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Monday, February 28, 2011

Un parfum de jasmin pour dissimuler l’odeur du pétrole?


En 1979, les médias occidentaux accusaient le Shah des pires tortures et des pires corruptions. Le monde entier a alors été invité à soutenir des révolutionnaires islamiques.
Ces gens qui se disaient hostiles à l’impérialismes russe et américain ont pris le pouvoir en Iran suite à l’intervention d’un émissaire de Washington, le général Huyser, qui a obtenu la neutralité de l’Etat major.
Washington a été le premier Etat au monde à reconnaître le 1er gouvernement islamiste de la révolution islamique et ce gouvernement officiellement anti-impérialiste a accepté le soutien américain car en fait Washington finançait cette révolution depuis des années, notamment en raison des efforts du Chah pour libérer le pays de la mainmise américaine sur le pétrole iranien.

A titre anecdotique, les islamistes anti-impérialistes financés par Washington étaient contre la création de l’OPEP et aussi contre les projets d’industrialisation du pays ou encore les efforts pour réconcilier Israël et l’Egypte. Ils ont d’ailleurs annulé l’ensemble des contrats d’industrialisation signés avec les Européens et ont immédiatement remis en cause les efforts du Shah pour la paix en Israël et l’Egypte… Mais leur principale mission ne concernait pas l’Iran qui devenait un géant régional.

Selon les vœux du principal théoricien américain Brzezinski, il s’agissait de doter l’Amérique d’un important allié islamiste officiellement anti-impérialisme rouge pour agiter l’Asie Centrale alors soviétique et de là s’attaquer à la très riche région musulmane de la Chine.

Le projet appelé « Ceinture Verte » en référence à l’islam prévoyait aussi une guerre avec l’Irak pour détruire l’OPEP et surtout l’exportation du modèle révolutionnaire islamique dans le monde arabo-musulman afin de mener au pouvoir des Etats islamistes alliés en Afrique du Nord pour s’emparer de la Libye et de l’Algérie, grands producteurs pétroliers non alignés sur Washington.

De là, Washington aurait pu étendre son empire islamiste sur des pays pétroliers sub-sahariens comme le Gabon et le Nigeria.

Mais cette opération de balkanisation à l’échelle mondiale empiétait sur les zones gérées par Shell et BP et pouvait priver la Grande-Bretagne de sa suprématie sur le marché pétrolier mondial.

Les Britanniques ont donc participé à l’éviction du Shah pour prendre la direction de la république islamique via leurs alliés historiques, les mollahs. Les Russes, écartés du plan mais présents en Iran, ont aussi apporté leur concours aux Britanniques pour l’éviction des pions américains. En moins de 8 mois, la république islamique a changé de dirigeants. Les Etats pétroliers comme la France qui avaient perdu leurs contrats et allaient être lésés par le projet d’hégémonie pétrolière américaine ont alors soutenu les mollahs. Ces Etats ont ainsi évité une catastrophe tout en se renforçant en Afrique.


Via
WWW.IRAN-RESIST.ORG


Thursday, February 03, 2011

Le peuple fait-il les révolutions ?



Ou bien est-ce une minorité d’excités et de voyous, lancés par une ultra minorité ?

On peut prendre la question, et la transposer à toutes les révolutions de l’histoire.

Le peuple est souverain ?

La bonne blague…

Mais j’ai une idée: si pour clarifier tout ça on organisait des élections libres en Egypte?

Thursday, January 15, 2009

Wafa Sultan et la réaction arabe à Gaza

Je trouve qu'on ne peut pas viser plus juste que ces quelques lignes de la sociologue Wafa Sultan, évoquée déjà sur ce blog, à propos de Gaza, ou plus précisément de la réaction de la rue arabe (y compris à Paris ou Londres). Via l'Amiral Woland

Ceux qui condamnent le massacre de Gaza, par défense de la vie en tant de valeur, doivent m’interroger sur mon avis à chaque fois que cette vie-valeur était menacée. Plus de 200.000 musulmans Algériens ont été massacrés par d’autres musulmans Algériens ces quinze dernières années, sans qu’aucun musulman ne s’en émeuve. Des femmes Algériennes violées par les islamistes ont témoigné et raconté que leurs violeurs priaient Allah et imploraient son Prophète avant qu’ils ne violent leurs victimes. Mais personne ne m’a demandé mon avis. Plus de 20.000 citoyens syriens musulmans avaient été massacrés par les autorités (Hamas en 1983) sans qu’aucun musulman ne réagisse et sans qu’aucun ne me demande mon avis sur ces massacres étatiques. Des musulmans se sont fait exploser dans des hôtels jordaniens tuant des musulmans innocents qui célébraient des mariages, symboles de la vie-valeur, sans qu’aucune manifestation ne soit organisée à travers le monde, et sans qu’on ne me demande mon avis. En Egypte, des islamistes ont récemment attaqué un village copte et ont massacré 21 paysans, sans qu’un seul musulman ne dénonce ce crime. Saddam Hussein a enterré vivant plus de 300.000 chiites et kurdes, et en a gazé beaucoup plus, sans qu’un seul musulman n’ose réagir et dénoncer ces crimes.

Au plus fort des bombardements de Gaza, une femme musulmane, fidèle et pieuse, s’est fait exploser en Irak dans une mosquée chiite, tuant une trentaine d’innocents, sans que les médias ou les musulmans ne s’en émeuvent. Il y a quelques mois, le Hamas avait aussi tué onze personnes d’une même famille palestinienne, accusés d’appartenir au Fatah, sans que des manifestations ne soient organisées en Europe ou dans le monde arabe, et sans qu’aucun lecteur ne m’écrive et ne m’envoie ses protestations.

Ainsi, la vie n’a pas de valeur pour le musulman. Sinon, il aurait dénoncé toute atteinte à la vie, quelle qu’en soit la victime. Les Palestiniens et leurs soutiens dénoncent les massacres de Gaza, non pas par amour de la vie, mais pour dénoncer l’identité dues tueurs. Si le tueur était musulman, appartenant au Hamas ou au Fatah, aucune manifestation n’aurait eu lieu.

(…) Je me souviens quand j’étais étudiante à l’université d’Alep, et quand l’ancien ministre syrien de la Défense Mustapha Tlass était venu nous rencontrer. Dans un élan d’hypocrisie, Tlass nous avait dit qu’« Israël craint la mort et la perte d’un de ses soldats lui fait peur et mal. Mais nous, nous avons beaucoup d’hommes et nos hommes ne craignent pas la mort ». Là réside la différence entre les deux conceptions et les deux camps, et le témoignage de Tlass semble avoir inspiré les dirigeants du Hamas aujourd’hui.

Ainsi, l’extermination de tous les enfants de Gaza importe peu aux dirigeants islamistes et du Hamas, la vie n’ayant aucune valeur pour eux. Ils se réjouissent simplement de la mort de quelques soldats israéliens. Pour les islamistes, l’objectif de la vie est de tuer ou de se faire tuer pour gagner le paradis. La vie n’a donc aucune valeur.

Cherchez l'erreur






Au secours! 
Ils s'en prennent au Nouveau Messie de l'Amérique Transfigurée! 
Mais nos bienpensants français ne vont plus rien y comprendre, 
c'est affreux....
via Le Conservateur

Wednesday, January 14, 2009

Photoshop 6.0 & the nippleless boy

holala! un pov petit Palestinien tuer par ces salauds d'israeliens!

dit donc, il est bizarre ce mome?!

ben quoi? il est mort!

non, il a pas de tetons...

Parait-il qu’il y aurait une guerre à Gaza.

800 morts en 15 jours de bombardements. A croire qu’ils les bombardent avec des fraises Tagada.

Encore qu’il faille rester prudent. Car ces chiffres sont colportés par le Hamas, qui a tout intérêt à gonfler le nombre des victimes. La propagande supplée aisément à quelques régiments. Mais même en l’état, ils sont absolument ridicules. Rio ou Johannesbourg sont plus dangereuses que la bande de Gaza. Preuve, s’il en était encore besoin, que les Israéliens usent de la force avec la plus extrême modération.

Mais cette retenue ne suffit pas à tarir les larmes des pleureuses. Tous partis confondus. De l’extrême-gauche aux nationalistes les plus durs. Tous - ou presque - blâment les Israéliens de la disproportion des moyens engagés. Humour involontaire. Une guerre n’est pas une joute.

Et personne pour se poser cette question pourtant très simple : Pourquoi le Hamas envoie-t-il des “roquettes” sur Israël ? C’est militairement insignifiant. Ça fait juste du bruit. Et presque par accident, parfois quelques morts. Plus jeune, j’en faisais des quasi identiques, en plus petit et sans explosif. Non, le Hamas ne peut pas penser faire quelque mal à Israël, avec des armes aussi rudimentaires.

Alors quel est le but du Hamas ? Je crois que comme avant lui celui du Fatah - quand Yasser jouait au respectable, tout en envoyant des kamikazes se faire sauter dans des bus - leur objectif est de maintenir la population dans la guerre. L’encaserner, en suscitant par tous les moyens une réponse israélienne. Qui ne peut qu’arriver. Car on ne laisse pas bombarder sa population - même avec ces trucs - sans réagir. In fine ce qu’ils veulent c’est la victoire finale, et la disparation d’Israël. Entretenir la haine. Faire perdurer le conflit, avec comme horizon, le grand bain de sang juif. Et ne pouvant l’obtenir, le Hamas virera comme le Fatah en mouvement maffieux. La lutte armée sans perspectives politiques dégénère toujours ainsi. En Corse, comme en Irlande, comme partout ailleurs.

Car si les Palestiniens ne voulaient qu’un bout de terrain, en prenant en compte l’état des forces en présence (c’est-à-dire pas de droit au retour, pas de Jérusalem), la paix ils l’auraient fait au début des années 90. Mais ils n’en veulent pas. Ce qui fait bien les affaires des faucons Israéliens, qui peuvent les étrangler à loisir, accroître la superficie des colonies, réduire comme peau de chagrin leur espace vital. L’irresponsabilité de ses dirigeants fait le malheur de tout un peuple. Car déclencher un conflit n’est légitime, que si on pense en obtenir des avantages. Alors là oui, on peut envoyer des kamikazes, se cacher derrière des gamines, ou ce que vous voulez, - ce ne sont que des modalités, des moyens - ce qui compte c’est le résultat.

Mais si Israël est militairement fort, il est moralement faible. En témoigne Haaretz, qui demandait l’arrêt des opérations après que trois (3 !) soldats soient tombés. Israël s’était désengagé de la bande de Gaza, du sud Liban, avait relâché le bouclage de la Cisjordanie. C’était certainement l’occasion de leur faire miroiter une paix définitive en échange de concessions. Quitte à nourrir la revanche dans l’ombre, patiemment et obstinément. A la place de quoi, ils ne font que démontrer aux Israéliens, que baisser leur garde et leur lâcher la moindre parcelle de territoire, ne fait que les mettre en danger. Mauvaise pédagogie.

C’est une situation absurde que celle-ci, où un mouvement para-étatique pratique une guérilla à distance, contre une puissance non-occupante. Et réactive un conflit, qu’elle est totalement incapable de mener, en comptant sur la sollicitude de ses ennemis, pour ne pas être trop durement frappé. Pendant que dans le même temps, le ballet diplomatique condamne l’Etat attaqué, à qui on refuse le droit de défendre ses citoyens. Lui reprochant, entre autre, de s’être mieux développé que ses voisins, et de disposer d’un meilleur armement, et de mieux savoir s’en servir.

Le conflit va durer. Car les Israéliens ne génocideront jamais les Palestiniens, pas plus qu’ils ne peuvent aujourd’hui admettre l’idée de les déporter. Ce que tout peuple non-occidental aurait fait depuis bien longtemps, compte tenu des forces en présence. Les Israéliens sont intoxiqués par leur propre histoire, qui nous empoisonne de la même façon. Et fondamentalement les alliés d’Israël, comme ses habitants, acceptent le principe d’un conflit de basse intensité permanent, dû à la cohabitation subie entre cultures et ethnies. Ni paix, ni guerre totale, mais des enclaves occidentalisées entourées de bidonvilles. C’est le monde qui s’ouvre à nous. Et c’est en ce sens que nous sommes proches des Israéliens

Via ILYS (entre-autre)

Monday, December 17, 2007

Productivité palestinienne : rien+rien=5.6 milliards $



Nouvelle demande de fonds records pour les territoires palestiniens, vous savez, cette région du monde qui n'a jamais voulu se développer depuis cinquante ans et qui se targue seulement d'avoir déclenché la guerre, la guerre, la guerre et... la guerre.
Les donateurs internationaux devraient attribuer une aide record de 5,6 milliards de dollars à l’Autorité palestinienne.
Le succès anticipé de cette conférence, aujourd’hui à Paris,
est essentiellement à mettre au crédit du premier ministre palestinien, Salam Fayyad,
auteur d’un ambitieux plan de «réformes et de développement» étalé sur trois ans.
Cependant, cette aide massive ne suffira pas à relancer l’économie palestinienne si les restrictions de circulation drastiques, imposées par Israël dans les Territoires, perdurent.
Oh, j'oubliais...
Comme nous rappelle le grand quotidien du trottoir Haussman,
si les Palestiniens se servent de nos impôts pour acheter des bombes et des roquettes,
c'est la faute des Juifs de l'Etat démocratique d'Israël, qui refusent de les prendre sur la tête.
On appelle cela la paix des morts :
les Palestiniens utilisent les impôts de la République pour tuer des Juifs,
mais les Français s'en moquent comme de l'an 40... précisément...

Sunday, July 22, 2007

The Palestinians, Alone

Some 6,000 Palestinians have been stranded for the past month on the Egyptian side of the border with the Gaza Strip because of the closure of the Rafah border crossing.
The terminal was closed after the European monitors who had operated there for the past two years left their jobs following Hamas’s takeover of the Gaza Strip in mid-June.
At least 20 of these Palestinian travelers have died either of illness or other causes while waiting on the Egyptian side.
Most of them are complaining that the Egyptian authorities are not doing anything to alleviate their suffering.
Attempts by Israel to find a solution to this humanitarian crisis have been foiled by both Fatah and Hamas, who turned down an Israeli offer to help the Palestinians return home through the Israeli-controlled border crossing at Kerem Shalom.
Meanwhile, not a single Arab country has come forth to help the marooned Palestinians. Egyptian and Palestinian families living along the border have been hosting some of them, but the majority, including women and children, are forced to sleep in mosques and on sidewalks.
“The Arabs don’t care about us,” Muhammed Haj Jamil, a university student who was on his way home from the Gulf, told me in a phone interview.
“The Arabs hate the Palestinians. The Egyptians are treating us as if we were terrorists. Even the Jews treat us better than most Arabs.”
And he’s absolutely right.
Most of the Arab countries stopped providing the Palestinians with financial aid when Yasser Arafat and the PLO openly supported Saddam Hussein’s invasion of Kuwait in 1990.
Since then, the Palestinians are almost entirely dependent on handouts from the U.S. and Europe.
Many Palestinians who travel to Arab countries complain of maltreatment and harassment at by intelligence officers at the airports and border crossings.
Today, most of the Arab countries don’t want to help the Palestinians because of the Fatah-Hamas fighting and the Palestinian leadership’s failure to establish good governance and end financial corruption and anarchy.
The Arabs are simply fed up with the Palestinians’ failure to get their act together.
In the absence of Arab support, Israel is the only country that has been sending tons of food and medicine to the Gaza Strip on a daily basis over the past month.
The Egyptians, who have a joint border with the Gaza Strip, don’t allow Palestinians to enter Egypt in search of work.
The Jordanians, for their part, “divorced” the West Bank in 1988; since then they haven’t wanted anything to do with the Palestinians living there.
The dream of many Palestinian laborers today is to work in Israel—as they used to do in the days before the “peace process” began.
Or as one Palestinian in Gaza told me recently:
“We wish the [Israeli] occupation would return and improve our conditions.”

Khaled Abu Toameh - 7.12.2007 - 5:50PM

Wednesday, July 18, 2007

Deux poids, deux mesures



Près de deux mois après le début des combats entre l'armée libanaise et une milice islamiste palestinienne dans le camp de Nahr al-Bared, qui ont fait au moins 220 morts (dont 100 militaires libanais et 80 combattants islamistes), il vaut la peine de s'intéresser à la perception de cet événement.
La prise d'un secteur urbain fortifié de façon progressive est certainement l'une des opérations militaires offensives les plus difficiles qui soient.
Les pertes très élevées subies par l'armée libanaise, certes peu entraînée à ce type d'engagement, en témoignent.
Pourtant, ce n'est pas faute d'employer des moyens lourds : un feu indirect soutenu, avec entre 5 et 10 obus d'artillerie par minute dans le camp, un feu direct également important avec des chars de combat et des pièces antichars, des véhicules blindés transporteurs de troupes, ont tous contribué à des destructions considérables. Sans que les combattants islamistes ne soient pour autant contraints de cesser le combat, mais aussi sans que le Gouvernement libanais perde sa liberté d'action sous la pression internationale.
Cet investissement d'un camp de réfugiés palestiniens occupé par des combattants rappelle en effet celui d'un autre camp, à Jénine, lors de l'opération israélienne "Bouclier Défensif" au printemps 2002.
A l'époque, une partie des médias avait repris les cris au massacre de Jénine, une grossière manipulation visant à qualifer de génocidaire une opération militaire au contraire précise et ciblée qui ne fera que 79 morts, dont 23 soldats israéiens et une majorité de combattants palestiniens.
La pression médiatique sera d'ailleurs suffisante pour que l'ONU décide de former une commission d'enquête afin de vérifier les accusations de massacre, qui mettront environ un mois avant d'être entièrement démenties.
D'autres démarches similaires ont également eu lieu ces dernières à propos d'autres opérations offensives israéliennes.
Rien de tout cela ne se produit aujourd'hui au Liban : la destruction même partielle d'un camp de réfugiés palestiniens par l'armée libanaise, avec son fardeau inévitable de dommages collatéraux, n'éveille pas la moindre accusation de force disproportionnée ou de génocide délibéré. Pourtant, les Israéliens n'ont pas employé d'artillerie à Jénine, au contraire des Libanais à Nahr al-Bared, une arme qui offre une précision très douteuse en milieu urbain non seulement par l'absence de munition guidée, mais également par ses trajectoires peu adaptées. Il n'est donc pas difficile d'en conclure que l'on assiste là à un bel exemple de ce traitement partiel et partial qui entache souvent la production médiatique, et que ce dernier serait bien différent si les forces attaquantes étaient israéliennes ou américaines.
J'en veux d'ailleurs pour preuve que les Palestiniens n'ont guère tenté de mobiliser l'opinion publique occidentale à coups de manipulations médiatiques, contrairement à une pratique éprouvée.
Deux poids, deux mesures, et une leçon :
laisser faire le sale travail à des forces locales, que ce soit au Liban, au Pakistan, en Somalie ou en Irak, est un avantage énorme pour les armées occidentales et leur redonne la liberté d'action perdue par la perception biaisée de leurs propres médias.

Tuesday, July 17, 2007

Introducing the "peace scarf"

Urban Outfitters & Palestinian solidarity activists called their kaffiyeh an “anti-war scarf.” Delias.com gives it the Orwellian name: “Peace Scarf.”






I don’t see plenty of kaffiyehs around Jerusalem, but the ones I see are draped around two groups of people: Arabs and the ubiquitous foreign, non-Jewish, non-Arab, Palestinian solidarity activists.
Now let's look at those Palestinian solidarity activists.
For them the kaffiyeh is only partly an expression of identification with the Palestinian cause - the other part, perhaps the greater part, is sticking a thumb into the eye of the State of Israel, the Zionist enterprise, and every Jewish Israeli man, woman and child they pass on the street. It’s a cheap way of screaming, “Look at me, you Zionist apartheid pigs!” while they take advantage of the many amenities those selfsame Zionist apartheid pigs brought to the region.

Let’s paint a portrait of the typical Palestinian solidarity activist:
they are American or Europeen.
They are white.
They are rarely either Jewish or Arab.
They are upper-middle-class to upper class.
They are in their 20s.
They are well-educated, although their knowledge of the history of Jews, Zionism, Palestinians and Arabs are often sorely lacking or at least filtered through the bottleneck of standard far left-wing intellectual ideology.
Their Western social mores, their use of alcohol and sometimes drugs, their uncovered hair and their foreign ideologies often clash very sharply with the conservative, traditional and highly religious Islamic areas in which they find themselves (which confuses them, because after all, they think they’re helping).
They can be found kicking back in downtown Tel Aviv or Jerusalem after a long day at a Hevron checkpoint or a Rafah refugee camp, knocking back bottles of Taybeh, the Palestinian beer, because a shot of whiskey or a Goldstar would represent an inexcusable betrayal of the Cause and an inappropriate monetary endorsement of Zio-nazism.
They don’t know any Israelis, except the pet Israelis their particular solidarity movement of choice keeps around to deflect any charges of anti-Israelism or anti-Semitism, who are about as representative of general Israeli society as a cold bottle of Taybeh is of general Palestinian society.
They swap stories about protesting house demolitions, and sharing moments with their newfound Palestinian charges.
By day, they like to get into the action, the heavy stuff - the checkpoint monitoring, the picture-taking, the meetings with Palestinian activists, standing in front of bulldozers, throwing rocks at riot police at that day’s camera-ready anti-security barrier demonstration. Somehow they’ve gotten it into their heads, counter to all logic, that an effective way to help the Palestinians is to persistently scream at, physically harrass and in general hamper the efforts of a few 19-year-old kids in uniform who can’t legally do anything to stop them, 19-year-old kids already unduly stressed by the long hours and high risks of checkpoint duty, who just want to be at home with their family and friends and their bed and their mom’s cooking. Children of privilege, they are irrationally convinced that their Americanness and their whiteness ensures that nothing worse than being dragged away from a riot zone will ever happen to them, that they are somehow immune to the vagaries of the very real war in which they’ve embroiled themselves - and as such, react with utter shock and rage after the extremely rare occurences wherein one of their number stands in front of a moving bulldozer and gets run over, or walks into a live fire zone and gets shot.

So why do they come?
Certainly they have a passion for justice, sometimes universal justice, sometimes only justice insofar as it extends to their favorite revolutionary group.
But why do they come to Israel specifically, whose conflict with the Palestinians, when looked at objectively and in light of all current world conflict, is pretty low on the worldwide scale of violence, brutality and injustice (which is not to say that those things don’t exist here).
Why do we see so many people willing to go to the Palestinian Territories and next to none willing to go to Tibet or Darfur, both current instances of real live genocide and ethnic cleansing?
Why do they not march on Beijing?
Why do they not rally at the DMZ in Korea?
Why do they not distribute food and medicine and education to malnourished AIDS-infected children in sub-Saharan Africa?

Simple: those places are highly dangerous, often take a much dimmer view towards foreign interlopers than the Israeli government and army, don’t get hyperactive media attention and in general aren’t developed Western nations with clubs and comprehensive bus service and youth hostels and plentiful bars.
Where else but Israel can you feel like a hero fighting against an army who will go out of its way to make sure you come to no serious harm?
Where else can you go from fighting the Man in a refugee camp to a hamburger and a beer in a nice restaurant in a clean and modern city where everyone speaks English, all in the space of a couple hours at most?
Where else can you mug for the international news cameras at an anti-security barrier protest in Bethlehem and send all your friends back home, who think you’re so brave, the link to the CNN Video that has you throwing a rock at a cop, or the Indymedia article about your fearless exploits?
You think you can do that in Zimbabwe?
Why would you risk a long stay in a cell in a Chinese jail if you can get easy glory, relative safety and cheap hashish all in one place?
Look, I know a lot of these guys and girls are perfectly nice, well-meaning people who just haven’t been exposed to, or have purposely avoided, any sort of nuance.
And I know some of them are doing genuinely good work.
I’m not a right-wing zealot.
I support the creation of a Palestinian state.
I want the Palestinian people to succeed economically and culturally, as long as the Jews can have a safe and secure state beside them.
But I’m honestly really sick of seeing the Palestinian people’s self-proclaimed advocates walking around in those damn scarves ignorant of what they might mean to anybody here, interested only in making a callow “statement,” wearing their uber-chic radicalism around their neck in the Holy City.
Take your kaffiyehs and go home.

Via Jewlicious & LGF

Monday, July 09, 2007

Possible Eruption of Violent Crisis in Lebanon After July 15

In the past few days, Arab and Iranian media reports have pointed to the possibility that Lebanon's current political crisis may become a violent conflict after July 15, 2007.
It should be noted that certain international events concerning Lebanon and Syria are expected in mid-July, specifically:
1. The U.N. Security Council session scheduled for July 16, 2007, which is to discuss a report by U.N. Secretary-General Ban Ki-Moon on the progress in the implementation of U.N. Security Council Resolution 1701. This discussion will be devoted in part to the report submitted by a delegation sent by Ki-Moon to the Syria-Lebanon border to assess border supervision. According to the London daily Al-Hayat, the delegation's recommendations included the stationing of international experts in border control to aid Lebanon's security apparatuses in monitoring the Syria-Lebanon border. [1]

2. Between July 15 and 17, 2007, the submission of another report to the U.N. Security Council, by the head of the International Investigation Commission into the murder of former Lebanese prime minister Rafiq Al-Hariri, Serge Brammertz.
The following are excerpts from these Arab and Iranian media reports:
Reports of Syria Instructing its Citizens to Leave Lebanon by July 15
On July 5, 2007, the Iranian news agency IRNA reported that Syrian authorities had instructed all Syrian citizens residing in Lebanon to return to their country by July 15, 2007. [2] The next day, the Israeli Arab daily Al-Sinara similarly reported, on the authority of a Lebanese source close to Damascus, that Syria was planning to remove its citizens from Lebanon. [3] Also on July 5, the Lebanese daily Al-Liwa reported rumors that Syrian workers were leaving Lebanon at the request of the Syrian authorities. [4] In addition, the Syrian government daily Al-Thawra reported that Syrian universities would accept Syrian students who were leaving Lebanon due to the instability there. [5]
These sources offered a number of explanations for Syria's calls for its citizens to leave Lebanon. IRNA tied these calls to Lebanese President Emil Lahoud's ultimatum to the Lebanese opposition to decide on how to deal with the crisis in Lebanon, and also claimed that the calls were connected to Syria's intention to mobilize reserve units in expectation of an attack on it by Israel. On the other hand, the Lebanese daily Al-Liwa tied Syria's calls to the upcoming additional report by the International Investigation Commission into the Al-Hariri assassination, which is expected next week.
The Lebanese Opposition: After Mid-July, We Will Establish a Second Government in Lebanon
For the past month, senior officials in the Hizbullah-led Lebanese government, as well as Lebanese President Emil Lahoud, have been threatening to establish a second government in Lebanon, or to take "historical" and "strategic" steps that will be announced in due course.
The crisis between the March 14 Forces and the Lebanese opposition has deepened with the approach of the legal date set for the presidential elections, which the opposition is threatening to prevent, and in light of harsh criticism by the Lebanese government and the March 14 Forces accusing Syria of being behind all the recent attempts to destabilize Lebanon.
On June 18, 2007, the Lebanese daily Al-Akhbar, which is close to the Lebanese opposition, reported that Lahoud had postponed until mid-July the deadline on his ultimatum requiring the opposition to apprise him of their plans against the March 14 Forces. According to the paper, if the crisis is not resolved by July 15, the opposition will form the second government. [6]
On June 25, 2007, Al-Akhbar reported that the opposition had already discussed plans to form a second government and to take over the government ministries, in the event that the Al-Siniora government continued to adhere to its current positions. The paper added that the opposition had even begun to name the individuals who will form the second government.
A senior member of the Lebanese opposition told Al-Akhbar that he believed that if the second government is established, the Lebanese army will adopt a neutral stance. He estimated that the regions that would be loyal to the second government would be larger than the ones remaining loyal to Al-Siniora's government. He further said that people from the South, from the Beqa' valley, and from a large part of the Mount Lebanon region, as well as in the North, would refuse to recognize Al-Siniora's government. He added that UNIFIL would find itself facing a new reality when it discovered that Al-Siniora's government was no longer able to support its activities or ensure its security. [7]
It should be noted that an article in the Lebanese daily Al-Mustaqbal, which is affiliated with the March 14 Forces, estimated that the second government's jurisdiction would include South Lebanon, that is, the area bordering Israel, and the Beqa' valley, that is, the region bordering Syria. [8]
Al-Mustaqbal Warns of Syrian-Iranian Plan for Coup in Lebanon
A series of op-eds in the Lebanese daily Al-Mustabal, by Nusair Al-As'ad, warned of a planned Syrian-Iranian coup in Lebanon. [9] According to these articles, Hizbullah was planning to launch, in the near future, a new stage in the coup being led by Syria and Iran in Lebanon, during which it would use its weapons on the domestic Lebanese front. The threats by the Lebanese opposition to establish a second government in Lebanon were part of this planned coup, and the coup was to be carried out under the banner of establishing a second government.
The articles stated that the threat voiced by Syrian President Bashar Assad during his April 2007 meeting with U.N. Secretary General Ban Ki-Moon, namely, that the situation in Lebanon would "reach the point of civil war," was actually "an official declaration of the coup he is now staging in Lebanon."
Hizbullah Arms Itself in Preparation for the Next Stage; One of Its Military Targets May Be Beirut
According to the series of articles in Al-Mustaqbal, Hizbullah was continuing military preparations in a number of locations in Lebanon, as part of preparation for the next stage in the Lebanon coup. Hizbullah's weapons were for two main purposes: a) to be used in a conflict with Israel, to assist the Syrian regime in a war with Israel, or to assist Iran in a confrontation with the U.S.; and b) to be used for fighting in Beirut.
The articles said that Hizbullah's military preparations fell under several categories:

a) Military activity both south and north of the Litani River, in defiance of U.N. Resolution 1701;

b) Transformation of the Beqa' region into a military zone, so that it could be used as a war zone in Hizbullah's next confrontation with Israel and as a frontline in the next war. In this context, the articles mentioned several events: a recent military parade in the Beqa' valley, in which hundreds of Hizbullah activists participated; days-long truck traffic from the northern villages in the Beqa' towards a village where permanent military positions had been reinstated in several buildings; groups of young people who had gone to train in Iran; and earthworks in Balbeq for installing Hizbullah's private telephone communications network;

c) Hizbullah's training of activists from other organizations loyal to the Syrian regime.
Change in Iranian Policy: From Preventing Civil War in Lebanon to Adopting Syria's Position
One of the articles in Al-Mustaqbal asked whether Iran's involvement in the Lebanon coup was evidence of a change in Iranian policy, which had previously been that everything possible must be done to prevent Sunni-Shi'ite civil war in Lebanon. It read:
"The dossier of Iranian-Syrian relations, and Iran's relations with influential Arab countries, has passed entirely into the hands of Iranian Foreign Minister Manuchehr Mottaki, and Iranian National Security Council Secretary Ali Larijani no longer has anything to do with this issue…"
According to the articles, the positions of Larijani - who had previously been in charge of this dossier as the personal envoy of Iran's Supreme Leader Ali Khamenei - had been more flexible, and he had represented the position that Iran's relations with Lebanon should not depend entirely on Syria. Further, Larijani had even expressed dissatisfaction with the actions of the Syrian regime, and at the fact that "Syrian President Bashar Al-Assad had closed off all horizons for a solution in Lebanon..."
The articles stated that "during his last visit to the Syrian capital, Mottaki heard from the leadership of the Syrian regime some sort of protest over the 'red line,' to which Iran had agreed in its negotiations with Saudi Arabia with respect to Lebanon [and] which was aimed at preventing civil war between Sunnis and Shi'ites in Lebanon… The fact that Mottaki has [now] been given the entire dossier begs the question: Does this development [mean] a return to the previous stage in the relations between Iran and Syria, that is, the stage at which Iran had to go through Damascus and back it [on the Lebanese issue]?"
The articles also stated: "A review of recent Iranian activities reveals that lately Iran has not refused any Syrian request… Does Iran's current backing of a coup in Lebanon [mean] that it has reneged on the January 2007 agreement with Saudi Arabia on the 'red line'… of [preventing] civil war in Lebanon?..."

[1] Al-Hayat (London) June 27, 2007. It should be noted that on July 2, 2007, Lebanon deployed about 300 soldiers from the internal security forces along the Syria-Lebanon border to assist the Lebanese army in supervising the border. Al-Mustaqbal (Lebanon) July 3, 2007.
[2] IRNA (Iran), July 5, 2007.
[3] Al-Sinara (Nazareth), July 6, 2007.
[4] Al-Liwa (Lebanon), July 5, 2007.
[5] Al-Thawra (Syria), July 5, 2007.
[6] Al-Akhbar (Lebanon), June 18, 2007, June 19, 2007.
[7] Al-Akhbar (Lebanon) June 25, 2007.
[8] Al-Mustaqbal (Lebanon), July 2, 2007.
[9] Al-Mustaqbal (Lebanon), June 30, 2007; July 2, 2007; July 3, 2007.

Thursday, June 14, 2007

Gaza 2007


Although I could have written the cartoon as a satire, it is, in fact, true.
The "But we're not Jews" story was reported by the British newspaper,
the Telegraph. Quoting their Gaza reporter:
"'We're not Jews' the brother of Jamal Abu Jediyan, a Fatah commander, pleaded during a live telephone conversation with a Palestinian radio station.
Minutes later both men were dragged into the streets and riddled with bullets." -more
Meanwhile, the Arab descent into anti-Arab violence seems to be spreading across the region. As I write these words, news is coming in of an attack on a major Shi'ite site in Iraq.

Returning to Gaza, Human Rights Watch has accused Hamas and Fatah of war crimes against civilians in Gaza :
"Over the past three days 'both Fatah and Hamas military forces have summarily executed captives, killed people not involved in hostilities, and engaged in gun battles ... inside and near Palestinian hospitals,'
Among other atrocities, it cited the killing of Muhammad Swairki, 28, a cook for the guard of Palestinian President Mahmoud Abbas of Fatah. Mr Swairki was thrown to his death from a 15-storey building with his arms and legs bound.
Later Fatah forces captured Muhammad al-Ra'fati, a Hamas supporter, and executed him in the same way." -more

DEBKAfile’s military sources tie the new fighting in Gaza with the ongoing fighting in Lebanon between the Syrian-backed Fatah Al Islam and the Lebanese Army:
"Iran and Syria are the winners of Hamas’ military coup against Fatah in Gaza Strip" -more

And YNetNews claims that Fatah and Hamas are now preparing for a "huge conflict":
"Both Fatah and Hamas are preparing for an even larger confrontation in the coming hours, in a fight for control of various power centers in Gaza, sources from both factions told Ynet Tuesday night. Many of these are located near the office of Palestinian Authority President Mahmoud Abbas" -more.

Wednesday, June 13, 2007

Breve


Reuters/désinformation


On nous montre chaque jour des images de la ville palestinienne ressemblant à une ruine, presque complètement détruite.
Chaque jour nous lisons les témoignages des bombardements aveugles de l’armée libanaise sur tout ce qui bouge ou pas.
Chaque jour nous lisons des témoignages de civils, vivants avec leurs morts qu’ils ne peuvent même pas évacuer…

Reuters écrit CA aujourd’hui :

Reuters - L’armée libanaise, soucieuse de limiter les pertes civiles, fait probablement preuve de retenue face aux miliciens islamistes du camp de Nahr al Bared mais son échec à venir rapidement à bout de ses adversaires a révélé sa faible expérience et son manque de matériel.

Sunday, June 10, 2007

Breve...

‘’le bouton du compte à rebours pour la destruction du régime sioniste a été poussé.’’



président (führer) Ahmadinejad

Sunday, April 29, 2007

Espagne: le Vatican va béatifier près de 500 “martyrs” de la guerre civile



L’Eglise catholique espagnole a annoncé vendredi une béatification massive cet automne à Rome de 498 “martyrs”, morts pendant la “persécution religieuse” des années 1930 en Espagne, notamment pendant les deux premières années de la guerre civile espagnole (1936-39).
Le Vatican procède régulièrement à des béatifications de ces victimes, mesures que critique la gauche espagnole, selon laquelle l’Eglise devrait demander pardon pour avoir soutenu le putsch franquiste de 1936 et la sévère répression anti-républicaine qui a suivi la fin de la guerre.
Lors d’une béatification de sept religieux par le Vatican en octobre 2005, l’Association pour la Récupération de la Mémoire Historique (ARMH) avait jugé “lamentable que l’Eglise continue de béatifier ses martyrs, tout en permettant que sur les façades des églises d’Espagne demeurent des souvenirs du régime franquiste”.
Quel culot, c’est avoir la mémoire bien courte, les plus beaux souvenirs franquistes sur les façades des églises sont les impacts des balles des socialistes à chaque meurtre de prêtres ou de fidèles catholiques: Les membres du Frente popular avaient une telle haine de l’Eglise et des catholiques qu’ils passaient leurs loisirs à flinguer les curés, fusiller les calvaires (oui, oui, les crucifix à la croisée des chemins) et à sortir les cadavres de bonnes soeurs de leurs tombeaux pour les exposer à l’entrée des Eglises. Et après on s’étonne que ces même curés aient préféré Franco. On vous massacre et vous avez l’obligation de trouver ça génial, libératoire et démocratique… fanatiques va. Hier comme aujourd’hui, ils n’ont pas changé d’un pouce, débarrassons-nous du socialisme.
Benoît XVI béatifie 149 martyrs de la Guerre civile espagnole

Sunday, April 08, 2007

Soha aurait porté plainte. Le Monde fait une tartine.



À en croire un article du Monde (copie d’écran), un journal qui a bien changé depuis les années 1950, relayé et commenté par ExtremeCentre.org, Soha Bechara (ajm.ch), auteure d’un assassinat politique manqué commandité par le parti communiste libanais, aurait
décidé de déposer une plainte pour calomnie auprès du parquet de Genève, contre le principal instigateur de cette campagne, Alain Jean-Mairet - un traducteur qui, sur son site Internet, réclame, entre autres, l’interdiction de l’islam en Suisse - et contre 26 autres personnes, dont trois députés de l’UDC.
Soha Bechara est l’héroine d’un film (voir ci-dessous) de la télévision nationale suisse (subventionnée) servant de matériel de propagande à des activistes qui souhaitent laver le Hezbollah de tout soupçon de terrorisme.

L’émission en question, véritable apologie du Hezbollah (ajm.ch), a motivé le dépôt d’une plainte collective auprès de l’autorité concernée (car la loi suisse interdit de faire de la propagande avec l’argent des contribuables).

La plainte est actuellement à l’examen (depuis la fin mars) auprès des neuf juges de l’AIEP.

Voici le film:

Update:
D’abord, l’article du Monde dans son intégralité:
Soha Béchara, ex-militante libanaise, en butte à l’extrême droite suisse
Soha Béchara, 39 ans, est une figure emblématique de la résistance à l’occupation israélienne dans le Liban sud. Cette ex-militante communiste a été emprisonnée durant dix ans, sans jugement, dans la prison de Khiam, après avoir tenté d’assassiner, en novembre 1988, en pleine guerre, le général Antoine Lahad, chef de l’Armée du Liban sud (ALS), supplétive d’Israël.Mais, en Suisse, certains semblent ignorer la complexité de cet épisode de l’histoire libanaise. Depuis l’automne 2006, Soha Béchara, installée à Genève depuis six ans, est la cible d’une alliance réunissant islamophobes d’extrême droite, politiciens de l’UDC (droite nationaliste helvète) et des personnalités isolées de la communauté juive qui la qualifient de “terroriste” et de “criminelle avérée”.
Le 20 mars, Soha Béchara a décidé de déposer une plainte pour calomnie auprès du parquet de Genève, contre le principal instigateur de cette campagne, Alain Jean-Mairet - un traducteur qui, sur son site Internet, réclame, entre autres, l’interdiction de l’islam en Suisse - et contre 26 autres personnes, dont trois députés de l’UDC.
L’affaire a commencé en octobre 2006, après la diffusion par la Télévision suisse romande (TSR) d’un reportage de l’émission “Temps présent” intitulé “Soha, retour au pays du Hezbollah”. Soha Béchara en était le fil conducteur, ayant accepté de retourner à Beyrouth et au Liban sud après les bombardements israéliens, et de servir de “sésame” aux journalistes pour approcher le Hezbollah, un parti auquel elle n’a jamais appartenu mais qu’elle considère comme un “mouvement de résistance”.
Un mois après, Alain Jean-Mairet menaçait la TSR d’une plainte collective, jugeant le reportage “tendancieux, transgressant les principes de véracité et de transparence” puisque guidé par Soha Béchara, “ex-terroriste libanaise (…) condamnée à dix ans d’emprisonnement” et “criminelle avérée capable de mentir et de tuer pour faire valoir des convictions politiques”. La plainte a été déposée en janvier auprès de l’Autorité d’examen des plaintes en matière de radiotélévision. Depuis, M. Jean-Mairet continue d’alimenter ses sites en allégations mensongères sur Soha Béchara.
Par exemple, la prétendue participation de son époux, un élu écologiste genevois, au service d’ordre du Hezbollah, lors d’une manifestation à Berne pendant l’été 2006.http://www.bafweb.com/2006/07/29/berne-le-hezbollah-est-dans-la-place/
Ces allégations ont traversé la frontière, reprises par le site d’extrême droite France-Echos. “J’ai compris qu’il s’agissait d’un réseau, explique Soha Béchara. Ces gens font du négationnisme. Ils ont mis en doute mon témoignage sur le camp de Khiam. C’est au nom de ceux qui y ont été exécutés et torturés que je dépose cette plainte.” Sera-t-elle reçue par le parquet de Genève ? Soha Béchara promet déjà que, en cas de refus, elle usera de son droit de recours.Agathe Duparc
Article paru dans l’édition du 08.04.07
Ensuite, la réponse de michael, dans son style souvent imité, mais jamais égalé :

Pas mal d’inexactitudes dans l’article ! Pour commencer le matraquage “Extrême droite” donne tout de suite le ton. On peut avoir des divergences de vues avec AJM mais de là à le classer “extrême droite” c’est abusif et tendancieux mais parfaitement dans la logique d’un “attendrissage” idéologique hérité du pire gauchisme (qui l’a récupéré sans la moindre honte du pire des stalinismes ! ).
Les qualificatifs “terroriste et criminelle avérée” sont à mes yeux parfaitement justifiés et de par ses actions PROUVÉES ( et reconnues par elle en prime ) et non pas par une prétendue diffamation par AJM . Elle faisait partie d’un groupe terroriste syrien manipule par les services secrets syriens qui a déjà eu plusieurs attentats suicides utilisant des femmes a son actif (celui contre Gemayel entre autres et au moins un en exerçant un chantage sur la “victime-acteur” célibataire -enceinte des oeuvres de son officier traitant syrien, celui-ci lui mit une pression psychologique maximum : soit l’égorgement mérité par la famille pour crime contre l’”honneur” ou “gloire éternelle”
en servant le “Peuple” . , méthode souvent utilisée par ici
- ca s’appelle ” joindre l’utile a l’agréable dans une discrétion de bon aloi dénotant une éducation morale et un tact au delà de tout soupçon ” On demandera a Margotte son avis sur la question …) . Ce fait n’est même pas conteste par l’auteur de l’article qui semble donc cautionner ce genre de pratiques (à demi mot mais la langue de bois est la langue maternelle de ces rigolos, le français étant la première option prise en langues étrangères …).
Cette brave dame est surtout revenue sur le devant de la scène pour ses “prestations” au service de la propagande du Hezbollah (allié officiel des intérêts syriens au Liban ) Cette série de reportages , presentés par la TSR comme “objectifs “étaient en fait une litanie déversée des thèmes de propagande Hezbollah. Je crois qu’ AJM les avaient parfaitement identifiés sur son site et dans sa plainte. C’est exactement le fond de la plainte de AJM contre la TSR, son manque total de mesure et d’objectivité dans sa présentation des faits. Le relatif succès de sa démarche (je n’ai pas suivi le suivi de cette affaire après la pétition en ligne de AJM, réservée aux seuls ressortissants suisses , je crois) semble avoir généré une contre-attaque de coups bas par une certaine bien pensance suisse ( plus hypocrite et cauteleuse qu’en France ? ) pour protéger ses “bastions” de l’édifice des medias manipulateurs . Je pense que l’enjeu réel est justement le droit à la critique de ces medias qui considèrent l’esprit de leurs concitoyens comme une réserve protégée ! (ce qui explique leur perte régulière de crédibilité grâce justement aux blogs et a Internet qu’ils n’arrivent pas a contrôler . On va pas se rappeler la censure politique féroce des Forums du Monde , du Fig , de Libé ou des blogs gauchisants du genre de Lesnes et autres fabricants d’opinions , on est tous passé par la …) .
La plainte de la donzelle en diffamation sur une “issue” annexe : PERSONNE n’a mis en doute qu’elle a été incarcérée à Khiam mais uniquement les contres vérités énormes qu’elle a déversées sur la dernière guerre au Liban et la “place ” du Hezbollah comme émanation du peuple libanais ” résistant a l’occupation ” , affirmations largement infirmées depuis par le quotidien du Liban et des luttes politiques qui s’y jouent mais la encore passons sur ces évidences que ces “bien pensants ” ne doivent surtout pas être confrontes avec ! Malheur si le doute destructeur s’infiltrait un tant soit peu dans la “forteresse cadenassée de leurs certitudes ” !
Ou irait le monde (le vrai , pas la feuille de chou ..) et l’humanité ! (pareil …)..
Au final , a part une recherche Google sur la dame Agathe Duparc qui ne n’apprendra pas grand chose de révolutionnaire (une gagne petit de l’Agit Prop déguisée en pseudo journaliste , une Sgrena helvético - francaise ? ), un bel exemple de désinformation par l’imMonde : on ne peut pas camoufler l’info puisqu’il y a dépôt de plainte officiel sur les méthodes de la TSR mais on essaie de noyer la chose en la présentant de manière unilatérale et fragmentaire comme un complot de “l’extrême droite” terme censé déclencher par réflexe pavlovien chez leurs lecteurs des visions de diablotins ricanant marchant au pas de l’oie , des senteurs de soufre et des bruits de hurlements de victimes ou au choix le Horst Wessel Lied !
Et voilà, passez, citoyens et retournez dormir : y a rien à voir et encore moins comprendre !

Conflit israélo-palestinien: La Ligue arabe a besoin des réfugiés pour maintenir la cohésion contre Israël

On avait à l’époque commandé aux Palestiniens de quitter leur patrie pour ne point gêner le déroulement des opérations militaires arabes qui devaient durer quelques jours et nous permettre de réintégrer rapidement nos maisons. Mes parents découvrirent bien vite que ces promesses n’étaient que rêves…
(Mahmoud Darwich, poète palestinien, l984)

Nous écraserons le pays avec nos fusils et nous détruirons tout lieu où les Juifs chercheront refuge. Les Arabes devront emmener leurs femmes et leurs enfants à l’abri pendant le danger, après quoi toute la Palestine sera à eux.
(Nouri Said, Premier ministre irakien, le 15 mars 1948)

Ben Gourion (…) avait compris qu’il ne pourrait pas y avoir un Etat juif au beau milieu d’une minorité arabe hostile. […] Rien ne justifie les viols. Rien ne justifie les massacres. Ce sont des crimes de guerre. Mais dans certaines conditions, les expulsions ne sont pas des crimes de guerre. […] Les Arabes israéliens sont une bombe à retardement. Leur glissement vers une palestinisation totale a fait d’eux un émissaire de l’ennemi qui est parmi nous.
Ils sont une cinquième colonne potentielle.
(Benny Morris, Haaretz, le 8 janvier 2004)

“Tant que nous compterons sur l’ONU pour faire quelque chose de sérieux pour l’établissement des réfugiés, nous ne ferons que nous leurrer, car l’ONU est une organisation politique.
II y a la Ligue arabe et toute la politique de la Ligue arabe…!
La Ligue arabe a besoin du problème des réfugiés pour maintenir la cohésion contre Israël… L’établissement des réfugiés la priverait de son sujet de plainte le plus important. En second lieu, une paix entre la Jordanie et Israël serait des plus embarrassantes, du point de vue de la Ligue arabe, en levant l’embargo sur Israël… Telle est, me semble-t-il, l’impasse à laquelle nous nous trouvons acculés….”
(Richard Crossrrian, député travailliste, 15/3/1951)

“Si j’avais eu les millions que l’ONU distribue ici, il y a longtemps que le problème serait résolu. Ce pays est immense, il ne manque pas de terres… si seulement les pachas voulaient permettre aux réfugiés de s’y installer…”, et il fit un geste large de ses deux bras: “Regardez ce qu’ils font de l’autre côté… Le problème qui se pose à eux est encore plus vaste, et ils arrivent à le résoudre…” - et il désignait du doigt, par-delà les collines, la frontière israélienne.”
(Réfugié arabe, 1951)

“La thèse largement répandue selon laquelle les Nations unies dépenseraient de grosses sommes d’argent pour créer un problème des réfugiés plutôt que pour le résoudre” …
Dans quel grand quotidien français trouver des analyses aussi peu politiquement correctes du problème des réfugiés palestiniens qui depuis bientôt 60 ans (l’an prochain!) hante le Moyen-Orient et le monde ?

Telles sont les perles retrouvées (en novembre 2001) par le site Chrétiens et juifs dans (je vous le donne en mille)… Le Monde !


Morceaux choisis:

A Naplouse, parmi les oliveraies de Samarie; autour d’Amman; dans les grottes de Bethléem; dans l’ombre de la mosquée d’Omar à Jérusalem, des centaines de milliers de réfugiés attendent, dans des campements infects et sous des tentes en lambeaux, le jour où, dans le sillage des armées vengeresses de la Ligue arabe, ils retourneront chez eux. C’est ce qu’on leur fait croire dans tous les camps, et partout la tension monte à mesure que les jours passent sans apporter de changement à leur existence sans but.
Certains ne voulaient pas vivre dans un État juif; d’autres ont fui la bataille et, une fois celle-ci terminée, n’ont jamais trouvé l’occasion de rentrer chez eux. Beaucoup plus nombreux sont ceux qui sont partis parce qu’on leur avait dit que c’était pour quelques jours, quelques semaines au plus, et qu’ils reviendraient avec les armées arabes triomphantes; ils travaillaient comme ouvriers agricoles chez des propriétaires arabes, et n’avaient fait qu’obéir, comme toujours, aux ordres de leurs supérieurs. Lorsque le flot des réfugiés eut franchi la ligne qui devait devenir la frontière israélienne, les États arabes se trouvèrent débordés, et, avec la coopération d’organisations bénévoles, les Nations unies durent se mettre de la partie.
Menacé chaque jour par la presse arabe d’un “second round” de la guerre, Israël ne tient pas, cela se comprend, à laisser rentrer un grand nombre d’Arabes qui pourraient former une cinquième colonne en puissance dans un État dont les Arabes se refusent à reconnaître les frontières.En second lieu, malgré leurs déclarations charitables, les États arabes n’ont pas bougé le petit doigt pour permettre aux réfugiés de s’établir chez eux.
A l’heure actuelle tout le monde est d’accord pour reconnaître que la réinstallation des réfugiés est la seule solution. Les Nations unies ont proposé à cet effet une résolution; le même principe a été accepté à la Chambre des communes. Le roi Abdallah a proclamé que la Jordanie était prête à accueillir les réfugiés comme citoyens permanents. L’Ouest du royaume comporte quantité de terres cultivables qui demandent des bras, et tous les pays arabes ont une population nettement insuffisante.

LE PROBLEME DES REFUGIES DE PALESTINE
Par Tibor Mende [expert en développement hongro-français],
Le Monde, 21 avril 1951

La Jordanie est formée de montagnes arides et de déserts. Des routes en lacets gravissent les collines escarpées et rocailleuses, et, à l’exception de quelques Bédouins nomades et de quelques villageois montés sur leurs mules, seules les jeeps de la Légion arabe sillonnent la campagne. En descendant au-dessous du niveau de la mer Morte on arrive à une vaste étendue sablonneuse qui précède Jéricho, et où plus de vingt mille réfugiés, entassés sous des tentes, sont abandonnés sur le sable brûlant. Ils sont là depuis plus de deux ans.Sans occupation utile, sans espoir pour l’avenir, ils font la queue trois fois par jour pour la soupe ou pour leurs rations; ils discutent autour des tentes et écoutent les tirades provocantes des vieux moukhtars de village ou des agitateurs professionnels. Déambulant, sans but, entourés de ce paysage inhospitalier, et nourris de la propagande incessante des notables du camp, leur nervosité croît de jour en jour, jusqu’au moment où leur amertume trouve un exutoire dans des violences dangereuses. A Naplouse, parmi les oliveraies de Samarie; autour d’Amman; dans les grottes de Bethléem; dans l’ombre de la mosquée d’Omar à Jérusalem, des centaines de milliers de réfugiés attendent, dans des campements infects et sous des tentes en lambeaux, le jour où, dans le sillage des armées vengeresses de la Ligue arabe, ils retourneront chez eux.C’est ce qu’on leur fait croire dans tous les camps, et partout la tension monte à mesure que les jours passent sans apporter de changement à leur existence sans but. Il y a quelques jours un fonctionnaire de district a été assassiné par des réfugiés surexcités. Pas loin d’ici, dans un autre camp, les magasins d’approvisionnement ont été mis au pillage par une foule furieuse, et il circule de mauvaises rumeurs d’armes cachées dans les camps, de violences et d’agitation croissante.

Manque de soins
Où qu’on aille dans ce pays, c’est partout la même histoire. Les réfugiés groupés dans les villes et les villages connaissent souvent des conditions encore pires que ceux des camps, qui reçoivent du moins quelques soins médicaux et hygiéniques.Pour comprendre les origines de ce problème terrifiant il est nécessaire de se reporter à l’époque de la lutte, en 1948. On peut poser mille fois la question de savoir pourquoi ces gens ont quitté leurs foyers de Palestine, on obtiendra mille réponses différentes.
Certains ne voulaient pas vivre dans un État juif; d’autres ont fui la bataille et, une fois celle-ci terminée, n’ont jamais trouvé l’occasion de rentrer chez eux. Beaucoup plus nombreux sont ceux qui sont partis parce qu’on leur avait dit que c’était pour quelques jours, quelques semaines au plus, et qu’ils reviendraient avec les armées arabes triomphantes; ils travaillaient comme ouvriers agricoles chez des propriétaires arabes, et n’avaient fait qu’obéir, comme toujours, aux ordres de leurs supérieurs. Lorsque le flot des réfugiés eut franchi la ligne qui devait devenir la frontière israélienne, les États arabes se trouvèrent débordés, et, avec la coopération d’organisations bénévoles, les Nations unies durent se mettre de la partie.En 1950, l’Office de secours et d’aide des réfugiés de Palestine (UNRWA), ayant à sa tête un Canadien, le général Kennedy, assisté du représentant de la Grande-Bretagne, Sir Henry Knight, prit l’affaire en main. La Jordanie à elle seule avait plus de 450 000 réfugiés, le Liban 120 000, et la Syrie 80 000. Dans le “couloir de Gaza” - bande de terre stérile de 40 kilomètres de long sur 6 kilomètres de large, attenante à l’Égypte - deux cent cinquante mille personnes sont entassées dans l’un des camps les plus sinistres que notre monde, pourtant si tourmenté, ait jamais connus.
Mais les secours matériels, lorsqu’ils viennent seuls, ne font que démoraliser, et d’autres décisions s’imposaient. L’établissement définitif (resettlement) des réfugiés semblait encore impossible étant donnée l’atmosphère générale. L’UNRWA fut autorisé à organiser, en même temps que les secours, des travaux destinés à procurer une occupation utile aux malheureux habitants des camps. La construction des routes et quelques projets insignifiants mis à part, les “travaux” se heurtèrent à des difficultés. En 1950, 17 % seulement des fonds de l’UNRWA ont été dépensés à créer des occupations utiles pour les réfugiés, contre 70 % consacrés aux rations; et cependant les pays où vivent ces réfugiés ont un besoin criant de bonnes routes et de travaux publics de toute sorte.
Pendant ce temps un certain nombre de choses se sont éclaircies. Menacé chaque jour par la presse arabe d’un “second round” de la guerre, Israël ne tient pas, cela se comprend, à laisser rentrer un grand nombre d’Arabes qui pourraient former une cinquième colonne en puissance dans un État dont les Arabes se refusent à reconnaître les frontières.En second lieu, malgré leurs déclarations charitables, les États arabes n’ont pas bougé le petit doigt pour permettre aux réfugiés de s’établir chez eux.Troisièmement, l’UNRWA s’est montré incapable de faire quoi que ce soit d’effectif pour l’intégration de ces malheureux dans un système nouveau et définitif. Cependant la question des huit cent cinquante mille réfugiés prend les proportions d’un grave problème international. C’est un brandon qu’il est dangereux de laisser traîner dans une région déjà explosive d’un monde livré à la guerre froide, et qui menace la stabilité de toute la Méditerranée orientale.
A l’heure actuelle tout le monde est d’accord pour reconnaître que la réinstallation des réfugiés est la seule solution.Les Nations unies ont proposé à cet effet une résolution; le même principe a été accepté à la Chambre des communes. Le roi Abdallah a proclamé que la Jordanie était prête à accueillir les réfugiés comme citoyens permanents. L’Ouest du royaume comporte quantité de terres cultivables qui demandent des bras, et tous les pays arabes ont une population nettement insuffisante. Et pourtant, s’il est un mot qu’on ne prononce actuellement en Moyen-Orient qu’à voix basse et avec terreur, c’est bien celui d’ “intégration”. Aucun officiel n’ose s’en faire le champion; nul politicien ne la soutiendrait, et, apparemment, nulle grande puissance n’a le courage de la reconnaître pour l’un de ses buts.
L’un des jeunes bureaucrates grassement payés que l’UNRWA entretient à Beyrouth - un de ces fonctionnaires internationaux dont l’idéalisme s’accroche obstinément à des illusions - me racontait qu’il y a quelques mois, il avait organisé dans un des camps de réfugiés la culture des légumes autour des tentes. Occuper ces gens tout en ajoutant à leurs maigres rations quelques légumes frais lui avait semblé une excellente idée. Quelques semaines plus tard arrivait du quartier général une sévère réprimande: “Arrêtez immédiatement opération carré de légumes…”
“La raison?”, demandai-je, désireux d’obtenir quelques éclaircissements.
“Cela sentait l’intégration…”
Il haussa les épaules. Ce tout petit exemple, qui n’a rien d’exceptionnel, vient à l’appui de la thèse largement répandue selon laquelle les Nations unies dépenseraient de grosses sommes d’argent pour créer un problème des réfugiés plutôt que pour le résoudre.
Un alibi pour la Ligue arabe
Où est l’explication?
Qui est responsable de cette curieuse impasse?
Richard Crossrrian, député travailliste, qui se trouvait ici il y a quelques jours, a essayé de donner une réponse à ces questions au cours du débat du 15 mars à la Chambre des Communes. “Tant que nous compterons sur l’ONU pour faire quelque chose de sérieux pour l’établissement des réfugiés, nous ne ferons que nous leurrer, car l’ONU est une organisation politique, a-t-il déclaré. II y a la Ligue arabe et toute la politique de la Ligue arabe…! La Ligue arabe a besoin du problème des réfugiés pour maintenir la cohésion contre Israël… L’établissement des réfugiés la priverait de son sujet de plainte le plus important. En second lieu, une paix entre la Jordanie et Israël serait des plus embarrassantes, du point de vue de la Ligue arabe, en levant l’embargo sur Israël… Telle est, me semble-t-il, l’impasse à laquelle nous nous trouvons acculés….”
Loin de Westminster, à quelques kilomètres d’ici, un Arabe, personnage de l’un des camps, me disait la même chose en d’autres termes “Si j’avais eu les millions que l’ONU distribue ici, il y a longtemps que le problème serait résolu. Ce pays est immense, il ne manque pas de terres… si seulement les pachas voulaient permettre aux réfugiés de s’y installer…”, et il fit un geste large de ses deux bras:
“Regardez ce qu’ils font de l’autre côté… Le problème qui se pose à eux est encore plus vaste, et ils arrivent à le résoudre…” - et il désignait du doigt, par-delà les collines, la frontière israélienne. Il nous fallait rester là, car des camions bringuebalaient sur la route, chargés de caisses portant l’inscription ONU, et des enfants s’alignaient pour la distribution quotidienne de lait. La psalmodie du Coran se tut brusquement: c’était l’heure du repas.

Thursday, March 29, 2007

Cesspool

The latest news from our neighbors in Gaza is a report of a major disaster.


A village has been flooded by a massive spill of sewage and mud. The village is close to one of the areas used by the Palestinians to launch rockets at Israeli towns.

Here's the story:
6 killed, many missing in Gaza sewage flood "At least six people killed, thousands evacuated after sewage, mud flood northern Strip Bedouin village of Umm Naser" -more


* * * More than a month before the disaster there was this little noticed piece of news:
Israel Says PA Using Gaza Sewage Pipes for Kassams(IsraelNN.com) "Israeli authorities have charged that the Palestinian Authority (PA) is digging up sewage pipes in the Gaza area so that the pipes can be used for Kassam rockets. The charges were made after the PA accused Israel of causing sewage to be spilled on Gaza's main north-south highway by not allowing needed pipes to move through border crossings." -more...

and this interesting blog posting from March 5:
"There have been numerous reports about horrible conditions in Gaza due to the raw sewage flowing openly in the streets and being dumped into the sea because of the absence of the sewage system. And of course it was blamed on... yep, Israel. But you'll never guess where the metal pipes intended for the construction of a sewage system in Gaza have been going.

They have been used for manufacturing Kassam rockets." --more

some more here:http://www.camera.org/index.asp?x_context=2&x_outlet=146&x_article=1300

Thursday, March 15, 2007

palestine TV

“Combien de Juifs Maman a-t-elle tué ?”



Quoi de plus innocent qu’un gamin de six ans qui rêve de tuer des juifs?

http://switch5.castup.net/frames/20041020_MemriTV_Popup/video_480x360.asp?ai=214&ar=1398wmv&ak=null

Et puis, un jour, il y aura la paix et les 2 gamins n auront aucun problemes a vivre en paix avec leurs voisin juifs...

Monday, March 12, 2007

Jénine - les tirs de Al Aksa


A Jénine ça continue: hier des "militants" armés d'Al Aksa, groupe terroriste fondé par le Fatah (Arafat, Prix Nobel de la Paix et grand ami de Chirac, President de la République)au début de l'Intifada II ont attaqué sous tirs d'armes légères les bureaux des Forces de Sécurité de l'AP, obligé les fonctionnaires à quitter les lieux et à fermer les bureaux. Un peu plus tard des hommes du même grouoope ont tiré sur la voiture du Ministre du Hamas délégué aux Affaires des Prisonniers. Ensuite les combattants du Hamas se sont attaqués à Gaza à une voiture d'Al Aksa, incident où un terroriste du Hamas a été abattu.
Qu'il soit clair: ce genre d'accrochages arrivent tous les jours, mais l'Associated Press (AP) et encore moins l'AFP ne les mentionnent pas toujours.
Quelles conclusions / informations peut-on tirer de ces accrochages?
1- Malgrès les accords de la Mècque, entre Fatah et Hamas les dissensions ne sont pas finis - les politiques qui misent sur cet accord pour justifier la reprise des envois de fond à l'AP et une certaine reconnaissance du Hamas (UE et France en tête) misent un peu trop vite sur des accords incertains
2- En deça des oppositions idéologiques, politiques et religieuses, aujourd'hui ce qui compte pour le "militant" de base, c'est de pourvoir aux besoins de sa famille!! la lutte est pour les sources d'argent
3- L'accrochage d'hier à Jénine démontre une fois de plus que le groupe Al Aksa est un sous produit de l'Autorité Palestinienne, celle qui a signé des accords de paix avec Israël: non seulement ses combattants sont du Fatah mais ils sont payés par l'AP!!! Produits de la strategie du Prix Nobel de la Paix, Arafat: accords de paix "officiels" mais continuation de la guerre par des groupes terroristes soit disant indépendants.
Depuis l'arrivée au pouvoir du Hamas, cette dichotomie a éré levée - le gouvernement du Hamas refuse de reconnaitre les accords entre les deux entités nationales, prone la guerre ouverte contre Israël et son éradication et met sur pied une nouvelle armée - interdite par les accords de paix. Les accords de la Mecque enterinent cette politique, et la France fait tout pour que cette politique soit acceptée par les instances internationales, sous le couvert de la reconnaissance des accords de la Mècque, de soutients humanitaires et financiers.