« Avoir des opinions politiques, ce n’est pas avoir une fois pour toutes une idéologie, c’est prendre des décisions justes dans des circonstances qui changent »
Friday, July 22, 2011
Maurice VS Charlotte
MAURICE VS SOS RACISME - part 1 Solidays by sebgob
MAURICE VS SOS RACISME - part 2 Solidays oui fm by sebgob
Sunday, June 19, 2011
Peut on tolerer l'intolerance?

Il fallait s’y attendre, le dernier rapport sur les sectes a oublié la principale d’entre elles.
L’antiracisme prétend vivre dans un monde qui n’existe pas. Il est facile pour lui, dans sa position dominante, de détruire la réalité. Mais de notre côté, comment pourrions-nous détruire ce qui n’existe pas ? Peut-être en s’attachant à mettre en évidence cette inexistence.
La première règle de l’antiracisme est d’empêcher systématiquement le spectateur d’être confronté à des points de vue autres que des « duels » Apathie-Duhamel ou Plenel-Fourest, à de réelles opinions, et bien entendu à de sérieux arguments scientifiques et contradictoires. Il ne faut que du sens unique.
Se demande-t-on si, compte tenu de leur couleur de peau, les Asiatiques sont eux aussi refusés partout ? Si cela n’est pas le cas, concluerait-on qu’il existe un racisme sélectif ? Sur quels critères ? Autant de questions que vous n’entendrez jamais.
Vous comprenez, l’antiracisme est tellement sûr de sa force qu’il interdit tout débat. Seules ses méthodes sont autorisées (on ne s’étonnera pas au passage de constater que l’antiracisme vit de tout ce qu’il dénonce) :
L’étiquetage (l’antiraciste appellerait ça l’amalgame). Par exemple, si vous parlez de la purée de carottes entre les termes « nauséabond », « racisme », « haine », « xénophobie », « intolérance », « heures les plus sombres », vous verrez que plus un seul esprit sensé ne songerait à défendre la purée de carottes.
L’association (l’antiraciste appellerait ça la généralisation). « Hitler aussi a été élu démocratiquement ». Même si elle est fausse, l’imbécile répètera à l’envi cette analogie qui n’a aucun sens (Chirac a lui bien été élu démocratiquement, et c’est autrement plus effrayant). D’une manière générale, il s’agit de comparer chaque geste de son adversaire à un passé nazi. Parce qu’on sait où ça mène. Les heures les plus sombres, tout ça. Bref, on promet l’enfer aux mécréants, la technique n’est pas inédite…
Les idées reçues (l’antiraciste appellerait ça des préjugés). L’affirmation et la répétition de slogans ineptes : « l’immigration est une richesse », « l’immigré est une chance », « l’immigration paye nos retraites », « l’immigration est indispensable à l’avenir de l’Europe », « la mondialisation est obligatoire », etc.
Pire, le faux argument historique. L’affirmation proférée avec tout l’aplomb du gros con, du genre : « C’est avec la diversité que les États-Unis ont triomphé aux JO pendant la guerre » ou « Socialement à gauche, économiquement à droite, nationalement de France, c’est aussi à peu près ce qu’avait dit Hitler en 1932″. Alors que les JO n’ont pas eu lieu pendant la guerre, que les Allemands y ont écrasé tout le monde, et qu’Hitler n’a jamais prononcé cette phrase présentée comme une vérité par les médias pour « faire barrage à Le Pen en 2002″…
Dans un monde où plus personne ne sait rien, ces arguments fonctionnent. Les imbéciles s’empressent de les répéter pour avoir à leur tour une petite seconde d’attention de la part de leurs imbéciles de contemporains. Pour ceux qui croient, les faits n’ont aucune importance.
L’indignation théâtrale (elle est la chasse gardée de l’antiraciste). Il n’y a qu’à la télé qu’on se dit choqué ou qu’on parle de scandale. La liberté d’expression doit s’arrêter aux limites de l’offense. Or, l’antiracisme décide des limites de son offense. Non seulement votre liberté s’arrête là où commence son offense, mais le problème, c’est que son offense ne s’arrête plus nulle part.
En général, l’antiraciste convoque la masse : « Les gens seront énormément choqués d’entendre ça ». « Comme tout le monde, je suis profondément choqué par vos propos ». « Les Français ne veulent pas de vos idées moisies « . « Dire ceci, c’est offenser des millions de gens ». C’est efficace, on s’adresse bien à des gens terrorisés à l’idée de ne plus bêler avec leur troupeau. À force de répéter aux gens qu’ils doivent être choqués quand on le leur demande pour être normaux (alors que le progressiste passe son temps à combattre la normalité, bien entendu), ils finissent par le croire. Et même par acheter le bouquin de Stéphane Hessel.
La moquerie (l’antiraciste appellerait ça la stigmatisation). La rhétorique la plus efficace consiste à ridiculiser son éventuel adversaire. « C’est risible », « ce sont des hommes préhistoriques », « c’est un retour au Moyen-Âge », etc... Personne n’a moins d’humour qu’un antiraciste.
L’esprit de caste (l’antiraciste appellerait ça l’exclusion et le repli sur soi). Il s’agit de désigner les bons et les méchants (sans quoi les bons n’existeraient plus), et il s’agit de ne pas laisser le choix aux gens… « Nous sommes tous dans la caste. Si vous dérapez, vous n’êtes plus des nôtres… » Ils n’ont aucune tolérance envers ceux qui ne pensent pas la même chose qu’eux, mais ils sont très tolérants. Pourquoi ? Sans doute parce qu’ils l’affirment. Leur absurde réalité ne repose que sur leurs affirmations.
L’exagération (l’antiraciste appellerait ça le raccourci simpliste). « La montée du racisme est la cause de tous les mouvements populistes xénophobes d’Europe »… « L’audience de Marine Le Pen fait craindre des violences racistes », « C’est le climat des années 30″… etc.
Le charabia. Ça ne veut rien dire et ça les arrange. Par exemple, on parle souvent de « racisme ordinaire » (le racisme extraordinaire est-il plus sympathique ?).
La sanction matérielle. Pas facile de s’en tirer sans argent. Si vous voulez dire ce que vous pensez, il faudra le payer cher, et vous attendre à perdre votre travail en prime. SOS racisme, entre les subventions et les condamnations de complaisance, se porte bien. L’officine va prochainement percevoir 25 000 euros pour « discriminations » imputées à Adecco Belgique. Décidément, le cours de la liberté n’a jamais été aussi élevé.
« Faut pas juger », mais l’antiraciste se portera partie civile quand vous ne penserez plus comme eux. « Faut pas diviser les citoyens », mais vous êtes quand même de beaux salauds, et l’antiraciste se fera un plaisir de faire publier vos noms par la presse quand vous etes condamnés.
À l’encontre de tous ses prêches, l’antiraciste ne cherchera jamais aucune circonstance atténuante au « raciste blanc ». Ni l’exclusion, ni la pauvreté, ni l’environnement… Lui qui prône la compréhension de l’autre ne cherchera jamais à comprendre le « raciste ».
Pourquoi ? Parce qu’il a peur de ce qu’il trouvera. Lui qui est si fort pour « prévenir, accompagner et encadrer », lui qui prétend que la répression n’est pas une solution, fera uniquement dans la répression face au raciste, encore une fois contre tous ses beaux principes.
Il y a même la traque anachronique (l’antiraciste dirait que l’on est bloqué dans notre passé). Puisqu’on ne trouve pas suffisamment d’ennemis dans le présent, il s’agit d’aller les chercher dans l’histoire et d’y effacer ce qui ne nous plait pas, de faire table rase d’un passé bien trop réel. Ainsi, on critique les méthodes de Cuvier… Il se trouve de plus en plus de « vigilants » pour exiger que l’histoire républicaine ne soit plus que politiquement correcte. La rose sans les épines.
Dans le journal de Montreuil, on apprend ainsi que Pierre de Coubertin était un « raciste et un sexiste absolu », donc que comme « toute apologie du racisme doit être proscrite », il faut brûler Pierre de Coubertin, pardon, ne plus rien baptiser à son nom. Un certain Sylvain Gouz déplore qu’un complexe tennistique du Touquet puisse recevoir le nom du baron.
Ce qui est amusant, c’est que malgré tout ça, la question de donner le nom de Sylvain Gouz à quoi que ce soit ne se posera jamais, puisque personne ne se souviendra de ce sinistre nettoyeur. Peut-être que Sylvain Gouz devrait s’intéresser à son histoire et à notre réalité, pour découvrir à quel point son essence est xénophobe, pour découvrir à quel point plus rien n’existera lorsqu’il aura effacé toute l’immoralité de notre réalité. La conclusion logique et honorable est le suicide. Mais un suicide individuel.
Seulement voilas, les faits, on les lit et on l’entend de plus en plus : les faits sont fascistes.
L’antiracisme se noie dans ses paradoxes, qui, si l’esprit critique et la liberté d’opinion existaient encore, suffiraient à le discréditer définitivement.
De manière générale, la stupidité de l’ennemi se suffit à lui faire perdre toute crédibilité. Ses arguments sont tellement pitoyables qu’ils sont souvent bien plus efficaces que les nôtres. Il suffit de savoir les lire.
Pendant ce temps-là, les médias ressortent leurs éternels sujets pour détourner l’attention. On parle cannabis, on parle de « l’inéluctable mariage gay », ce qui est bien un signe que le progressisme se sait inéluctable, et qu’il ne cessera d’avancer et de détruire que lorsqu’il n’y aura plus rien à détruire.
Fondamentalement, le garnement progressisme n’a pas compris que les contraintes faisaient l’évolution. Lui croit qu’il faut les abolir pour évoluer. À l’image des artistes contemporains, le progressiste est incapable de sublimation et ne peut s’exprimer que par la destruction (ou transgression).
Alors, il faut détruire le racisme. Le racisme est interdit. D’ailleurs, les races n’existent pas, c’est pour ça qu’il faut les interdire par la loi et les détruire par le métissage.
Le préjugé le plus grave est de croire que l’homme n’est pas naturellement raciste. L’antiracisme, de par son pouvoir terroriste, est la chose la plus contre-nature qui soit. Il serait bon de mettre en œuvre de véritables tests pour le recenser plus précisément. Pas seulement en demandant aux gens s’ils pensent être racistes, évidemment, ce qui revient à leur demander s’ils pensent à tabasser leur femme de temps à autre…
Il ne s agit évidemment pas d’être raciste, mais de combattre l’antiracisme, ce n’est pas encore interdit. Il s’est octroyé avec l’appui du pouvoir le monopole de la généralisation, de la stigmatisation, de la discrimination, bref, l’antiraciste sait que les faits sont contre lui, donc il interdit l’intelligence. C’est sa seule solution. Pour libérer la réalité, il faut détruire l’antiracisme.
Peut-on avoir raison contre les faits ? (Sujet du bac de philo) L’antiraciste en est convaincu, contre les faits et contre toute raison.
Tuesday, February 22, 2011
Viva la Rolex!
Wednesday, February 16, 2011
Seminar on the far-Right and Pro-Islamist Left: Douglas Murray & Maryam Namazie Q&A
but then...pragmatism is not a French thing...
Thursday, February 03, 2011
Le peuple fait-il les révolutions ?

Ou bien est-ce une minorité d’excités et de voyous, lancés par une ultra minorité ?
On peut prendre la question, et la transposer à toutes les révolutions de l’histoire.
Le peuple est souverain ?
La bonne blague…
Mais j’ai une idée: si pour clarifier tout ça on organisait des élections libres en Egypte?
Saturday, June 12, 2010
"Des balles tirées contre l’Humanité" (Deshumanisation/Rehumanisation)

C’est l’un des titres de la presse turque. On ne saurait être plus clair.
Les israéliens sont sortis de l’humanité…
Même les allemands avaient eu le bon goût de les y laisser.
En 1999, au nom de l’humanité, on avait joyeusement bombardé les civils serbes qui en étaient, eux aussi, sorti. Cette fois-ci, ce sera plus dur pour rééditer cette performance. Parce qu’Israël n’est pas un pays arabe. Parce qu’Israël n’est pas un fonctionnaire de police français. Comprenez qu’ils savent et qu’ils peuvent se défendre. Ils ont même une solide d’expérience en cette matière depuis quelques décennies maintenant.
Le Hamas, les palestiniens, voire les arabes, jouent leur partition. Une partition faite de hululements, de cris et de pleurs. Cela fait mille fois qu’ils la jouent. Mais personne ne peut leur en tenir rigueur. Même s’ils commettent sans cesse et sans cesse la même erreur. Celle de trop croire en l’opinion publique internationale. La seconde intifada -et son merveilleux résultat qu’on peut observer aujourd’hui- aurait du leur montrer l’inanité de ce pari un peu fou de croire que cette opinion publique internationale serait un élément aujourd’hui déterminant dans le rapport de force, capable de compenser leur faiblesse militaire. Mais non. Ils y reviennent sans cesse.
Ils ont leurs raisons.
Qui tiennent en grande partie dans leur faiblesse.
Cela ne les rend pas sympathiques. Cela n’empêche en rien le fait qu’il convient de les écraser. Mais voilà. On ne peut raisonnablement leur reprocher de mentir, tricher voire de se moquer du monde tant que celui-ci semble prêt à tout gober.
Par contre je n’ai aucune indulgence pour les occidentaux qui se sont associés à cette opération. Aucune. Manipulés, envoyés sciemment assister à un abattoir organisé et préparé pour leurs chastes yeux et leurs consciences indignés, ils sont de la race de ces bloqueurs de fac qui chouinent quand ils se font charger par les CRS. De ces humanitaires qui ne comprennent pas quand on leur reproche de prendre des enfants soudanais pour les ramener en Europe. De ces ahuris qui, à parce que l’Europe est sortie de l’histoire, ne pigent plus rien aux nations qui les entourent et qui, elles, n’en ont pas fini.
Ces mêmes qui fustigent notre arrogance occidentale n’appréhendent le monde qu’en des termes d’occidentaux.
Une bonne vieille flagellation à l’occidentale là encore.
Ce qui ne les empêchent de s’étouffer à l’idée qu’on inscrive les racines chrétiennes de l’Europe dans une constitution européenne.
Allez comprendre.
Ces touristes-cautions-observateurs embarqués dans des bateaux faisant tout sauf de l’humanitaire sont ainsi ce qu’il y a de plus arrogant, de plus suffisant et de plus détestable au monde. Il suffit de voir ce qu’ils sont capables de produire comme sous-littérature après leur voyage. Pensez à Régis Debray récemment.
Ils méritent cent fois la mort.
Cette incapacité de penser le monde et de s’y projeter autrement que comme un humanitaire, ce qui est lié également, n’en doutons pas, à la faiblesse des pays européens, devient hautement mortifère. C’est une pensée de mort et de morts.
Le moindre touriste à la con dans un pays du Sud y débarque avec des stylos pour offrir aux enfants, des idées de commerce équitable ou la volonté d’aider et de comprendre. L’armée française n’intervient quasiment plus que comme une armée humanitaire et n’envisage pas un reportage sur elle sans qu’on la voit en train de construire des putains de puits pour les locaux.
Le règne de l’hypocrisie et la condescendance.
Au nom de l’humanitaire on aurait le droit de briser des blocus sans encourir quoique ce soit de la part de ceux qui les établissent. Au nom de l’humanitaire on peut bombarder avec vigueur et sans férir ces peuples qui, en ne respectant pas les hauts standards moraux humanistes, sortent de l’humanité. Au nom de l’humanitaire on aurait le droit d’intervenir dans des conflits qui ne nous concernent pas. Charbonnier n’est en effet plus maitre chez lui, c’est nous qui le sommes et nous sommes le Grand Bien.
Alors attention à la moindre incartade !
Tous ces gens qui veulent le bien des autres, et particulièrement le bien de l’humanité en général, sont les pires des ayatollahs, les pires des salauds dès qu’ils croient repérer quelqu’un qui ose sortir de leur schéma.
Parce qu’à la laideur de leurs actions, ils rajoutent une bonne conscience infâme qui les rend d’autant plus dangereux.
ILYS n'est pas mort...
Wednesday, February 24, 2010
www.thedissidentfrogman.com has a point to make..

The message from Switzerland today sums up as "no tolerance for intolerance", as the Swiss citizenry draws a line in the snow:
Switzerland 'approves minaret ban'
Over 57 percent of Swiss voters on Sunday approved a blanket ban on the construction of Muslim minarets (...) A final tally of 26 cantons indicates that 57.5 percent of the population have voted in favour of the ban on minarets (...) Only four cantons rejected the proposal brought by Switzerland's biggest party -- the Swiss People's Party (SVP), which claims that minarets symbolise a "political-religious claim to power."
As expected, a dumbfounded Swiss 'establishment' struggles to keep its collective head in its collective derriere while playing its old appeasement tricks...
[Justice Minister Eveline Widmer-Schlumpf] sought to reassure Swiss Muslims, saying the decision was "not a rejection of the Muslim community, religion or culture".
Look Fraulein, I hate to burst your bubble but this is a clear cut rejection of Muslim religion and culture. As for the community, well, the Swiss have the reputation of being a decent folk, very much attached to individual rights, liberties and independence, and I'm quite confident they wouldn't single out and discriminate against any community in their midst—granted, of course, that said community clearly, honestly and verifiably (that is to say "not as Qur'an 3:28 preaches") rejects all the utterly detestable and unacceptable customs and commandements that make its religion and culture. You know, stuff like 'honor' killing, beheading 'unbelievers', hurling airliners into buildings, and generally speaking following to the letter the example of a disgusting self-proclaimed prophet of a man who, in his late fifties, managed to 'marry' a 6 years old girl and screwed1 her when she reached 9—among a whole lot of other offenses against his fellowmen.
I mean, it's Switzerland, for Heaven's sake. If Islam can't reform itself there, it's not really trying.
Swiss Muslims, unfortunately yet as predictably, play the victim card, blame it all on 'Islamophobia' and issue veiled (no pun) threats:
"The most painful thing for us is not the ban on minarets but the symbol sent by this vote. "Muslims do not feel accepted as a religious community."
That's rich, considering Islam's unmatched record in creating the most segregative states and societies along strict religious divide lines, all over the world's history, but you have to keep in mind that when it comes to Public Relations, Swiss Muslims as well as most of their western world brothers and sisters, are currently in Meccan Cuddly Fluffy Surah Mode (with unicorns and rainbows thrown in). If you know the differences between the Koran's Meccan and Medinan verses, and the historical and strategic rationale behind them, you get my meaning. If you don't, look it up because that's a bit beyond the scope of this humble post and I'm already far too easily dispersed as it is, okay?
Elham Manea, co-founder of the Forum for a Progressive Islam, added: "My fear is that the younger generation will feel unwelcome. (...)"
Or in other words: "You filty infidels fancy a bit of car-B-Q, French style? Wink-wink, nod-nod, say no more." That was a public announcement from the Forum for Progressive Islam.
... And finally, we have the usual Professional Human Rightists and staunch defenders of Democracy, except when the democratic outcome doesn't match the agenda:
Amnesty International said the vote violated freedom of religion and would probably be overturned by the Swiss supreme court or the European Court of Human Rights.
Notice that you could argue that since one can be a Muslim in, say, the Vatican or Israel yet there can be no Jew or Christian in Mecca, Amnesty International can stuff its outrage over this alleged encroachment upon the sacro-sainct Islamic freedom of religion where the desert sun never shines. Deeply, and with feelings.
Notice as well, that nothing, nowhere in this referendum forbids Muslims from practicing their religion. I know you noticed, but you're not a shill for Islamic victimhood, right?
Notice, finally, that there must be a reason why minarets, those funky phallic towers with a muezzin sitting on top, moaning "Oooh Allah is so very ackbar, can you feel it?", in the otherwise quiet Swiss landscape were deemed such a problematic issue that it 1. prompted someone to think that maybe the People should give His opinion, and 2. that someone received the legal amount of signatures required by Swiss law to call for this referendum, and 3. the People, in vast numbers, said No, we won't have it, thank you for asking.
I mean nobody is seriously thinking about a ban on churches, synagogues or American Bills of Rights—okay, maybe some people do but quite frankly all they achieve is provinding the whole mass of us with brief and cheap entertainment, save for the occasionally lucky ones who get a free seat in the Oval Office without even having to produce a birth certificate—so there must be something about the Muhammadan flock in London, Paris, Bern or Berlin that ruffles our Western liberal democracies' feathers, isn't there?
Make no mistake indeed: if any people in Western—and increasingly, I suspect, Eastern— Europe were given the same opportunity as the Swiss and were asked the same question, you'd get the same answer. So here's a tip for the European Establishment at large: if so many of your 'subjects' think there is a problem with Islam in our societies, perhaps there is indeed a, you know, problem with Islam, or at the very least a legitimate concern. So, dismissing them with the fabricated concept of 'islamophobia' or the irrelevant one of 'racism' is not only stupid and insulting: it is also becoming very risky and untenable. We the masses who happen to live with the consequences of our elites' multicultural nation-building invariably come to the following estimation of your handy work: sure, the food choice is wider and nicer but that doesn't compensate for burning cars, no-go zones, rapes, assaults and the notion that after millennia of struggle against tribalism, feudalism, theocracy and tyranny and for the defence of individualism and civic rights, you are pushing us to submit to one of the most backward, violent and oppressive religion ever to set its curse upon mankind, rather than let us reap quietly the fruits of our hard-earned Enlightenment.
The truth is, I can't really blame Muslims for being a globally intolerant bunch, as a group—that's what their holy book and their Imams teach them, and one can only blame them for not exercising more critical thinking individually—but I do blame our Western "policy makers", elected and supposedly accountable, for indulging them.
In addition to that dismal record of policy-enforced melting-pot failures from Helsinki to Palermo—again, in large part because 'integration' doesn't exist in the Islamic lingo and they've been encouraged not to learn it by our in-house Social Democrats—any European with just a slight varnish of knowledge of European history knows that they have some unfinished business with Muhammad's seides that predates by far Osama bin Laden's canard of modern oppression of the Muslims by the US-led and Zionist-inspired Crusaders of the West. We are vaguely aware that George W. Bush wasn't President of the Franks in Poitiers, yet these good proto citizen-soldiers had to fight back, and temporarily stop, decades of Islamic aggression up to the very heart of what is now France. Neither was Dubya that Spanish King who had to reconquer Spain or something. And the American Navy definitely had no battle group under the name Holy League operating in the Mediterranean in 1571. The most educated among us even know the trouble with Islam doesn't begin with Whitey 'oppressing' a bunch of happy people in turbans by building empires in North Africa or forcing them to live next to, in the Islamic parlance, 'sons of pigs and apes' by re-establishing 5,000 years old Jewish settlements in the middle-east.
In fact, considering the legions of our kin slaughtered, raped, sold into slavery or converted by the sword over the centuries of Islamic conquest, let alone the properties and cultural assets looted or destroyed, we'd appreciate it if they could keep the tone of 'Islamic grievances' down. Oh, and while we wait for that mythical but awfully silent 'majority' of moderate Muslims to stand up, speak up and kick those Very Bad Men who, we are told, 'hijacked their religion', we can't help but noticing the increasing number of women trotting about Western streets donning variants of Islamic 'extremist' attire, or other manifestation of Islamic attachment to pluralism such as burning embassies over a few cartoons or spitting on British soldiers upon their return in their hometown.
Still. Freedom of Religion. Important concept, that. That's where the Libertarian is supposed to jump in, right on cue, and assert that this Swiss business is one instance where Democracy is but the Tyranny of the Majority and how wrong it is to use the Power of the State to encroach upon Freedom of Religion™ even if the People wills it—because it won't resolve anything, dude.
I know that, because I used to harbor somewhat similar opinions, some time ago. But I watched and learned a few more things since then.
I'd still agree with that point however, as long as we were talking about any religion other than Islam (as well as a few other cults not worth mentioning, on account of being far less influential and efficient in the Conquest and Subdue Department) for the simple reason that Islam, unlike any other religion, is not just a mystical and moral framework for the individual believer: it is a collectivist and totalitarian political and religious system that aims to encompass and submit society as a whole, doesn't hide these absolutist goals (unless temporary dissimulation serves them), is actively at war with the rest of the world, and has been so ever since its inception. The minaret, in that respect, is part of the arsenal and the Islamic law specifically describes it as such by establishing precisely the rules for its edification—notably in terms of height, that must not be inferior to that of the Christian churches' bell towers for instance. And don't get me started on the fact that when they're not routinely being used as ammo stores and pillboxes in Fallujah or Gaza, mosques and their minarets far too frequently serve as propaganda & indoctrination agencies and strategic command centers all over the world.
Tell me, when was the last time you saw your local church's vicar stacking mortar rounds behind the altar while calling for the beheading of infidels "wherever ye find them" again? Yeah, me neither.
What the Swiss citizens have just done is actually a very clever and—unsurprisingly, from such an excellent people—a very diplomatic thing. The referendum calls for the ban on minarets, on account, rightfully, of being and I quote "symbols of Islamic power". But it doesn't call for a ban on mosques, the Koran, or the practice of Islam.
Ergo, what the vast majority of Swiss are saying to the minority of Swiss Muslims is: "We're fine with the personal religion thing, but you've got to drop that nasty 'submit, convert or die' habit of yours."
The proverbial ball is once again in the Islamic camp.
And the rest of Europe's unwashed masses is, once again, watching.
Thursday, January 15, 2009
"Ca ne nous fait pas rire!" (moi si)
Les masques tombent...
Un pur plaisir d'entendre la voix de tête de la vieille chouette du RESF qui réclame son "car de flics" (nos impôts) pour la protéger des méchants identitaires pacifiques.
Comme ils sont pacifiques, ce que voudrait objectivement la vioque c'est une bonne distribution de coups de matraques pour faire place nette autour de sa "rebellitude" comme disait feu Julien Dray.
Monday, October 20, 2008
Monday, June 16, 2008
David M.(momo) , Cohn-Bendit & ces gros cons d'Irlandais.
"Le problème n'a pas été bien expliqué" ; la "question n'a pas été comprise" (France 2) ;
le camp du non aurait été financé par un "milliardaire proche des néo-conservateurs américains" (France 3).
Bref, les irlandais seraient des crétins qui ne savent pas ce qu'ils doivent à la métropole.
Ah ! Comme elle est incohérente et moraliste, notre presse qui s'enorgueillissait du NON français.
Qu'aurions nous dit si la presse européenne nous avait insultés de la sorte ! Nos médias démontrent une fois de plus leur mépris de la démocratie, leur mépris du peuple, et leur hystérie européiste.
Ajoutons une seule remarque :
l'argument insupportable selon lequel les irlandais "devraient beaucoup à l'union européenne" ne devrait même pas être utilisé par des français.
Après tout, ce n'est pas nous qui payons, mais l'Allemagne.
Ayons au moins la décence de ne pas l'oublier !!
Tuesday, February 19, 2008
Erdogan & Kosovo

"Je le répète : l’assimilation est un crime contre l’humanité."
Sunday, February 17, 2008
Triste jour, comme le temps passe

Réflexions sur un ethnocide

Les Russes protestent.
par Sampieru
Le mythe de l'islam tolérant

La force tranquille du pire

- Indépendance du Kosovo soutenue par l’inamovible équipée des court-termistes & autres idiots utiles
- Nous allons vous faire aimer le Progrès.
- La propagande déviante continue ; il ne faut s’étonner de rien quand dans un système d’agonisants, en tant que minorité, vous avez plus de droits que la majorité.
- Ne m’appelez plus jamais immigré.
Si ça ne ressemble pas à la fin d’une civilisation…
par Le Grand Charles
Saturday, January 26, 2008
Petite plongée dans la benne à sociologues.

Si en 1935, la France avait eu la chance d’être doté d’un machin aussi éblouissant que le C.N.RS. Avec des « chercheurs en science sociale » dans tous ses placards,
par quels arguments auraient-ils enrichi le débat public?
Les esprits forts vont me répondre qu’on ne pourra jamais le savoir,
et pourtant, moi, je le sais:
Au frais d’un contribuable qui ne se portait déjà pas très fort,
ils auraient sillonné l’Allemagne de fond en comble pour faire des « enquêtes »,
comme disent aussi dans la police les enculeurs de mouches qui veulent justifier leurs notes de claque et de brasserie.
Ils auraient longuement interrogé de jeunes Allemands engagés dans la Wermart où la SS pour comprendre leurs souffrances et leurs espoirs, avant de revenir le teint rose, des dizaines de kilos de papier sous le bras et des portraits touchants de braves types cabossés par la vie, sympathiques en tête à tête, soucieux d‘élever leurs enfants et les sortir à la campagne le dimanche,
bref, autant de choses parfaitement inutiles pour saisir l’essence du Nazisme tout autant que la poussée teutone rendue inévitable depuis la réalisation de son unité et l’abandon de la politique capétienne.
Partant (de la), ils auraient doctement renvoyé dans leurs cordes tous ceux qui ont des velléités de penser leur temps par l’usage de l’histoire et de la philosophie en les sommant de mettre le nez sur le guidon,
auraient décrété que l’Allemagne avait besoin de reconnaissance et de main tendu,
et qu’eux seuls, grâce à leur « science », la connaissait, puisqu’ils avaient vu des Allemands.
Mais ils auraient poussé la jobardise plus loin:
avec leurs structures mentales d’employés aux écritures incapables de se départir de la religion des faits bruts et de saisir le fil rouge qui les relie entre eux, ils auraient placé la SS dans la catégorie des fantasmes,
puisque l’écrasante majorité de la population n’en a jamais fait parti,
et la poussée antisémite dans celle des blagues de poète , car de ce coté-là du Rhin comme ailleurs, presque tout le monde va du berceau jusqu’à la tombe sans toucher un seul cheveu de Youpin.
70 ans plus tard, alors que l’Europe suscite une fois de plus les appétits du clan mongol,
ils vont les voir un par un pour sentir leurs petits cœurs qui battent (où leurs petits culs qui bougent, pour certains d’entre eux, mais c’est une autre histoire), et nous abreuvent de portraits de braves gens qui cherchent du travail et qui seront tricolores jusqu‘au slip quand ils en auront trouvé,
pour en conclure qu’il n’y à rien a penser des synagogues qui se remettent gentiment à brûler, des petites vieilles qui baissent les yeux devant les bandes ethniques,
du bédouin Kadhafi qui nous promet la soumission, et surtout qu’il n’est pas souhaitable de chercher l’essence commune à cette avalanche de signes, de fléaux et de menaces.
Rechercher l’essence commune aux faits et gestes qui colorent une époque,
c’est pourtant la seule manière de la penser,
mais les imbéciles, les sociologues et les journalistes appellent ça « faire des amalgames »,
et se payent ainsi l’incroyable luxe de faire passer ceux qui voient un peu plus loin qu’eux pour des bourrins.
Il serait temps de leur dire qu’en effet, la plupart des soldats involontaires de cette fantastique invasion migratoire et Musulmane dont l’Europe est la proie sont au jour les jours des braves gens,
que nous le savons,
mais qu’il n’y a sur terre que des braves gens, puisque même les psychopathes,
les serial killer et les inspecteurs du travail ont des enfants qu’ils vont chercher à l’école et dont-ils soignent les grippes,
des voisins à qui ils disent bonjour et des mères sur la tombe desquelles ils pleurent…
Parce qu’il faut bien vivre.
Parce qu’entre deux pulsions qu’on laisse échapper, chacun est contraint de vivre en civilisé…
Mais surtout parce que l’appartenance au mal absolu ne réside pas tant dans la capacité où même la volonté de le faire soi-même mais dans la facilité avec la quelle on peut coucher dans son lit…
L’Allemagne toute entière n’a pas été Nazi parce que chacun à tuer son feuj,
mais parce que ceux qui leur détruisaient la gueule à coups de pelle étaient au milieu d’eux comme des poissons dans l’eau.
En vertu des mêmes raisons,
si tous les Musulmans d’Europe ne posent pas des bombes et voire même éprouvent un dégoût sincère devant les corps déchiquetés,
il n’en demeure pas moins que les terroristes islamiques se cacheront toujours bien mieux aux Tarteret, au milieu des « braves gens », que sur le plateau des Millevaches.
Un islamiste, ce n’est pas seulement celui qui tranche la gorge au dessinateur mécréant,
c’est aussi le « Musulman modéré »qui tout en condamnant la méthode, descendra ans la rue pour se plaindre d’être persécuté à coups de crayons,
mais jamais parce que dix bonnes sœurs ont été empalées en représailles.
Il y a de braves gens partout, tous les homme se valent, et tout ça, mais il convient d’en avoir rien à foutre.
Merci XP
Sunday, December 23, 2007
Sainte est la colère.
Voici donc une vidéo propice à nous vacciner contre l'absence de rage et la plus diabolique des tentations, celle de cultiver notre sérénité quand il nous est donné de voir le pire.
Le commandement qui nous a été fait "d'aimer notre prochain" n'a pas vocation à protéger nos petites personnes des affres de l'apocalypse, nous donner prétexte à laver nos mains, pour in fine endurcir nos coeurs.
Celui qui n'est pas habité par la haine en des temps aussi ravagés que les notre à certes le coeur endurci, mais si, de surcroît, il dépeint ce manque de charité en marque de piété, alors c'est un démon.
Littéralement un démon, un ange de lumière.
Voilà donc ce que je tiens à hurler à ceux qui s'en réfèrent au Christ pour me reprocher cette haine que je me targue d'entretenir:
vous êtes des démons.
Thursday, November 15, 2007
Une journée au TGI de Paris !
Ils sont tous là...
même ceux du Sud de l'Italie...
comme le chantait Aznavour...
Alors que toute la France se focalisait sur la grève des transports, un petit groupe d'observateurs n'avaient en tête que cette fameuse journée à la Cour d'Appel de Paris.
La XIè Chambre était LE lieu où il fallait être en cette journée du 14 Novembre 2007. Karsenty contre Enderlin !
Mesdames, Messieurs, le "tout-journaliste" se devait d'être en ces lieux et nulle part ailleurs !Même avec plus de trois heures d'avance, on pouvait deviner qu'on ne pourrait pas faire partie des élus du jour hélas !Mais...car il y a un mais...on peut comme à l'accoutumée, dire que les débats ont toujours lieu avant et après les audiences et si possible devant la porte qui nous sépare du lieu sacré.
Je ne suis pas journaliste...
Pas de bol non ?
Je ne suis pas non plus avocate, toujours pas de bol...
La robe magique devient tout à coup le sésame pour entrer dans cette chambre où doit avoir lieu la projection des fameux rushes que Charles Enderlin avaient trouvé inopportuns de montrer pour des tas de raisons mais dont la principale restait celle-ci :
"Je ne pouvais décemment pas montrer l'agonie de l'enfant Mohamed Al Dura qui était insupportable à visionner"...dixit Enderlin !
Simple citoyenne, éprise de vérité, acharnée de la réinformation, je ne pouvais pas louper cette audience.
Allons bon...QUI était là ?
Stéphane Juffa (MENA), Luc Rosenzweig (MENA), Menahem Macina (site de l'UPJF), Michel Zerbib (Radio J), Serge Farnel (spécialiste du Rwanda MENA), Gil William Golnadel (Avocat et Président de l'amitié France-Israel), des journaliste de MBC : Middle East Broadcasting (comprenez ce que vous voulez), des journalistes de Canal Plus, des journalistes du Haaretz, une journaliste de "Sciences Humaines", un journaliste de l'Associated Press, etc...etc...
Aucune chance vous dis-je ! Après les robes noires, la chance de passer était encore plus mince si, en plus, on n'appartenait pas à la presse.
Cependant, je fus assez heureuse de constater que tous les journalistes n'aient pas eu accès à la XIè chambre...Ouf ! Non mais...
Ca commença donc très mal lorsque le gendarme de service annonça que tout le monde ne pourrait pas rentrer.
J'osai cependant une remarque triviale afin de..."taper l'incruste" comme on dit..."Je suis la maîtresse en titre de Charles Enderlin !"
Rien...des rires dans l'assistance mais ça n'a pas ému plus que ça le représentant de la Maréchaussée, il en a vu d'autres !
Bah...
La journée n'a pas été fichue pour autant et comme je le disais plus haut : "le spectacle, les commentaires, les débats sont aussi devant la salle d'audience".
Stéphane Juffa fut particulièrement abordable, non avare de confidences, humainement parlant adorable.
Je lui posai moultes questions sur différents articles que j'avais lus sur son site (MENA) et il prit tout le temps nécessaire pour me répondre sans jamais se départir de sa gentillesse naturelle. Le démontage du bidonnage journalistique d'Enderlin est son bébé...
Il a à cœur de démontrer que la désinformation est meurtrière et insultante tant pour les israéliens que pour les juifs de diaspora.
Vaquer de groupes en groupes, de journalistes en journalistes et écouter de toutes ses oreilles (oui...on en a que deux mais...pour le coup, on essaie dans ce type de situation d'en avoir une bonne douzaine de paires).
Alors que nous nous tenions serrés devant la salle d'audience, espérant sans trop y croire pouvoir entrer, on eut enfin du spectacle...
Serge Kovack, journaliste à FR3, spécialiste du conflit moyen-oriental, s'exclama en hébreu puis en français et commença les hostilités.
Il s'en prit à un autre journaliste et hurla : "Je suis venu défendre l'honneur de mon confrère Charles Enderlin, et vous ne pouvez le condamner car il est juif et il est, comme le dit la loi, présumé innocent tant qu'on n'a pas démontré le contraire !"
Bel effort non ?
Nous avions NOTRE contradicteur...!!!
Les réponses fusèrent et avec vigueur le débat commença, tout de suite filmé par les journalistes arabes et ceux de Canal Plus, heureux d'avoir quelque chose à enregistrer,
les pauvres !
Kovack fut sorti manu-militari afin qu'il reprenne ses esprits par les gendarmes de service mais...le spectacle continua.
Les nerfs des journalistes arabes (MBC) furent mis à mal...
On (plusieurs personnes dans l'assistance, dont moi, ben oui, j'allais pas me priver) commença à parler de l'islamisme radical. Ouille ouille ouille !!!...
Sujet épineux que généralement on évite d'aborder avec des musulmans même journalistes, même anglais, même habitués à se rendre en Israel comme il se targuait de le répéter inlassablement.
L'islam est paix et tolérance et si des islamistes font des conneries (bad things...les attentats sont de mauvaises choses, yes sir) nous n'y pouvons rien. Au Rwanda (excuse infaillible dans ce type de débat), il ne s'agissait pas de musulmans mais de bons chrétiens non ?
"- Oui...mais...Monsieur, dites-moi comment de bons britanniques, nés en Grande-Bretagne, peuvent un jour décider de faire des attentats dans leur propre pays ?
- "Mais...ils ont été enrôlés par des djihadistes, ils sont faibles, non ?
- "D'accord, mais où ont-ils été recrutés, ces jeunes anglais ?
- "Mais, je ne sais pas moi...- "Dans les mosquées londoniennes ou des banlieues anglaises ?
- "Non Madame, dans les mosquées, on ne fait que prier !
- "Vous plaisantez, Monsieur...Vous êtes réellement journaliste ?
Et là...le journaliste anglais d'origine arabo-musulmane, commence à hurler et à perdre toute contenance...
Il devient pâle, nerveux au point que ses lèvres tremblent...
"L'islam, ce n'est pas les fondamentalistes" me hurle-t-il !"
"Bien Monsieur lui répondis-je toujours en anglais et bien expliquez-moi le hadith 64 Al Bukari qui veut la destruction totale des juifs de la terre !"
C'en était trop...Tout notre petit débat fut filmé par les journaleux de Canal Plus et le journaliste arabe fut sur le point d'en arriver aux poings...
Il ne lui restait plus que les dénégations habituelles, les mensonges éhontés : "ce que vous dites est faux et c'est parce que l'islam est la réponse universelle que vous voulez le salir"...
C'est ça, mon mignon...
C'est exactement cela !
A moi toute seule, et en traduisant des versets, des hadiths haineux, je serai donc devenue la seule gonzesse à interrompre la machine mahométane qui va jusqu'aux plateaux reculés du Pérou et du Mexique pour islamiser de pauvres indiens !
En un autre endroit, j'aurais été égorgée ou lapidée pour avoir cité le coran, moi, une infidèle, descendante de porcs et de singes, dixit le coran himself !
La haine ne quittait plus son regard et je décidai d'écouter d'autres groupes ici et là...Le débat n'aura jamais lieu...Les musulmans vivant dans nos démocraties ne sont pas prêts.
Cet homme, ce journaliste anglais et musulman, qui hurlait haut et fort qu'il avait été de nombreuses fois en Israel, qu'il avait interviewé Begin, Shimon Perez et bien d'autres ne pouvait tout simplement pas admettre que des textes coraniques pouvaient être à l'origine des débordements radicaux de ses coréligionnaires.
En règle générale, à peu près tous les journalistes présents furent diserts et amicaux, se sentant sans doute en sécurité entre intimes de la profession. Il est vrai que peu de citoyens n'ayant comme moi aucune intimité avec la presse, les instances judiciaires ou politiques étaient présents.
Tous donc parlaient lorsque je les interrogeais afin de mieux affiner mon opinion sur l'affaire...Tous sauf...les journalistes du Haaretz !
Particulièrement énervés de ne pas avoir pu pénétrer dans la Cour d'Appel comme tant d'autres, ils me toisèrent pour avoir osé exprimer mon désarroi sur le fait qu'une simple citoyenne ne pouvait assister à cette audience. Quelle outrecuidance...J'avais beau dire que nous, les lecteurs de la presse, avions aussi un droit inaliénable de pénétrer le cercle judiciaire à titre d'observateur, ça ne passait pas...
On me conspua : "la presse d'abord, la presse toujours, la presse étant le seul pouvoir légitime, le seul outil de la démocratie !"
On se gausse lorsqu'on sait ce que cet outil a fait comme morts à travers le monde : Une dépêche AFP revisitée par les journalistes de cette agence et c'est 80 morts à déplorer sur l'esplanade du Mont du Temple...
Une affaire Al Dura très vite emballée et c'est une vague antisémite sans précédent, Daniel Pearl décapité, etc...
Ces journalistes du Haaretz ont été d'un mépris total...Je leur expliquai qu'il aura fallu plus de 7 ans, presque 8, pour qu'enfin un des journalistes patenté de leur canard osât se poser des questions sur la fiabilité des éléments du reportage d'Enderlin.
J'en profitais pour dire à ces journalistes que les pages "Rebond" du Haaretz étaient criminogènes pour les diasporas juives du monde puisqu'elles comportaient des mises en accusation sur le prétendu racisme des juifs à l'égard des arabes.
Ils restèrent stoïques et se contentèrent de me répondre "pourquoi tu fais pas l'alya ?"...ARF ARF ARF !!!
La tentative de culpabilisation des juifs de diaspora est un truc aussi stupide et puéril que les manipulations des dirigeants arabes sur la légitimité de l'existence de l'Etat d'Israel...
Le mépris alla jusqu'à parler en hébreu afin que je ne comprenne pas mais cela me fut traduit : "ne lui parle pas, laisse la partir, elle est de droite"...RE ARF ALORS !
Décidément, travailler pour le Haaretz, c'est épouser avant tout le manichéisme...Mais lorsqu'on apprend que le rédacteur en chef de ce canard, Tom Seguev ose parler de "vérité symbolique s'opposant à la vérité factuelle" sur l'affaire Al Dura, on comprend mieux le tempérament de ses collaborateurs.
Il fallut attendre la fin de l'audience pour enfin savoir ce que la chambre des secrets avait pu dévoiler en ce jour du 14 Novembre 2007.
Je courais comme une dératée derrière les uns et les autres afin de glaner quelques informations...
Le premier que je "traçais" fut Enderlin lui-même...Pas en forme notre Charlie National !!!
Il alla au pas de course se réfugier avec ses avocats et quelques journalistes amis, dans le vestiaire réservé aux avocats...
Je ne sais pas comment j'ai pu m'y introduire mais...je tapai l'incruste à nouveau !
Finalement, je dois avoir la tête d'avocate car on ne me fit pas sortir...Je n'y apprendrai rien de croustillant mais je vis la tête d'Enderlin...
Il était pâle, fatigué d'avoir parlé tant et tant (on me le rapporta plus tard) afin d'expliquer pourquoi il avait gardé telle séquence plutôt qu'une autre.
Son ami et soutien indéfectible semble être Guillaume Weill-Raynal : le jumeau terrible de Clément !!! Je ne fus pas plus surprise que cela de le voir si attentionné à l'endroit d'Enderlin...
Le rapport de l'audience me fut donné par une très aimable avocate faisant partie du groupe de défense de Philippe Karsenty.
En toute simplicité, elle narra l'empressement d'Enderlin pour commenter chaque séquence de son reportage : il ne cessa pas de parler, c'en était gênant !
"Le chiffon rouge"...Cette histoire de chiffon rouge interloqua la Présidente du Tribunal...On voit nettement que Mohamed Al Dura porte ce morceau de tissu rouge dans sa poche arrière de pantalon.
Puis, selon la bande sonore, Enderlin répète les cris des palestiniens aux alentours :
"l'enfant est mort !"
Rien d'autre ?
Si...Justement...
Le chiffon rouge a disparu de la poche arrière, l'enfant a changé de position, mais le morceau de tissu réapparait étrangement sur l'image d'après...au niveau de l'abdomen...
Sinon, aucune trace de sang sur le mur arrière, que ce soit de l'enfant ou du père Al Dura...
La Présidente est visiblement stupéfaite mais ne dit rien...
Elle revisionnera image après image, chez elle, dans son bureau...
Elle saura alors ou commencera sans doute à douter, ce qui n'est pas rien !
Comme le dira plus tard l'avocat de Philippe Karsenty :
"La Présidente veut revoir cette affaire complètement et c'est déjà une petite victoire".
La suite en janvier et février 2008...
Je compte bien retaper l'incruste !
Nina Ruben © Primo, 14/11/2007












