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Thursday, January 15, 2009

Wafa Sultan et la réaction arabe à Gaza

Je trouve qu'on ne peut pas viser plus juste que ces quelques lignes de la sociologue Wafa Sultan, évoquée déjà sur ce blog, à propos de Gaza, ou plus précisément de la réaction de la rue arabe (y compris à Paris ou Londres). Via l'Amiral Woland

Ceux qui condamnent le massacre de Gaza, par défense de la vie en tant de valeur, doivent m’interroger sur mon avis à chaque fois que cette vie-valeur était menacée. Plus de 200.000 musulmans Algériens ont été massacrés par d’autres musulmans Algériens ces quinze dernières années, sans qu’aucun musulman ne s’en émeuve. Des femmes Algériennes violées par les islamistes ont témoigné et raconté que leurs violeurs priaient Allah et imploraient son Prophète avant qu’ils ne violent leurs victimes. Mais personne ne m’a demandé mon avis. Plus de 20.000 citoyens syriens musulmans avaient été massacrés par les autorités (Hamas en 1983) sans qu’aucun musulman ne réagisse et sans qu’aucun ne me demande mon avis sur ces massacres étatiques. Des musulmans se sont fait exploser dans des hôtels jordaniens tuant des musulmans innocents qui célébraient des mariages, symboles de la vie-valeur, sans qu’aucune manifestation ne soit organisée à travers le monde, et sans qu’on ne me demande mon avis. En Egypte, des islamistes ont récemment attaqué un village copte et ont massacré 21 paysans, sans qu’un seul musulman ne dénonce ce crime. Saddam Hussein a enterré vivant plus de 300.000 chiites et kurdes, et en a gazé beaucoup plus, sans qu’un seul musulman n’ose réagir et dénoncer ces crimes.

Au plus fort des bombardements de Gaza, une femme musulmane, fidèle et pieuse, s’est fait exploser en Irak dans une mosquée chiite, tuant une trentaine d’innocents, sans que les médias ou les musulmans ne s’en émeuvent. Il y a quelques mois, le Hamas avait aussi tué onze personnes d’une même famille palestinienne, accusés d’appartenir au Fatah, sans que des manifestations ne soient organisées en Europe ou dans le monde arabe, et sans qu’aucun lecteur ne m’écrive et ne m’envoie ses protestations.

Ainsi, la vie n’a pas de valeur pour le musulman. Sinon, il aurait dénoncé toute atteinte à la vie, quelle qu’en soit la victime. Les Palestiniens et leurs soutiens dénoncent les massacres de Gaza, non pas par amour de la vie, mais pour dénoncer l’identité dues tueurs. Si le tueur était musulman, appartenant au Hamas ou au Fatah, aucune manifestation n’aurait eu lieu.

(…) Je me souviens quand j’étais étudiante à l’université d’Alep, et quand l’ancien ministre syrien de la Défense Mustapha Tlass était venu nous rencontrer. Dans un élan d’hypocrisie, Tlass nous avait dit qu’« Israël craint la mort et la perte d’un de ses soldats lui fait peur et mal. Mais nous, nous avons beaucoup d’hommes et nos hommes ne craignent pas la mort ». Là réside la différence entre les deux conceptions et les deux camps, et le témoignage de Tlass semble avoir inspiré les dirigeants du Hamas aujourd’hui.

Ainsi, l’extermination de tous les enfants de Gaza importe peu aux dirigeants islamistes et du Hamas, la vie n’ayant aucune valeur pour eux. Ils se réjouissent simplement de la mort de quelques soldats israéliens. Pour les islamistes, l’objectif de la vie est de tuer ou de se faire tuer pour gagner le paradis. La vie n’a donc aucune valeur.

Friday, June 27, 2008

Caricatures vs Islam


DJEDDAH (Arabie saoudite), 23 juin 2008 (AFP) - Caricatures Mahomet: le rejet d'une plainte exacerberait l'islamphobie

L'Organisation de la conférence islamique (OCI) a estimé lundi que le rejet par la justice danoise d'une plainte contre la publication au Danemark de caricatures controversées du prophète Mahomet risquait d'"exacerber l'islamophobie", dans un communiqué mis en ligne lundi sur son site internet.

Dans le communiqué, un porte-parole de l'Observatoire de l'OCI contre l'islamophobie s'est dit "consterné" par la décision rendue jeudi par un tribunal danois selon laquelle "la publication des caricatures offensantes du prophète (...) n'était pas illégale au regard des lois danoises au motif que des actes terroristes avaient été menés au nom de l'islam".

"Le lien établi par le tribunal danois entre l'islam et le terrorisme en vue de conférer un caractère légal à la production des caricatures offensantes portant atteinte aux sentiments religieux des musulmans est très regrettable", a-t-il dit.

"Cela pourrait créer un précédent pour l'exacerbation de l'islamophobie", a-t-il ajouté.

Jeudi, la justice danoise a rejeté la plainte de sept associations musulmanes au Danemark qui avaient intenté un procès à deux responsables du quotidien danois Jyllands-Posten pour la publication, en septembre 2005, de douze caricatures controversées de Mahomet.

Ces associations ont été déboutées par la Cour d'appel qui a confirmé le verdict d'octobre 2006 du tribunal d'Aarhus (centre du Danemark), siège du journal.

L'une des douze caricatures montrait Mahomet la tête recouverte d'un turban en forme de bombe à la mèche allumée.

La cour a estimé que ce dessin était "de caractère satirique", soulignant que "des actes terroristes ont été commis au nom de l'islam, et qu'il n'est pas illégal que ces actes fassent l'objet d'une représentation satirique".

Tuesday, June 10, 2008

Deux poids, deux mesures

Via FDS, je découvre ces propos hallucinants de Christiane Taubira, dont l'indigence intellectuelle n'aura pas échappé à ceux qui ont eu l'occasion de la croiser, mais qui tient néanmoins des propos révélateurs, sur la mémoire de l'esclavage, d'après l'Express:

Les enjeux du présent expliquent ces relectures du passé. Christiane Taubira déclare sans ambages qu'il ne faut pas trop évoquer la traite négrière arabo-musulmane pour que les «jeunes Arabes» «ne portent pas sur leur dos tout le poids de l'héritage des méfaits des Arabes».
Donc il ne faudrait pas trop culpabiliser les jeunes Arabes.
Fort bien.
Moi aussi, je suis d'accord.

Moi aussi, je pense que le ressentiment, que la repentance permanente n'est pas le meilleur moyen pour être fier de sa culture.
Mais alors qu'attends-t-on de faire la même chose pour les enfants des Français de souche, et arrêter avec toutes ces lois mémorielles ? Mais ça, visiblement, Taubira s'en tape.
PS: D'autant qu'il semblerait qu'il n'y ait pas que Pétré Grenouilleau qui mériterait son ire...

http://www.dailymotion.com/video/x5pojo_islam-et-esclavage_news

Tuesday, February 19, 2008

Erdogan & Kosovo


Voilà, c'est dit, confirmé et maintenu.
Plus d'excuses.
Pas de retour en arrière possible.
Crime contre l'humanité, ce nécessaire travail de compréhension des valeurs du pays hôte ?Crime contre l'humanité, cette nécessaire adoption des coutumes du pays d'accueil ?
Crime contre l'humanité, cette nécessaire ouverture qu'impose l'intégration ?
On croit avoir mal entendu.
Le crime contre l'humanité désigne généralement un génocide d'une ampleur telle qu'il dépasse toute raison, toute discussion.
C'est la mort industrialisée, l'horreur absolue.
Mais non, rien de tout cela, pour Erdogan, l'assimilation, à savoir l'intégration, jusqu'au point de changer de culture, serait un crime contre l'humanité, serait un crime de cette ampleur ?Appliqué à la France, dont le modèle a toujours été celui de l'intégration républicaine par l'école et le travail, la sentence laisse songeur.
Alors que les bobos insultent, à la moindre occasion, les nationalistes de tout poil, le franc-parler du premier ministre turc a le mérite de les remettre à leur place.
Si certains pays anciennement colonisés par les occidentaux ne se privent pas d'exhiber une légitime fierté, seul l'homme blanc occidental chrétien n'a pas le droit de faire de même.
Mieux, en faire étalage serait obscène, vulgaire, digne des stades de foot, où l'hymne n'aurait pas encore été copieusement sifflé.
Et dans le même temps, l'indépendance du Kosovo, voulue, désirée et mise en place par les Américains, est faite. Si, sur tous les sujets ou presque, que ce soit la guerre en Irak (oui, j'assume) ou le conflit israelo-palestinien, j'ai tendance à prendre parti pour nos amis américains,
cette décision n'est rien de moins qu'une trahison.
Une honte, et ce n'est pas parce que Milosevic était une crapule que cette décision est pour autant légitime.
Les Américains jouent cyniquement leur jeu, les Européens sont infoutus de défendre leur histoire, et la province du Kosovo, province serbe peuplée majoritairement de musulmans, bien que racine historique d'un pays européen, fait sécession.
C'est la logique du suffrage universel poussée à son paroxysme, la négation de l'histoire, le refus des coutumes, du passé de la province, toutes orientées vers la Serbie.
Pour preuve, les kosovars, afin de faire valoir leurs droits, sont obligés de remonter au VIe siècle pour justifier cette indépendance.
Autant que la France fasse un procès à l'Italie pour la Guerre des Gaules.
Le reste est d'une logique imparable.
Une démographie plus forte que les serbes, une immigration en provenance d'Albanie, sans que la Serbie puisse contrôler quoique ce soit, et le pragmatisme américain a fait le reste.
Alors, même si je ne remets pas en cause la nécessité d'un gendarme mondial, l'amende est tout de même chère payée.
Pour une fois, au niveau européen, l'unanimité n'est pas rassemblée.
A cet égard, significative est la réaction de tous les pays touchés de près ou de loin par le séparatisme.
L'Espagne, la Roumanie, la Grèce, la Slovaquie et Chypre n'envisagent pas de reconnaitre le nouveau pays.
Trop peur de donner des idées à ceux que la vision du drapeau ou l'écoute d'un hymne national fait vomir.
Encore plus fort.
L'Indonésie elle-même, premier pays musulman de la planète, ne souhaite pas reconnaitre le Kosovo, de peur d'encourager les séparatistes dans toutes les iles indonésiennes.
Ils ont beau être des frères dans la foi, ils ne sont pas fous, ils ne vont pas se tirer une balle dans le pied.
Même si certaines bonnes âmes m'objecteront que ces deux faits n'ont rien à voir, ce qui est vrai, je trouve tout de même symptomatique qu'au moment où la province du Kosovo prend son indépendance, le premier ministre d'un des pays apportant le plus d'immigration à l'Europe s'exclame que l'intégration est inenvisageable, mieux, elle est "un crime contre l'humanité".
Comment ne pas rapprocher ces deux faits ?
Comment ne pas y voir le destin de certains pays d'Europe à plus ou moins longue échéance ?
Et surtout, quelle belle claque Erdogan n'administre-t-il pas aux bobos de tous les pays, pétris d'humanisme et de vivre-ensemble ?
Tous ces bobos ne voient-ils pas que cet impératif de l'intégration, cette violence de l'assimilation est nécessaire pour éviter des partitions de Kosovos ?
Et il y en a encore qui sont pour l'entrée de la Turquie en Europe ?
Universalité des droits de l'homme ?
Rien à foutre, nous dit Erdogan.
Bon sentiments, intégration, humanisme, accueil, ouverture ?
Rien à carrer, renchérit-il.
Mieux, pourrait continuer, à la fin c'est nous qui l'emportons, puisque les Américains, l'UE et l'OTAN sont là pour nous garantir nos droits à l'indépendance.
Propos qui ne sont pas sans rappeler les appels incessants à la repentance de la part d'un Bouteflika, les rengaines plus ou moins extrémistes des chanteurs de rap, dont il serait trop facile de donner des exemples, ou encore la prophétie d'un Boumedienne.
L'assimilation, donc, est un crime contre l'humanité.
Quelqu'un a demandé leur avis aux Kurdes ou aux Arméniens, qu'on rigole ?
Via abimopectore

Sunday, February 17, 2008

Réflexions sur un ethnocide


Voilà. Dans quelques heures, le Kosovo à majorité musulman et albanophone proclamera son indépendance. Et les Serbes ?
Rien à foutre des Serbes pour l'Europe.
Oui l'Europe, vous savez le gros machin au drapeau bleu étoilé incapable de préserver la souveraineté d'un état ami sur son propre continent.
Il faut néanmoins tout remettre en perspective.
Nous sommes incapables d'expulser dix clandestins africains et vous voulez que l'on vole au secours de nos cousins serbes ?
Faut pas rigoler.
Nicolas a d'autres chats à fouetter: envoyer des SMS à Cécilia, emmerder les gamins de CM2 en leur imposant un petit fantôme juif comme copain, ou bien faire son jogging avec son sweat-shirt N.Y.P.D.
Les Russes protestent.
C'est bien les gars continuez comme ça, les Ricains en tremblent déjà.
Comme dirait Mr Sylvestre, on pourrait attraper le tétanos avec vos missiles rouillés.
Pauvres Russes, pauvres Serbes je les aime bien moi.
Courageux, forts, fiers et losers malgré tout.
Les musulmans brûlent leurs églises, caillassent leurs vieux et violent leurs filles et eux ne font rien.
Remarquez nous non plus.
Je veux dire, nos musulmans brûlent aussi nos églises, caillassent nos vieux et violent nos filles et nous ne faisons rien.
Alors imaginez quand ça arrive aux autres!
Je crois que 45 a tué l'Europe.
Non pas tué, émasculé.
Nous n'avons plus de couilles.
Trop de couilles = fascisme.
Peur de la guerre.
Eh quoi!
On a tous perdu plusieurs ancêtres dans la 1e ou 2e guerre mondiale.
Mourir pour Dantzig, non!
Alors pour Pristina...
Pourtant, une civilisation se meurt.
Entamée en 1918, la décrépitude démographique, culturelle et politique se poursuit inexorablement.
Jadis mes aïeux plantaient la tête d'un chef maure sur une pique en guise d'avertissement (d'où les armoiries du drapeau corse).
Maintenant ?
« On ne peut rien faire » me répète-t-on.
Plus de couilles vous disais-je.
Plus de solidarité.
Des individus x sur un territoire y avec un revenu z, vive la mondialisation.
Un monde pour tous et un dieu pour chacun comme dit Dantec.
Vu l'état de l'Europe, je dirai plutôt un monde pour eux et leur dieu pour nous.Souvent, la (re)conquête d'un territoire symbolique amorce, précipite une phase nouvelle d'accrétion d'une civilisation et de régression d'une autre.
Autre temps, autre situation. 1492. Boabdil vient de perdre Grenade au profit de la très catholique Espagne d'Isabelle de Castille et de Ferdinand d'Aragon.
Il pleure. Le pauvre chou.
Et sa mère de lui dire, lapidaire:
« pleure comme une femme ce que tu n'as pas su défendre comme un homme ».
À bon entendeur...

par Sampieru

Le mythe de l'islam tolérant


Ce qui dicte la vision du monde des musulmans, c’est que l’humanité entière doit respecter les impératifs de leur religion, alors qu’ils ne doivent eux-mêmes aucun respect aux religions des autres, puisqu’ils deviendraient alors des renégats méritant l’exécution immédiate.
La “tolérance” musulmane est à sens unique.
Elle est celle que les musulmans exigent pour eux seuls et qu’ils ne déploient jamais envers les autres.
Soucieux de se montrer tolérant, le pape a autorisé, encouragé même, l’édification d’une mosquée à Rome, ville où est enterré Saint Pierre.
Mais il ne saurait être question de contruire une église à La Mecque, ni nulle part en Arabie Saoudite, sous peine de profaner la terre de Mahomet.
En octobre 2001, des voix islamiques, mais aussi occidentales, ne cessèrent d’inviter l’Administration américaine à suspendre les opérations militaires en Afghanistan durant le mois du ramadan, qui allait commencer à la mi-novembre.
Guerre ou pas guerre, la décence ( disaient les bien-intentionnés ) impose certains égards pour les fêtes religieuses de tous.
Belle maxime, sauf que les musulmans s’en tiennent pour les seuls exemptés.
En 1973, l’Egypte n’a pas hésité à attaquer Israël le jour même du Kippour, la plus importante fête religieuse juive, guerre qui est restée dans l’histoire précisément sous l’appellation la “guerre du Kippour”.


Le deuxième volet du mythe de l’islam tolérant consiste à soutenir hautement que le gros des populations musulmanes désapprouve le terrorisme, et au premier rang l’immense majorité des musulmans résidents ou citoyens des pays démocratiques d’Europe ou d’Amérique.
Les muphtis ou recteurs des principales mosquées en Occident se sont fait une spécialité de ces assurances suaves.
Après chaque déferlement d’attentats meurtriers, par exemple en France en 1986 et en 1995, ou après la fatwa ordonnant de tuer Salman Rushdie en 1989 ou Taslima Nasreen en 1993 pour “blasphème”, ils n’ont pas leurs pareils pour garantir que les communautés religieuses dont ils ont la charge spirituelle sont foncièrement modérées.
Dans les milieux politiques et médiatiques, on leur emboîte avec empressement le pas, tant la crainte nous étrangle de passer pour racistes en constatant simplement les faits.
Comme le dit encore Ibn Warraq, “la lâcheté des Occidentaux m’effraie autant que les islamistes.”

Malgré l’imprécision des statistiques, on considère que la population vivant en France compte entre quatre et cinq millions de musulmans.
C’est la communauté musulmane la plus nombreuse d’Europe, suivie, loin derrière, par celles d’Allemagne et de Grande-Bretagne.
Si “l’immense majorité” de ces musulmans était modérée, comme le prétendent les muphtis et leurs suiveurs médiatico-politiques, il me semble que cela se verrait un peu plus.
Par exemple, après les bombes de 1986 puis de 1995, à Paris, qui tuèrent plusieurs dizaines de Français et en blessèrent bien davantage, il aurait bien pu se trouver, sur quatre millions et demi de musulmans, dont une bonne part avait la nationalité française, quelques milliers de “modérés” pour organiser une manifestation et défiler de la République à la Bastille ou sur la Canebière.
Nul n’en a jamais vu l’ombre.
En Espagne, des manifestations rassemblant jusqu’à cent mille personnes ont souvent eu lieu en 2001 pour honnir les assassins de l’ETA militaire.
Elles se sont déroulées non seulement dans l’ensemble du pays, mais au Pays basque même, où les manifestants pouvaient craindre des représailles, quoique les partisans des terroristes y fussent effectivement très minoritaires, comme l’ont encore prouvé les élections régionales de novembre 2000.
Via Drzz

Monday, December 17, 2007

Faire plaisir a la presse...

A se demander si le hamas ne brule pas des drapeaux israélien seulement parce que ca intéresse les journalistes du monde entier...

Monday, August 20, 2007

Islam in Europe

The mayor of Brussels...
...perhaps not surprisingly, has banned the demonstration.
This rather timorous report is from 7 sur 7:
Freddy Thielemans, the mayor of Brussels, has made his decision.
He fears, justifiably, for public safety.
The mayor of Brussels, Freddy Thielemans, after discussions with the police and other services, decided on Thursday to ban a demonstration against the "progression of the practices of Islam." Mr. Thielemans fears that the event would trigger incidents between the demonstrators and the foreign population of his city. (...)

Sunday, July 22, 2007

A talk with a suicide bomber

Friday, Jul. 20, 2007
A Talk With a Suicide Bomber
By Robert Baer
Last week, at the Directorate of National Intelligence in Kabul, I met a failed suicide bomber. Arrested two weeks before in Jalalabad, preparing to assassinate the governor of Nangahar Province, Farhad was setting outside of Pakistan's Waziristan Province for the first time.
Only 17, he was terrified.
Not only because of an uncertain fate, but perhaps more so because the world was not as the Taliban had described it. The Taliban indoctrinated him well, convincing him the Americans were stealing the faith of Afghan Muslims.
Turning them into kafirs.
I asked him if he hated the governor.
No, it was simply that in working with the Americans he'd fallen away from Islam.
He deserved to die.
It was immediately clear this kid was ignorant of the world; the boundaries of his village were his world. I asked him if he'd heard of Iraq.
He had, but when I asked him if he could point it out on a map, he said he couldn't. The same with Palestine. I doubt that he'd ever seen a map.
That begged the question what he knew about Islam. When I asked he said he'd read the Quran. I asked it him if he understood it. He shook his head. It was then it became apparent his education went no farther than the madrassa—he was taught to recite the Quran in Arabic but did not understand a word. Other than what he was told.And this is where the Taliban came in.
Spotting him in the village mosque, they invited him to attend what can only be called an indoctrination course in Waziristan. There he was taught that suicide bombers go directly to heaven, where they're met by virgins and lush gardens.
Farhad was also taught that any Muslim working with the Americans in Afghanistan was no longer a Muslim, but a "munafiq," a pretend Muslim.
It was written in the Quran, Farhad was assured.Even I, who have tried to get a grip on Muslim suicide bombing, was stunned by the depth of the brainwashing. I'd never seen anything like it. So I asked the question,
What religion is Musharraf, the president of Pakistan?
He's a Jew, the Taliban had assured Farhad.
No wonder Farhad agreed to go to Jalalabad to kill a fellow Muslim. Still, wasn't there a doubt in his mind about taking his life like that and who knows how many others?
No. The Taliban had told him that when he pushed the button on his suicide vest, it was Allah then who would decide whether to summon him to heaven or not.
Earlier that day I'd visited NATO headquarters to talk to an American Marine colonel who tracks suicide bombings and improvised explosive devices.
He came straight to the point:
neither military force nor intelligence is going to stop suicide bombings.
Only "mitigate" them.
What NATO is pressing the Afghans to do is to deindocrinate young men like Farhad.
But how do you get someone like Farhad, who may never have seen a map, change his radical world view? Robert Baer, a former CIA field officer assigned to the Middle East, is TIME.com's intelligence columnist and the author of See No Evil and, most recently, the novel Blow the House Down.
http://www.time.com/time/world/article/0,8599,1645461,00.htm l

Sunday, July 15, 2007

Iran : Nous avons tué un homme à coups de pierres

Un Iranien condamné pour adultère a été exécuté par lapidation le jeudi 5 juillet dans le nord-ouest de l’Iran, a annoncé mardi 10 juillet le porte-parole du pouvoir judiciaire Alireza Jamshidi. Les préparatifs nécessaires à l’exécution de la sentence avaient été mis en oeuvre dès le 20 juin.
L’homme exécuté s’appelait Jafar Kiani, il avait été condamné pour relation en dehors du mariage avec une femme nommé Mokarrameh Ebrahimi. Tous deux mariés, ils avaient quitté leurs familles pour vivre ensemble il y a treize ans, avant d’être arrêtés il y a onze ans. Ils ont alors été séparés de l’enfant qui venait naître de leur union amoureuse et aucun n’a pu élever cet enfant qui a aujourd’hui 11 ans. La mère est en prison et depuis 11 ans, elle attend dans le couloir de la mort, l’instant où elle périra fracassée par les pierres.
Une lapidation, ca ressemble a ca...

http://www.iran-resist.org/IMG/wmv/lapidation-stoning.wmv

Via Iran-resist.org

Monday, July 02, 2007

Les apprentissages monstrueux, ou la haine enseignée aux enfants

Des petites filles inquiètes qui récitent leur leçon de mort.
Des garçons confiés à des adultes si pervers qu'ils les incitent au suicide et au meurtre.
Des corps déchiquetés ou mutilés pour modèles. Le mépris de la vie en leçon.
Depuis des années et des années, des enfants sont élevés dans la haine.
Silence presque unanime sur ces violences.
Le viol des consciences n'est pas un abus reconnu.
Les organisations internationales ignorent-elles que la Convention relative aux Droits de l'Enfant concerne tous les enfants du monde ?
Les enfants palestiniens en seraient-ils moins dignes ?
Derrière la complaisance, le mépris absolu. Il n'est pas nouveau.
On le retrouve chez de nombreux militants en occident.
Qu'importent les réalités aux défenseurs d'une 'cause'.
Le sujet est tabou. Sacrifier des enfants en les abandonnant à la folie haineuse des leurs, prix accepté pour pouvoir continuer de brandir son petit drapeau.
Les déviants des droits de l'homme contre les droits de l'enfant.
Une femme et des hommes témoignent.
Ce sont des bénévoles 'venus aider' et qui découvrirent la propagande.
Ils témoignent, dans un document vidéo. Il a été traduit en français par Pistache.
Il est présentée sur le site de l'UPJF qui publie également la transcription des interventions :...
Quand les yeux se dessillent.
Des bénévoles, abusés par la propagande palestinienne, témoignent - Par Menahem Macina

« Parmi les témoignages-choc qui figurent dans la vidéo transcrite ci-après, on retiendra surtout celui de Daril Jones, « bénévole australienne, qui, trompée par la propagande palestinienne, était venue aider les Palestiniens, et comprit, par la suite, qu’ils étaient comme possédés d’un désir irrépressible de tuer, au point de détruire des vies d’enfants.
Elle raconte, avec larmes, que des Palestiniens montraient [aux humanitaires] des photos de corps "mutilés, démembrés, déchiquetés", et affirmaient que c’était le résultat de "tortures perpétrées par les Israéliens".
Plus tard, quand elle vit un enfant palestinien se faire exploser devant elle, elle réalisa que [l’état des] cadavres mis en pièces [qu’elle avait vus sur les photos] était le résultat des corps bardés d’explosifs, que les Palestiniens utilisaient comme des bombes humaines contre les Israéliens.
Daril Jones a figuré dans le film "The road to Jenin" [la route de Jénine]*, réalisé par le cinéaste français, Pierre Rehov » (Note de YouTube).
Le chagrin émouvant de cette bénévole est à la mesure de l’horreur que lui ont causée la découverte de la culture, quasi mythique, de la haine, qui anime tant de Palestiniens, et l’immense déception qui fut la sienne de découvrir que les dirigeants de ce peuple non seulement ne font rien pour endiguer cette haine morbide, mais la célèbrent au contraire et la proposent en modèle à la jeune génération palestinienne.
Il faut diffuser largement ce document, non pour inciter à la haine des Palestiniens, mais pour aider les politiques et tous les hommes et les femmes de bonne volonté du monde à comprendre à quel fléau est confronté le peuple israélien, et à faire pression sur les dirigeants politiques palestiniens pour qu’ils répudient cet état d’esprit mortel et éduquent leur peuple, et surtout leurs enfants, à la paix et à la cohabitation entre les deux peuples qui se partagent la même terre, puisque, de toute façon, l’un comme l’autre n’ont pas d’autre choix. »




* Refusé par les télévisions françaises. Alors qu'un autre film, 'jénine, Jénine' est diffusé sans réserve. Voir l'article d'Aaron Kein publié par DesInfos.

Thursday, June 14, 2007

Gaza 2007


Although I could have written the cartoon as a satire, it is, in fact, true.
The "But we're not Jews" story was reported by the British newspaper,
the Telegraph. Quoting their Gaza reporter:
"'We're not Jews' the brother of Jamal Abu Jediyan, a Fatah commander, pleaded during a live telephone conversation with a Palestinian radio station.
Minutes later both men were dragged into the streets and riddled with bullets." -more
Meanwhile, the Arab descent into anti-Arab violence seems to be spreading across the region. As I write these words, news is coming in of an attack on a major Shi'ite site in Iraq.

Returning to Gaza, Human Rights Watch has accused Hamas and Fatah of war crimes against civilians in Gaza :
"Over the past three days 'both Fatah and Hamas military forces have summarily executed captives, killed people not involved in hostilities, and engaged in gun battles ... inside and near Palestinian hospitals,'
Among other atrocities, it cited the killing of Muhammad Swairki, 28, a cook for the guard of Palestinian President Mahmoud Abbas of Fatah. Mr Swairki was thrown to his death from a 15-storey building with his arms and legs bound.
Later Fatah forces captured Muhammad al-Ra'fati, a Hamas supporter, and executed him in the same way." -more

DEBKAfile’s military sources tie the new fighting in Gaza with the ongoing fighting in Lebanon between the Syrian-backed Fatah Al Islam and the Lebanese Army:
"Iran and Syria are the winners of Hamas’ military coup against Fatah in Gaza Strip" -more

And YNetNews claims that Fatah and Hamas are now preparing for a "huge conflict":
"Both Fatah and Hamas are preparing for an even larger confrontation in the coming hours, in a fight for control of various power centers in Gaza, sources from both factions told Ynet Tuesday night. Many of these are located near the office of Palestinian Authority President Mahmoud Abbas" -more.

Sunday, June 10, 2007

Breve...

‘’le bouton du compte à rebours pour la destruction du régime sioniste a été poussé.’’



président (führer) Ahmadinejad

Monday, April 23, 2007

Le président du conseil législatif palestinien en chaire: «Ô Allah, tue les Juifs et les Américains. Tue-les tous, jusqu’au dernier!»

Rien de grave. Un haut dignitaire politique palestinien monte en chaire devant les fidèles réunis et, dans un prêche diffusé par la télévision soudanaise, vendredi passé, leur promet que l’Amérique sera détruite, que les Musulmans, les croyants, seront victorieux. Il invoque le nom de Dieu et l’exhorte à exterminer des centaines de millions de gens, jusqu’au dernier. Il affirme que seule la force est efficace. Il appelle les mères à sacrifier leurs enfants, à les envoyer combattre les Juifs. Il glorifie une grand-mère qui s’est fait sauter. La routine.
Et pendant ce temps, en Europe et en Suisse:
Contrairement à plusieurs pays occidentaux, la Suisse s’est dite prête de son côté à discuter avec tous les membres du nouveau gouvernement d’union palestinien, qu’ils soient du Fatah ou du Hamas.
Les gouvernements européens, la Suisse en tête, se préparent donc à aider ces fanatiques assoiffés de sang alors même que les Musulmans de Turquie et du Pakistan (merci Jihadwatch) commencent à protester par centaines de milliers contre l’intrusion de la religion dans leur existence:
In Karachi, Pakistan’s largest city, an estimated 100,000 people took to the streets Sunday to protest plans by an influential mosque to run a “Taliban-style” anti-vice campaign in the capital city of Islamabad.
A day earlier, some 500,000 Turks staged a rally in Ankara urging Prime Minister Recep Tayyip Erdogan, a former Islamist and head of the moderate Muslim ruling party, not to run for president, traditionally a secular and nonpartisan post.
Et là où l’Islam règne vraiment sans retenue, un petit taliban de douze ans imite le prophète et décapite devant une caméra (version expurgée du pire ici) un homme accusé de collaborer avec l’Amérique. Son père, informé, trouve que cela déshonore l’Islam et se promet de tuer les mentors de son fils et de «déchirer leur chair avec mes propres dents». Allahou Akbar?

Monday, April 02, 2007

La TV palestinienne s’obstine dans l’abjection

Après l’apologie, par ses propres enfants, d’un attentat-suicide perpétré par une mère palestinienne, les téléspectateurs de ce coin de pays où l’on cultive décidément des priorités très spécifiques ont pu visionner des incitations au terrorisme, d’inspiration religieuse, mettant en scène de jeunes enfants pour la deuxième fois en une semaine. Ils ont pu se voir recommander l’assassinat racial, à la télévision, commis par des femmes et des enfants, les leurs. Avec systématisme.
Une chaîne de télévision pourrait-elle se permettre cela sans l’autorisation et l’appui des autorités en place? De telles suggestions (envoyez vos enfants se faire exploser!) seraient-elles tolérées dans une population qui n’y est pas déjà largement habituée? Quel type d’idéologie crée ce genre de comportement? Et où cela mène-t-il?
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Il semble bien que la démocratie, vue par le mauvais bout de la lorgnette, fasse plus de mal que de bien en conjonction avec l’Islam. Dans l’Islam traditionnel, le pouvoir revient à ceux qui s’identifient le mieux au prophète des écritures et aux héros historiques, qui font le mieux régner la charia. Souvent, la chose n’intéressait pas grand monde. À l’image des contemporains de Mahomet à La Mecque, au début de sa carrière, qui, devant ses ambitions insupportables, lui proposèrent d’être le chef, et même le maître religieux s’il lui fallait cela pour être heureux, la grande majorité des Musulmans s’écartaient volontiers devant les fous assoiffés de pouvoir qui tenaient à ressembler à ce terroriste sanctifié qu’est l’improbable prophète de l’Islam.
Mais avec la démocratie, considérée comme la simple prédominance de la majorité, tout change. Il faut impliquer beaucoup plus de monde dans le processus d’accès au pouvoir. Il faut intimider des milliers de gens, en endoctriner encore davantage. Il faut répandre la folie criminelle de l’Islam parmi la majorité d’une population, pour se faire élire sur un programme d’inspiration religieuse, comme celui du Hamas. Et ce programme, c’est la Haine avec un grand H, forcément.
Et c’est ainsi que la population des territoires palestiniens est en train de se transformer sous nos yeux en la plus probante démonstration de l’ignominie inhérente à la religion islamique. À travers une monstrueuse perversion collective impliquant toutes les couches sociales, tous les âges, tous les organes de l’État, toute une population est en train de sombrer dans la haine meurtrière. Au nom de Dieu.

Wednesday, March 07, 2007

CAIR's Attack on the Secular Islam Summit

The CAIR fanboys at YouTube (including their smirking representative Ahmed Bedier, who proudly uploaded the video) are giving each other high-fives over this one.

But I do not think it means what they think it means:




UPDATE at 3/6/07 10:07:33 pm:

Investor’s Business Daily continues to be one of the only mainstream media sources unafraid to blow the whistle on CAIR’s radical agenda:
What Is CAIR Afraid Of? (Hat tip: LGF readers.)

It dispatched its henchmen to Florida to shout the reformers down at their confab earlier this week. CAIR also posted on its Web site no fewer than four stories bashing the event and its courageous speakers, many of whom are women calling for an end to inequality and mistreatment under radical Islam.

CAIR declared the summit illegitimate because few of the participants are “practicing Muslims,” and those who are, it claims, are merely pawns playing into the hands of “Islamophobes.”

“In order to have legitimate reform, you need to have the right messengers,” asserted CAIR spokesman Ahmed Bedier.

And who might that be? The four CAIR executives who have been successfully prosecuted on terrorism-related charges? The CAIR co-founder who said the Quran should replace the U.S. Constitution as “the highest authority in America”?

True voices of moderation are the delegates to the Secular Islam Summit, who insisted in their declaration that mosque and state should always be separate.
They also called for tolerance for non-Muslims, and an end to violent jihad. CAIR should take notes.

So what if many of them are ex-Muslims?
They risked their lives to leave Islam and now dare to openly criticize an ideology that everyone else is afraid to criticize. What these brave souls have to say carries far more weight than anything said by CAIR, which couldn’t even bring itself to condemn Osama bin Laden in the wake of 9/11.

Yes, Bedier argued, but the summit’s “funding is coming from the neoconservatives.” An article posted by CAIR suggests “Israeli intelligence” is behind the movement.

In CAIR’s kooky world, the Zionists are behind everything, even 9/11.

But if anyone was behind 9/11, it was the Saudis. And guess who bankrolls CAIR?
Right: the Saudis.

Fittingly, CAIR’s Bedier balked when summit delegate Tawfik Hamid, a former terrorist, challenged him to denounce Saudi sharia law for “killing apostates, beating women and stoning women.”

“This is not about Saudi Arabia,” he huffed. “We condemn any nation that misuses Islam, but we’re not going to condemn an entire nation.
That’s like condemning London (sic).”

Via LGF

Wednesday, February 28, 2007

Life in Gaza



Three Palestinian women have been murdered in the Gaza Strip in the past 24 hours, Palestinian Authority security officials and local residents said.
The bodies of the women were discovered early Tuesday in the northern part of the Gaza Strip. The motive for the killings remained unclear. One of the victims, a 35-year-old mother of four, was found near the beach. She had been shot at least 13 times in different parts of her body, said a PA security official.
The other two women were killed separately and their bullet-riddled bodies were discovered late Monday.
The security official said he did not rule out the possibility that the three women were killed by male relatives in the context of what is known as “honor killings.” Such killings are not unusual among Palestinians and many Arab countries. At least 25 women are murdered every year in the West Bank and Gaza Strip for “bringing shame” on their male relatives.

Meanwhile, the Ma’an news service is whitewashing the English versions of their reports for consumption by gullible foreigners, while peddling genocide and incitement to murder in Arabic: Hate terminology in Arabic sanitized in English translations by Palestinian news service.

Tuesday, February 20, 2007

Mardi vert


Petit jeu : qui voyez-vous sur cette photo du carnaval de Düsseldorf ?
A) Des musulmans
B) Des terroristes
C) Des chars de Carnaval
Le Conseil des musulmans d'Allemagne a répondu par le point A) alors que toute personne sensée répondrait par le B) voire C).
Après les amalgames faits par le secrétaire du Conseil musulman de Grande-Bretagne, puis par la Grande Mosquée de Paris au procès de Charlie Hebdo, puis des états musulmans au sujet d'un numéro d'Historia consacré à l'intégrisme, voilà le Conseil central des musulmans d'Allemagne qui voit cette représentation de terroristes islamistes "une provocation pour le plaisir de la provocation", un "prejugé" et un "mensonge".
Le terrorisme ? Une mensonge ? C'est du révisionnisme. Condamnable par la loi.
Le terrorisme ? Un préjugé ? Sur qui ? Les terroristes eux-mêmes ?
Représenter le terrorisme ? Une provocation ? C'est une plaisanterie ?
De qui le Conseil central des musulmans d'Allemagne se moque-t-il ?
A l'évidence, l'élite de l'islam traditionnel est corrompue à l'extrême. Il faut se reporter aux voix lucides qui proposent de faire entrer cette religion dans la modernité. Notamment les amis de la liberté comme ceux de Secular Islam aux Etats-Unis, Nouvel Islam et le blog de Mohamed Sifaoui en France, ainsi que la myriade de sites en Angleterre, en Espagne, en Allemagne et dans les pays scandinaves

Via DRZZ