Showing posts with label Fashion. Show all posts
Showing posts with label Fashion. Show all posts

Saturday, June 07, 2008

T'es quel signe ? VIERGE !

On peut juger cette obsession de la virginité légèrement hypocrite lorsqu'on sait que des jeunes femmes utilisent la sodomie comme subterfuge pour tromper leur famille, on peut estimer que la présentation aux parents et beaux-parents du "drap souillé" relève d'une pratique "désuète", on peut trouver que les "réfections" d'hymen constituent une "reculade", mais est-ce vraiment cela qui exaspère nos petits marquis médiatiques dans l'annulation de ce mariage ? Annulation prononcée par le tribunal de grande instance de Lille pour non-respect d'une "qualité essentielle" (selon le terme juridique approprié), en l'occurrence la virginité de l'épouse ? (1)

A entendre les réactions indignées de nos "grandes consciences", on peut penser qu'il y a autre chose de bien plus inavouable derrière ces cris de pucelles terrorisées.

Et si c'était une fois encore, une manière à peine « voilée », de mettre en joue les trois monothéismes et plus spécifiquement l’Islam dans cette affaire ?

Les grandes religions, ces empêcheurs d'uniformiser le monde en rond... Ces "entraves" à la jouissance partout et tout le temps et ces freins à la coolissime homogénéisation culturelle mondialisée.

Comment des hommes peuvent-ils empêcher leurs épouses ou leurs sœurs de profiter des délices de l'Occident post-moderne ?

Comment ne parviennent-ils pas à saisir qu'une femme se métamorphosant en pétasse façon Sex in the city, en hardeuse gang-banguée dans la dernière production Marc Dorcel, en présentatrice-nichons de la météo sur une chaîne câblée ou en journaliste lesbienne militante à Charlie Hebdo, relèvent du plus haut degré de modernité ?

Comment ???? Qu'entends-je ???
Des gens ne considèrent pas l'hédonisme libertaire soixante-huitard comme la plus noble conquête de l'homme depuis la domestication du cheval ???

Comment ???
D'aucuns osent dire que nous serions passés de l'interdiction de la jouissance avant 68, à l'extase obligatoire et l'orgasme à tout prix après 68, éléments qui sont aussi sources de frustrations et de "malaise dans la civilisation" ?

Comment ???
Des femmes prétendent qu'elles ont de plus en plus de mal à se satisfaire de ces hommes efféminés et lâches que l'on voit pousser un peu partout dans nos contrées ???

Comment ???
Des hommes avouent avoir de plus en plus de difficultés à supporter ces femmes aliénées et hystériques perdus dans une société qui a brouillé les repères et entretient la confusion des rôles, tout cela au nom d'une sacro-sainte et incritiquable égalité ???

Comment ???
Des "penseurs" ont le culot de faire un lien entre le très grand nombre de dépressions dans nos pays et la misère sexuelle de l'époque que nous tentons de masquer par une pornographie toujours plus envahissante ???

Face à de telles dérives "réactionnaires", nous devons réagir et obliger chaque gamine de 10 ans à avoir sa première relation le tout coaché par Daniel Cohn-Bendit. Et évidemment les parents récalcitrants subiront les foudres pénales.

Et nous ferons tout cela pour votre BIEN ! Avec vous ou sans vous !

Mais nous le ferons pour votre BIEN !

Sieg Heil aussi Melle Caroline F.

Maurice Gendre le 3 juin

(1) Il faut souligner que le jugement rendu était le seul possible. Trop nombreux sont ceux qui confondent Droit et morale (ou plutôt leur morale). Même l’ineffable Me Pierrat a été forcé de reconnaître que la décision prise était « irréprochable » sur un plan juridique, le mariage étant un contrat « privé » s’inscrivant dans le cadre d’un ordre public civil. Et il ne faut pas oublier que la notion de « qualité essentielle » peut aussi concerner l’impuissance sexuelle ou une maladie contagieuse non révélée. Le champ est donc bien plus large que la simple virginité.




Friday, January 18, 2008

Les “blogs de filles”



J’aime bien, quand j’ai du temps à perdre, me promener sur les “blogs de filles” de ma génération. C’est souvent très déprimant mais j’ai l’impression de rester connecté au pays réel ainsi.
Si vous ne connaissez pas, disons que c’est très nian nian, très pétasse de droite qui travaille dans la comm’ ou dans un open space d’une start-up, un peu bobo, ça cause un peu de choses pour lesquelles elles semblent uniquement faites mais ça reste gentillet, très estudiantin, très Sex and the city, Clara Scheller ou autres séries pour décadentes occidentales.
On se comprend.
Ca finira mégère dépressive cocue dont la seule occupation valable sera de faire les soldes pour pouvoir mieux habiller leurs filles en pute. De luxe.
A vos frais évidemment.
Car oui les JAF post-marxistes considèrent que le salaire de la femme sert uniquement à l’éducation, la femme moderne qui sacrifie tout sur l’autel de la famille et de l’éducation, la bonne blague, et donc vos revenus seront sérieusement amputés en cas de divorce.
J’ai la chance de connaître une auguste JAF, totalement anachronique, complètement à côté de la plaque, façon catho tradi la quarantaine canon tailleur foulard Hermès mariée à un cyrard 5 enfants tout ça, la femme bien quoi, je me marre à l’idée des gueules tirées par ses collègues post-marxistes quand elle a dû débarquer le jour de l’embauche. Je me marre. Et donc, j’ai appris à son contact, que la femme à temps partiel pour glander, à temps partiel subi, à temps plein, toutes les variables possibles et imaginables, le résultat est constant :
elle grattera le mari jusqu’au sang avec la bénédiction de la JAF post-marxiste. Il y a une sorte de présomption irréfragable qui postule que les femmes paient toutes les charges familiales quand vous, gros con d’homme blanc, vous vous éclatez.
Evidemment, les disparités de revenus vous seront doublement reprochées car vous, en déléguant tout à votre femme, avez pu évoluer professionnellement quand elle n’a pu que subir la biologie. Bref, ne cherchez pas, oubliez toutes factures, c’est elle qui a tout payé. Point barre. Et vous allez le payer. La balance républicaine a choisi son camp.
La garde des enfants, nous n’en parlerons pas. Il est prouvé que les chiffres de délinquance, d’obésité, de mauvais résultats scolaires et de toute la crasse moderne sont beaucoup plus importants dans les familles monoparentales (novlang, traduire femme seule), hé bien, notre système qui sait être utilitariste au possible quand il s’agit d’immigrés etc, là, distribue des grasses subventions, des allocs, des émissions de service public, des gardes etc à ce qui statistiquement est archi mais alors archi foireux.
Et l’encourage, évidemment.
Le père, quand il n’est pas battu par sa femme ou émasculé par les fiches Psycho de ses magazines, c’est le fasciste, c’est l’autorité bouh pas bon du tout. Ne parlons pas des conséquences sur les filles et les garçons du couple moderne divorcé monoparentalisé recomposé partouzeur et libéré des contraintes sociales archaïques entretenues par un pouvoir clérical rétrograde, of course.
Bref.
Dieu soit loué, réac jusqu’au bout, je ne suis pas issu de ces navrantes familles modernes. Anachronique.
Back to the bleaugueux.
Les soldes étaient l’évènement n°1 comme à peu près chez tous les cerveaux féminins si vous me permettez l’expression. Dans le genre navrantissime, vous trouverez sur ces blogs des filles tout ce qu’il y a de plus modernes, qui font leur emploi du temps avec des marques. Alors le matin, vous avez Chanel, des trucs douches etc pendant le transport l’Ipod, la RATP, le soir Internet explorer etc Le godemichet n’est pas encore revendiqué mais dans 5 ou 10 ans de progrès social, le taboo tombera.
Pour sûr.
Donc, c’est rose, c’est mignon, c’est nian-nian, c’est moderne quoi.
Je me souviens de Soral qui posait l’hypothèse suivante. Ou bien les éditeurs de journaux féminins (car oui il faut bien avoir conscience que les journaux féminins sont le fond du fond de la bêtise, du consumérisme, de la décadence, pire que TF1, pire que tout, contrairement à ce que veulent nous faire croire les sociologues subventionnés imbibés de propagande féministe et mandatés par la CGT-Journalistes) considèrent les femmes comme des idiotes et dans ce cas on peut saluer leur marketinje, ou bien les lectrices sont de véritables idiotes et dans ce cas il y a de simples entreprises qui se saisissent d’un créneau.
La création d’un bleaugueux étant un acte libre et spontané, nous avons la réponse à la question de Soral. Et encore une fois, c’est très drôle le cynisme du business, regardez les publicités qui figurent sur l’album photo d’un RDV pour bleaugueuses sorte de République des blo-gueuses.




Les marchands, les capitalistes, ont ce côté terre-à-terre très protestant, presque cynique qui méritera toujours ma sympathie. Dans le business, il n’y a plus d’idéologies.
Voir ces dindes bourgeoises picorer très sérieusement des biscuits secs sous le haut patronage de Google Ad “Femmes débutants dans le porno / Perdre 5 KG/ Lingeries Sexy”, ça vaut tous les discours.


stolen from Le grand Charles
commentaire d'Agathe:
Merci Charles, je viens d’effeuiller cet album photo de Sweet : oui, elles sont moches, diverses et déjà fanées. Le trop de maquillage laisse supposer les femmes qui ne sont pas très demandées, et qui risque effectivement de coucher trop vite . On aimerait penser qu’elles sont libres d’aller avec qui elles veulent, mais on n’y croit pas.
J’aimerais défendre leur situation :- il n’y a plus assez d’hommes hétérosexuels en CDI ou détenteur d’un vrai métier. Nous sommes en après-guerre économique.
- Les diverses origines de ces dames ne leur permettent plus de se constituer un savoir-vivre, savoir-séduire. Elles n’ont plus de trousseau, leur propre mère achève leurs désirs de propreté en appelant ça du conformisme, “qu’est-ce que t’a besoin d’un homme, alors que t’as tellement de possibilités de rencontres et de promotions blabla, moi si j’avais eu tout ça…”. N’appartenant plus a un groupe social, elles n’ont plus leurs correspondants, le groupe d’hommes réservés qui les apprécierait au premier coup d’oeil et sur de saines valeurs. (”réservés” car leur éducation esthétique et morale, essentiellement familliale, empêchait les hommes de se tourner vers l’étranger).
- D’où mon jugement méchant, elles sont moches. Non, elles ont été relookées à l’identique pour des postes qui existent peu : parasites sensuels du tertaire. Un incice sûr de déclassement : le % de chevelures teintes.
- Parmi les valeurs perdues, l’humour est le grand manquant, le sel de la vie. Quels humour significatif partager lorsque l’on vient de partout, et que l’on se respecte très très fort ? Ces filles s’ennuient.
- Elles ne peuvent plus se réunir chez elles, ni chez leurs parents, la taille des résidences principales a été divisée par deux. Et leurs mères libérées ne faisaient pas de goûter, ni n’entretenaient de relation de voisinages durables afin de garantir des bonnes relations à leurs enfants. Ou sont les club fripounets, le scoutisme, les gâteaux faits maison (mangeables par les gens que le hasard met dans leur vie), couture et fleurs en papier… Ca craint, vous diraient-elles !
On voit là, des réunions de filles spoliées de leur culture d’origine, démunies et fières de l’être. Un génocide culturel, comme l’a dit le nain méditerranéen, (non pas S., B.). C’est aussi une perte financière, car les économies que leur permettraient l’entraide de leurs solides cercle d’amis d’enfance, seraient très supérieures aux remises des magasins, plus valorisantes et plus drôles.
Les socialistes doivent être satisfaits : tous les milieux sont touchés. Qu’elles viennent d’une chaumière ou d’un château, les Françaises se font toutes conseiller un jour de prendre cours et conseils à l’ANPE et auprès d’autres acteurs sociaux répugnants, ou de se faire sauter sur Meetic. Démocratic ! Elles ont aussi toutes l’oportunité d’occuper les emplois publics qui auraient fait tourner de l’oeil leur grand-mères, et de se mettre ainsi au service du grand public accouru de toute la planète. Chacune peut ainsi être le corps intermédiaire de n’importe qui. Ce grand déclassement des occidentales est révolutionnaire, égalitaire et très excitants pour les malades d’extrêmes gauche.

Tuesday, July 17, 2007

Introducing the "peace scarf"

Urban Outfitters & Palestinian solidarity activists called their kaffiyeh an “anti-war scarf.” Delias.com gives it the Orwellian name: “Peace Scarf.”






I don’t see plenty of kaffiyehs around Jerusalem, but the ones I see are draped around two groups of people: Arabs and the ubiquitous foreign, non-Jewish, non-Arab, Palestinian solidarity activists.
Now let's look at those Palestinian solidarity activists.
For them the kaffiyeh is only partly an expression of identification with the Palestinian cause - the other part, perhaps the greater part, is sticking a thumb into the eye of the State of Israel, the Zionist enterprise, and every Jewish Israeli man, woman and child they pass on the street. It’s a cheap way of screaming, “Look at me, you Zionist apartheid pigs!” while they take advantage of the many amenities those selfsame Zionist apartheid pigs brought to the region.

Let’s paint a portrait of the typical Palestinian solidarity activist:
they are American or Europeen.
They are white.
They are rarely either Jewish or Arab.
They are upper-middle-class to upper class.
They are in their 20s.
They are well-educated, although their knowledge of the history of Jews, Zionism, Palestinians and Arabs are often sorely lacking or at least filtered through the bottleneck of standard far left-wing intellectual ideology.
Their Western social mores, their use of alcohol and sometimes drugs, their uncovered hair and their foreign ideologies often clash very sharply with the conservative, traditional and highly religious Islamic areas in which they find themselves (which confuses them, because after all, they think they’re helping).
They can be found kicking back in downtown Tel Aviv or Jerusalem after a long day at a Hevron checkpoint or a Rafah refugee camp, knocking back bottles of Taybeh, the Palestinian beer, because a shot of whiskey or a Goldstar would represent an inexcusable betrayal of the Cause and an inappropriate monetary endorsement of Zio-nazism.
They don’t know any Israelis, except the pet Israelis their particular solidarity movement of choice keeps around to deflect any charges of anti-Israelism or anti-Semitism, who are about as representative of general Israeli society as a cold bottle of Taybeh is of general Palestinian society.
They swap stories about protesting house demolitions, and sharing moments with their newfound Palestinian charges.
By day, they like to get into the action, the heavy stuff - the checkpoint monitoring, the picture-taking, the meetings with Palestinian activists, standing in front of bulldozers, throwing rocks at riot police at that day’s camera-ready anti-security barrier demonstration. Somehow they’ve gotten it into their heads, counter to all logic, that an effective way to help the Palestinians is to persistently scream at, physically harrass and in general hamper the efforts of a few 19-year-old kids in uniform who can’t legally do anything to stop them, 19-year-old kids already unduly stressed by the long hours and high risks of checkpoint duty, who just want to be at home with their family and friends and their bed and their mom’s cooking. Children of privilege, they are irrationally convinced that their Americanness and their whiteness ensures that nothing worse than being dragged away from a riot zone will ever happen to them, that they are somehow immune to the vagaries of the very real war in which they’ve embroiled themselves - and as such, react with utter shock and rage after the extremely rare occurences wherein one of their number stands in front of a moving bulldozer and gets run over, or walks into a live fire zone and gets shot.

So why do they come?
Certainly they have a passion for justice, sometimes universal justice, sometimes only justice insofar as it extends to their favorite revolutionary group.
But why do they come to Israel specifically, whose conflict with the Palestinians, when looked at objectively and in light of all current world conflict, is pretty low on the worldwide scale of violence, brutality and injustice (which is not to say that those things don’t exist here).
Why do we see so many people willing to go to the Palestinian Territories and next to none willing to go to Tibet or Darfur, both current instances of real live genocide and ethnic cleansing?
Why do they not march on Beijing?
Why do they not rally at the DMZ in Korea?
Why do they not distribute food and medicine and education to malnourished AIDS-infected children in sub-Saharan Africa?

Simple: those places are highly dangerous, often take a much dimmer view towards foreign interlopers than the Israeli government and army, don’t get hyperactive media attention and in general aren’t developed Western nations with clubs and comprehensive bus service and youth hostels and plentiful bars.
Where else but Israel can you feel like a hero fighting against an army who will go out of its way to make sure you come to no serious harm?
Where else can you go from fighting the Man in a refugee camp to a hamburger and a beer in a nice restaurant in a clean and modern city where everyone speaks English, all in the space of a couple hours at most?
Where else can you mug for the international news cameras at an anti-security barrier protest in Bethlehem and send all your friends back home, who think you’re so brave, the link to the CNN Video that has you throwing a rock at a cop, or the Indymedia article about your fearless exploits?
You think you can do that in Zimbabwe?
Why would you risk a long stay in a cell in a Chinese jail if you can get easy glory, relative safety and cheap hashish all in one place?
Look, I know a lot of these guys and girls are perfectly nice, well-meaning people who just haven’t been exposed to, or have purposely avoided, any sort of nuance.
And I know some of them are doing genuinely good work.
I’m not a right-wing zealot.
I support the creation of a Palestinian state.
I want the Palestinian people to succeed economically and culturally, as long as the Jews can have a safe and secure state beside them.
But I’m honestly really sick of seeing the Palestinian people’s self-proclaimed advocates walking around in those damn scarves ignorant of what they might mean to anybody here, interested only in making a callow “statement,” wearing their uber-chic radicalism around their neck in the Holy City.
Take your kaffiyehs and go home.

Via Jewlicious & LGF

Wednesday, March 07, 2007

Les mille et un voiles


Après les attentats du 16 mai 2003, le contexte actuel ; la montée en puissance du PJD, et l'annonce de démentèlement régulier de cellules salafistes par la police, on pourraît croire en constatant la recrudescende du port du voile sur casablanca, qu'il s'agit du reflet d'une islamisation galopante.
il y a certes une crainte latente, suite surtt à ce malheureux attentat; le Imam, de la mosquée voisine, ki profitait de la prière du vendredi, pour s'adonner à une prêche, passionnée, fanatique a été remercié pour ses services, je ne sais pas s'il s'agit d'une relation de cause à effet, mais les taximen de casablanca, on été priés de raser leur barbe, pour des raisons de "présentabilité"...normal,
de toute façons après le 11 septembre, fanatiques ou pas, les taximens barbus font peur au touriste !!
un magasin sur maârif spécialisé en prêt à porter hijabiste à même changé d'enseigne il s'appelait " Châles et foulards" et c'est devenu " Diamantine"..
De ma part, j'ai toujours pensé que cette phobie, est en fait irraisonnée, que le port massif du voile, ne traduit pas la portée d'une kelkonk islamisation, dans mon quartier, la majeure partie des femmes portent le voile pourtant : khadija par exemple une mère de famille, impose le voile à ses filles, afin de les protéger, vu qu'au sein de leur lycée, leurs copines ont des moeurs légères, à 14 ans, elles fréquentent des hommes mariés, certaines se droguent et même que certains élèves fument la "chichas" dans les vestiaires, elle a sciement imposé le voile; le voile fonctionne comme un garde fou, un rempart, qui dissuade ces petites ecervélées, de trop approcher ses enfants..imposer le voile à ses filles, c imposer dans la foulée une ligne de conduite qui les protégerait..
Aïcha, ma voisine d'en face, ancienne chikha, épousée par un admirateur aaaghhh l'amour..:)), porte ni9ab carrément, pour se racheter, et faire oublier un lourd passé..mais bon chassez le naturel, kan elle est cool, c une femme digne et sereine;
Rabi3a l3adaouiya bis, si une voisine lui cherche des poux, et quelle sort de ses gonds, bouchez les oreilles des mômes !! elle explose en injures bien vulogs " en dessous de le ceinture"..:))..à faire rougir les loubards du quartier.
le voile dans mon quartier, je le vois, le côtois, mais une islamisation,
un fanatisme..jamais, ce sont des femmes tt à fait normales, mais ki portent un foulard.. mais il y a d'autres raisons au port du voile et tt sauf religieuses :
- le voile, sert de cache misère, pour les femmes ki travaillent,
c'est beacoup plus économique, et bcp plus pratique de porter un djellaba sur son pyjama que de s'habiller moderne...comme beacoup de barbus ki le sont, par pure laisser aller et négligence..
c'est le look grunge blédard, anticonsumérisme de Minora, déodorant et surtt la brosse à dent, alors que le prophète mettait du khol, et se brossait les dents avec du souak; le prophète soignait son apparence, pkoi alors on croise rarement un barbu, bien soigné, la barbe bien taillée, sentant ma z'her et au sourire colgate :))
- le voile, pourrait servir de feinte, les parents font plus volontiers confiance à une leur ado de fille voilée, la pression familiale est plus relâchée, elle pourrait donc se rendre trankillou à ses rencards en avançant comme alibi, aller bosser avec une copine voilée aussi, et pkoi pas sortir se changer dans les toilettes du mac do, puis entreprendre une flânerie sur maârif en jean slim et T-shirt près du corps, hein ? - certaines portent le voile, comme d'autres ki se font refaire l'hymen, se faire passer pour des filles très très bien, dans l'espoir de dégoter un mari..
- le voile sert de fuite, kan on désespère de la vie, kon est proche de la depression, misère affective, solitude, misère matérielle, on vit déjà dans l'au dela, ce n'est pas l'slam, c la religion du renoncement, offrez à ces filles du boulot, un relooking, et un petit ami, et elles arracheraient volontiers leur foulards..
- le voile sert d'échappatoire à l'oeil accusateur du voisins et aux contrôle des policiers, kan on pratique tt bonnement la prostitution, faites un tour sur la rue d'agadir, des femmes voilées ki cherchent des heures de ménage, et bcp un client à ki se vendre.. comme ce k dit un chaffeur de taxi " rassha ikhouani ou kzzib'tha zehouaniya" ( dernier numéro de jeune afrique)..:)) On peut pas scanner les esprits, pour savoir..ki pense à koi, mais avec un tt tit travail d'obsevation, il devient clair que le port du voile, est dû surtt au fait que cet accessoire est drôlement arrangeant pour certaines :))
Et kon arrête d'afficher des photos de jeunes filles voilées pas islamistes pour un sou, sur les articles alarmistes des magazines ki crient à l'explosion islamiste dans notre société..ki font dans la sensation, nourissent l'amalgame.. juste pour mieux se faire vendre.
Via casablabla