden is no longer consuming oxygen, as another videotape is released by the As Sahab freakazoids: Bin Laden praises martyrdom in new video.


CAIRO, Egypt - A new al-Qaida videotape posted Sunday on a militant Web site featured a short, undated clip of a weary-looking Osama bin Laden praising martyrdom. The bin Laden clip, which lasted less than a minute, was part of a 40-minute video featuring purported al-Qaida fighters in Afghanistan paying tribute to fellow militants who have been killed in the country.
Bin Laden glorified those who die in the name of jihad, or holy war, saying even the Prophet Muhammad “had been wishing to be a martyr.”
“The happy (man) is the one that God has chosen him to be a martyr,” added bin Laden, who was shown outdoors wearing army fatigues and looking tired.
The authenticity of the video could not be verified, but it appeared on a Web site commonly used by Islamic militants and carried the logo of as-Sahab, al-Qaida’s media production wing. It was not immediately clear when the video of bin Laden was filmed.


Sorry to contradict Associated Press writer Omar Sinan, but it was immediately clear when the video was filmed—in October 2001.
It would be a huge propaganda blow if Al Qaeda could release a video showing Bin Laden indisputably alive. But repackaging six-year old videos (even if they fool the AP) is strong evidence that he’s Bin Dead. For quite a while.

Monday, July 16, 2007

T-55 converted to Merkava MK3

Could the Hizbullah organization want to celebrate one year to the second lebanon war with a movie which include the Merkava tank?





A Merkava MK3:

Now take a closer look at the gap between the wheels at the front
And what an old Russian T55 looks like

Sunday, July 15, 2007

Que fait l UNESCO?



Lors de la période de deuil des trois semaines, observée entre les jeûnes du 17 Tamouz et du 9 Av, Ticha BeAv, on commémore la tragédie vécue par le peuple juif lorsque des armées ennemies ont envahi la ville sainte de Jérusalem et ont détruit le Temple. La première fois, la capitale a été investie par les Babyloniens et la seconde fois par les Romains. Il ne reste plus que l’un des murs qui entouraient le sanctuaire, le Kotel, qui est devenu un lieu de pèlerinage pour les Juifs.
Le Har Habayit, emplacement du Temple, a été reconquis par Tsahal lors de la guerre des Six Jours mais il n’a pas été placé sous souveraineté israélienne. La gestion des lieux saints, où se trouvent à présent la mosquée Al Aqsa et le dôme du Rocher, a été confiée au Waqf musulman.
Des groupes de Juifs montent régulièrement sur le Mont du Temple après s’être purifiés conformément à la tradition. L’un d’entre eux, qui s’est rendu lundi sur l’esplanade, a découvert avec stupéfaction que les Arabes continuaient leurs fouilles sous terre et détruisaient les vestiges juifs qui s’y trouvaient.
Le site NRG, de Maariv, qui rapporte cette information, précise que les Arabes ont creusé une galerie de 200 mètres depuis l’aile nord de la colline jusqu’à son centre. Il souligne que bien que la police affirme que ces travaux sont effectués avec l’accord des autorités, soi-disant pour installer des câbles électriques, il s’avère que tout ce qui est sorti du sous-sol dans ces fouilles est systématiquement détruit ou dans le meilleur des cas, jeté aux ordures.
Le mouvement en faveur de la reconstruction du Temple a pris des clichés des lieux. Ses membres ont indiqué que les vestiges du lieu le plus sacré du judaïsme étaient régulièrement détruits sans que personne n’intervienne. Et d'ajouter: "Les droits élémentaires du peuple juif, comme par exemple des prières ou l’introduction d’un livre saint, ne sont pas respectés (sur le Mont du Temple). Et ne parlons pas d’organiser sur place un office".
Le mouvement a appelé à une présence juive permanente sur le Mont du Temple, incitant le public à se rendre sur les lieux conformément à la loi juive (Halaha). Par ailleurs, il a engagé la population à se joindre à la marche traditionnelle autour des murailles de la Vieille Ville, qui a lieu tous les débuts de mois.


in english:

Iran : Nous avons tué un homme à coups de pierres

Un Iranien condamné pour adultère a été exécuté par lapidation le jeudi 5 juillet dans le nord-ouest de l’Iran, a annoncé mardi 10 juillet le porte-parole du pouvoir judiciaire Alireza Jamshidi. Les préparatifs nécessaires à l’exécution de la sentence avaient été mis en oeuvre dès le 20 juin.
L’homme exécuté s’appelait Jafar Kiani, il avait été condamné pour relation en dehors du mariage avec une femme nommé Mokarrameh Ebrahimi. Tous deux mariés, ils avaient quitté leurs familles pour vivre ensemble il y a treize ans, avant d’être arrêtés il y a onze ans. Ils ont alors été séparés de l’enfant qui venait naître de leur union amoureuse et aucun n’a pu élever cet enfant qui a aujourd’hui 11 ans. La mère est en prison et depuis 11 ans, elle attend dans le couloir de la mort, l’instant où elle périra fracassée par les pierres.
Une lapidation, ca ressemble a ca...

http://www.iran-resist.org/IMG/wmv/lapidation-stoning.wmv

Via Iran-resist.org

Monday, July 09, 2007

The Big Story That Isn’t


One of the biggest stories in recent times is due shortly to hit the British media.

This follows the unprecedented decision of Mohammad Sarwar, Labour MP for Glasgow Govan since 1997, to stand down before the next elections, following threats upon both his and his children’s lives.The press are in frenzy because there are so many aspects to this story deemed irresistible to the media-driven modern Britain in which we are so fortunate to live today.
Mr. Sarwar has the dubious honour of being both Britain’s first Muslim MP, and Britain’s first MP to be driven from office upon threat of death.
When he was elected, to a fanfare of media coverage, Mr. Sarwar managed yet another first; he refused to swear allegiance to the Queen, preferring instead the ancient British tradition of swearing his oath upon the Koran — the copy of which, incidentally, was placed inside an envelope lest it “be touched by one not of the faith.”
This, unsurprisingly, drew the ire of the racist Right and Mr. Sarwar was subsequently threatened by an assortment of organisations, including Combat 18 and the National Front.
This of course is manna from heaven for the British media.
The BBC have led the way, camping outside Mr. Sarwar’s constituency home, interviewing local Pakistanis who feel “threatened and uncomfortable” and conducting an undercover infiltration of the BNP in order to track down the perpetrators behind the violent threats that have forced a standing British MP to go into hiding for the first time in our modern history.
If you possess a powerful telescope, and train it carefully upon Glasgow, you may well be able to view the events unfolding. Be sure though, to point it at Glasgow, Planet Fantasy, Milky Way 1.
If you do not, you will see very little, because this story exists only in the Britain of a parallel universe. Back here on planet reality it is a non-story, indeed almost a non-event. A by-line here, a by-line there, but virtually unreported on television news stations.
The reason for this media blackout is very simple. It is not the National Front, Combat 18 or the BNP who have issued the recent death threats, it is local Muslims themselves, incensed by what they see as his treacherous behaviour in relation to the murder of Kriss Donald, a white Glaswegian, in 2004.Those of you familiar with the case, or those of a sensitive disposition, need not read the next paragraph. I note the details only because they have a relevance which I will come to later.Kriss Donald, a slightly built, 15-year-old schoolboy was abducted from the streets of Pollockshields, Glasgow, on March 14, 2004. His kidnappers were five British Muslims of Pakistani descent, intent on exacting retribution on a white male — any white male would do — following a fight in a night club the previous weekend. Kriss was driven around for several hours whilst he was held down and tortured in the back of the car. He was eventually taken to an area of waste ground where he was finished off. Before he died, it is alleged that he was castrated, burned with cigarettes; his eyes were gouged out and he was stabbed repeatedly. Once on the waste ground he was doused with gasoline and set alight whilst still alive. He crawled a few metres and then, mercifully, died. A walker who discovered his body the following morning was unaware that it was even human, remarking, that at first, he thought it was the carcass of an animal.- - - - - - - - - -Two men were subsequently arrested, but the other three, aware the police knew their identities, fled to Pakistan. The Foreign Office at that time was involved in delicate negotiations with Pakistan over the extradition rights concerning full-blown terrorists, so an unimportant little murder such as Kriss Donald’s was simply a fly in the ointment they did not need. As a result, they did their best to frustrate attempts by the British police to retrieve their suspects.Enter Mr.
Mohammad Sarwar, a man with a clearer sense of right and wrong, and a political position with which to do something about it. Mr. Sarwar was instrumental in forcing the British government to press ahead with the extradition of the three men, and thus, in the eyes of some British Muslims, committed a crime of such magnitude that only his death could adequately compensate for his treachery.I apologise for detailing the gory details of Kriss Donald’s torture and murder, but its relevance is shown in the following quotes from Mr. Sarwar, printed in the Daily Telegraph:
“Life is not the same since I brought them back… I received threats to my life, to murder my sons, to murder my grandchildren…I was told they wanted to punish my family and make a horrible example of my son… they would do to him what they did to Kriss Donald.”There were other firsts in the story that should have interested the media. Daamish Zahid, one of the five killers, was the first person in Scotland to be convicted of racially motivated murder, whilst the sheer brutality of the murder itself was unprecedented in Britain. (An issue all too predictably rectified a year later by six black British men who gang raped, tortured and murdered Mary Ann Leneghan.)But I digress.To recap, Britain’s first Muslim MP is also Britain’s first ever politician to stand down in the face of death threats; threats uttered by followers of the Religion of Peace who sympathise with the Islamic savages involved in the most horrific racial murder in Britain’s recent history, one of whom, to boot, was also the first “Scotsman” to be convicted of racially aggravated murder.Now, correct me if I’m wrong, but surely there’s a story in there somewhere? I know it is now a tired old cliché, but imagine if Mr. Paul Boateng, Britain’s first black MP, had been driven from office by a bunch of white, right wing Christian fundamentalists, enraged that he had succeeded in bringing the white killers of the black Stephen Lawrence to justice?A foolish hypothesis, I admit. One could discard the telescope, whilst an investment in blinkers and earmuffs would be necessary to avoid the media hysteria. We are used to the double standards utilised by the media with regard to racial murder, but this time it is different. This is not any old murder, not any old death threats, and Mr. Sarwar is not any old person.When Britain, a First World country, loses a democratically-elected politician because he fears for his life, we are entering a wholly new era. Britain is now an Iraq, a Zimbabwe.We are becoming, in political terms, a genuine Third World country, and our BBC-led media, showing a total disregard for impartiality, has veered from mere bias to dangerous censorship, with all the disturbing implications this portends for our democratic future.Many political commentators believe that Britain is dead, Lawrence Auster in particular, but Mr. Auster also thinks it can be resurrected. If this is to happen it must happen soon.Our national heart has ceased to beat. Our national soul is hovering indecisively above the operating table. The crash team have been called, but the politically inclined hospital switchboard have told them there is no problem, that everything is under control.The life support boys have heard otherwise, they are hurrying to get there, but other hospital staff members have switched the signage to the operating theatre and killed the lights. It is a big hospital, they only have minutes to get there, they are lost, confused, misinformed, and the clock is relentlessly ticking, and ticking, and ticking…

©2007 Paul Weston