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Wednesday, July 13, 2011

Archischmock: Bis repetita placent

Archischmock: Bis repetita placent: "Monsieur le juge, votre honneur, ta majesté, mec, déconne pas: de ce côté, Ze 'patron' of Ze F.M.I, comme disent les frenchies, de l'autre ..."

Saturday, July 09, 2011

le printemps des autruches

Jacques Julliard à propos du Siècle :

« Il s’est constitué une superclasse dirigeante qui défend avec âpreté ses intérêts propres, transcendant par rapport aux péripéties de la démocratie électorale. C’est d’elle que je disais ici même, il y a quinze jours, qu’elle fait régner une connivence de tous les instants entre la banque, les affaires, l’administration, le barreau, la politique, le journalisme, parfois les arts, l’université, l’édition…Si vous ne me croyez pas, allez faire un tour, à condition que l’on vous laisse entrer, à l’Automobile club de France, un soir où le Siècle, le club de cette superclasse dirigeante, se réunit pour dîner. A défaut, vous verrez au moins les chauffeurs de ces limousines noires qui attendent patiemment la sortie de leurs maîtres. A l’intérieur, des hommes en costumes gris et quelques femmes en tailleurs sobres échangent des opinions, des adresses, des tuyaux, des services, parfois des fonctions, des positions sociales, voire des amants ou des maîtresses. Dans ce milieu fermé fermente l’idéologie de la classe dominante : modernisme discret, bien-pensance sociale et culturelle, conformisme économique, respect absolu de la puissance et de l’argent. La pensée unique est là et bien là. Il existe derrière les apparences successives des combinaisons ministérielles, un gouvernement de facto, un gouvernement invisible des élites financières et institutionnelles qui, à défaut de dicter sa loi, fournit la pensée et inspire l’action des élites dirigeantes françaises. »

si même les cathos de gauche sortent la tête du sable, l'espoir est permis!

(source : Faits et Documents 1-15/07/2011, lire aussi cet interview trés éclairant dEmmanuel Ratier à propos du même siècle)

« La gauche a abandonné ces quartiers ; elle a abandonné les classes populaires, sa jeunesse. C’est donc l’abandon de notre culture, de notre identité de nos racines de nos valeurs fondamentales. La gauche a épousé les thèses du grand patronat avec ce discours irresponsable où il faudrait régulariser tous les sans-papiers, elle prône l’immigration comme le demandent Laurence Parisot et Christine Lagarde pour une main d’œuvre à bon marché. Non, l’immigration n’est pas une chance pour la France. C’est un mensonge entretenu depuis 30 ans. Oui c’est une chance pour le capitalisme financier, pour diviser, pour exploiter, pour généraliser l’insécurité sociale, exclure, ghettoïser des millions de familles et de jeunes français de la vie sociale et politique. »

André Gérin, candidat communiste à la présidentielle 2012…

et que dire des cocos repentis? la botte souveraine de la réalité?

Thursday, June 23, 2011

Mesdames et Messieurs: "L'Éduc' Nat' "

Lucien de Lacvivier, en plus d'être doté d'un nom fort élégant, est un jeune homme qui a de la mémoire. Il se souvient très bien notamment des années qu'il a passées au sein de la fabrique de crétins qu'on appelle encore Éducation nationale, on se demande bien pourquoi.


Hier, il s'est amusé à évoquer ici quelques-uns de ses souvenirs les plus drôles (ou les plus déprimants : tout dépend de votre humeur générale du jour…).


J'en extrais une poignée pour vous mettre en appétit pédagogique :

Première L. Jour de rentrée des classes. Ma prof de français et de littérature, également prof principale, affirme sans sourciller que Descartes est un philosophe des Lumières.


Troisième. Rédaction - pardon : épreuve d'expression écrite - dont le thème est la Grande Guerre. J'insère dans le texte - traitez-moi de tricheur, je le mérite - un assez large extrait de La Comédie de Charleroi de Drieu, que je connais à l'époque par coeur. Le texte de Drieu, à la correction, se trouve être beaucoup plus raturé que le mien. Il y a des "mal dit" par paquets dans la marge.


Cinquième. Ma prof de sport - d'EPS, comme on dit - fait courir un sprint à tout le monde. Elle note les places et les temps de chacun, puis refait courir le même sprint avec des handicaps pour les meilleurs. Elle note en fonction des résultats du second sprint. (Cette pratique est généralisée : on l'appelle VMA, si j'ai bien compris le nom du monstre.) J'étais second de ma classe, je finis dix ou onzième.


Sixième. Ma prof de maths pointe Nesrine du doigt - une cancre ayant redoublé deux fois; puis moi; puis elle affirme : "Si Nesrine travaillait plus, je suis sûre qu'elle serait meilleure que Lacvivier. Personne n'est plus intelligent que les autres." A l'époque, je suis bon en maths. De tels encouragements me font chaud au coeur, et m'encouragent à persévérer dans cette voie.-


Première L. Ma prof de français demande aux élèves de donner le nom des grands écrivains du XXème. Je propose Giono; elle me répond textuellement, en une formule qui plaira fort, sans doute, au Maître des lieux : La campagne, c'est chiant.


CM2. Mon instituteur, qui organise une chorale par semaine pour l’école entière, à un élève qui bavarde tandis qu’il accorde sa guitare : « Toi, pauvre con, tu vas bouger ton gros tas. » L’élève est un peu gros et il rougit devant tout le monde. Notons que l’homme est un humaniste et qu’il n’a trouvé, dans le vaste répertoire français, que Lili de Pierre Perret et Cent ans dans la peau d’un esclave de Francis Cabrel à nous faire apprendre.


Dans un manuel d’éducation civique, pour l’école primaire, un exercice : Montrez que Jean-Marie Le Pen est hostile à la démocratie.


Troisième. Ma prof d’Histoire, pour le dernier trimestre, ne donne que des notes collectives, et elle tient absolument à ce que les groupes soient hétéroclites. Ainsi Cindy qui a 2 de moyenne générale pourra faire remonter la note de Pierre qui a 18,5. Vous comprenez le principe ?


Autre Procuste, mon prof d'Histoire de quatrième : lui ne note qu'entre 9 et 13. Ainsi, il suffit de gribouiller deux ou trois lignes incohérentes pour se voir attribuer à peu près la même note que le meilleur de la classe.


Première L. Celle qui trouve que la campagne bah c’est vachement chiant et que Descartes eh ben c'est l'pote à Rousseau nous déconseille de lire Lewis Carroll, qui n’est somme toute « qu’un pédophile ».


L'Education Nationale constitue l'exemple type de ce que produit leservice public. Une usine à gaz extrèmement coûteuse et inefficace pour ne pas dire contre-productive.


L'enseignant qui n'est pas abruti lors de son entrée dans la machine finit toujours par le devenir par la fréquentation des collègues et l'application des consignes de la hiérarchie.


Il ne faut donc pas s'étonner que les français soient, non seulement de plus en plus ignares et incultes mais encore, il faut bien le dire,de plus en plus cons.

Sunday, June 12, 2011

Merci Sylvie.


Le Belge est très civilisé ;
Il est voleur, il est rusé ;
Il est parfois syphilisé ;
Il est donc très civilisé.
Il ne déchire pas sa proie
Avec ses ongles ; met sa joie
À montrer qu’il sait employer
À table fourchette et cuiller ;
Il néglige de s’essuyer,
Mais porte paletots, culottes,
Chapeau, chemise même et bottes ;
Fait de dégoûtantes ribottes ;
Dégueule aussi bien que l’Anglais ;
Met sur le trottoir des engrais ;
Rit du Ciel et croit au progrès
Tout comme un journaliste d’Outre-
Quiévrain ; — de plus, il peut foutre
Debout comme un singe avisé.

Il est donc très civilisé.

Charles BAUDELAIRE
Recueil : "Amœnitates Belgicæ"


Tuesday, March 08, 2011

"There’s a feeling I get when I look to the west", par Hordalf sur Ilys

Politique — Article écrit par Hordalf le 5 mars 2011 à 18 h 05 min


Marine Le Pen arriverait en tête au premier tour de la présidentielle 2012, devant Sarkozy et Aubry.
Quel étrange sentiment. Six ans à écrire pour une nouvelle révolution française et si peu d’enthousiasme à l’aube de celle-ci. Que de blogs depuis 2005, que de lignes pour décrire une réalité à l’époque indicible devenue refrain populaire aujourd’hui. J’étais jeune, Sarkozy lâchait encore des paroles qui « choquaient », le Parti Socialiste existait encore, Zemmour ne parlait pas encore à des millions de personnes le samedi soir.
A longueur d’articles il s’agissait de faire comprendre que quelque chose n’allait vraiment plus du tout, dans la rue, que ce n’était plus possible. A différentes échelles moi et bien d’autres – François Desouche en tête – nous avons été les fantassins de la vague qui se prépare. Nous étions en première ligne de l’armée du net, celle qu’on ne voit pas mais qui donne le ton d’une société. Les évidences d’aujourd’hui sont les blasphèmes d’hier, nous avons subi les insultes pour des propos maintenant applaudis.
Mais en ce qui me concerne, il y a eu comme un décalage. Au fur et à mesure que mes « idées » énervées s’approchaient du grand public, je m’éloignais d’elles. Non pas que je sois heureux de ce que deviennent la France et toute l’Europe, évidemment, mais les lectures et l’âge aidant, la rage finit non pas par s’atténuer mais par se diviser, s’affiner, elle se métamorphose même en mépris, petit à petit, et on finit par rire de phrase que l’on a pu hurlées avec conviction quelques années plus tôt.
Je me souviens d’un pote maghrébin qui un jour m’a dit – au pied d’une tour près de mon lycée – « Hitler y’a pas moyen c’était un enfoiré, enfin… sauf pour ce qu’il a fait aux Juifs, ça j’lui dis merci ». Parole d’un jeune con, bien sûr, mais qui dès lors présageait d’une faille dans laquelle Marine Le Pen, ainsi qu’Alain Soral avec beaucoup moins d’intelligence, tentent de s’engouffrer aujourd’hui.
Jean-Marie lui était un tribun, ni plus, ni moins. Il n’a jamais été démagogue, contrairement à tout ce qu’on nous a toujours dit, il a simplement affirmé ce qu’il était, avec une certaine éloquence et goût prononcé pour la provocation et le jeu avec les médias. Un homme qui veut accéder aux plus hautes responsabilités ne sort pas des vannes bien grasses sur les chambres à gaz comme un vulgaire Galliano. Non, Le Pen père n’a jamais voulu le pouvoir, il suffit de voir sa gueule au soir du 21 avril 2002, c’est l’effroi qu’on pouvait lire sur son visage. Dans un monde où l’imagerie nazie est disqualifiante, s’en rapprocher c’est se disqualifier pour la course, sciemment. Jean-Marie Le Pen était tout sauf « dangereux », c’était un punk, peut-être même le dernier de notre époque.
En l’an 2011, nous passons aux choses sérieuses. Marine Le Pen a purgé le Front de ses vieux démons, les anciens collabos sont foutus à la porte, Gollnisch avec, c’est la nuit des longs couteaux à l’envers, mais il serait idiot de s’arrêter aux apparences. Si le FN se débarrasse du folklore hitlérien et des jeux de mots douteux, il n’en est rien sur le fond. Marine, contrairement à son père, n’est pas libérale. Elle est socialiste, et nationale. Quel est le programme économique de Marine ? C’est celui de Mélenchon, mot pour mot. Et donc de l’ancien régime allemand.
De même si elle condamne « l’islamisme », elle fait surtout un signe subliminal aux banlieues en fustigeant davantage le capitalisme mondialisé, les Etats-Unis et pas loin, l’axe Atlanto-sioniste et la finance internationale. Comme l’écrivait il y a peu Vae Victis – un collègue surdoué du blog ILYS – « On aura reproché au FN historique son nazisme, et c’est lorsqu’il s’en rapproche réellement qu’il est accepté ».
Alors, Marine Le Pen au pouvoir, et quoi ? Difficile de le dire avec précision. En 2002 on avait bien rigolé, et j’avoue que voir les pleureuses gauchistes une nouvelle fois amènerait quelques moments inoubliables, peut-être même une certaine jouissance. Mais ensuite, quoi, la guerre civile ? Je ne sais pas ce qu’elle voudra appliquer, ce qu’elle pourra appliquer, ou quel genre de personnes se sentiront enfin à leur aise avec le nom « Le Pen » à l’Élysée, mais je sais que j’avais écrit un texte d’anticipation il y a quelques temps, texte que je n’ai jamais fini, dans lequel je m’imaginais devoir planquer des gosses arabes dans ma cave pour leur sauver la vie. Quelle ironie.
Loin de moi l’idée de faire dans l’anathème et la moraline, je crois qu’après toutes ces années je suis insoupçonnable de reductio ad hitlerum. Mais même sans purification ethnique à la serbe, je reste plus que sceptique face au spectacle que nous offre la France depuis un siècle ou deux. Ce que je ressens n’est pas de la vigilance citoyenne, ce que j’exprime n’est pas une position, je ne milite pas mais je me questionne sur l’intérêt de renverser l’antiracisme pour le remplacer par le nationalisme. Puis l’inverse dans 25 ans, et ainsi de suite. Comme englué dans le socialisme sous toutes ses formes. Ce serait ça, « l’esprit français » ? Soljenytsine ne devait pas avoir tort lorsqu’il parlait de la « perversion intrinsèque à la devise républicaine ».
Peut-être qu’en définitive, je ne suis fondamentalement pas français, bien moins encore que ceux qui sifflent la Marseillaise ou brûlent le drapeau tricolore. Alors, en considérant avec une certaine lucidité le voyage dans le temps impossible, je ne peux pas nier la tentation d’exil. En attendant la Lune puis Mars, pourquoi pas l’ouest, c’est peut-être le destin de l’Européen que de sans cesse marcher vers l’ouest, vers l’or, vers la conquête perpétuelle, et in fine vers lui-même.

1/Les gras et le rouge sont de mon fait personnel
2/Lire cette synthèse d'Alain Laurent, chapitre 4 de "La société ouverte et ses nouveaux ennemis"

Sunday, March 06, 2011

Guy Gilbert : " Qu’est ce que vous foutez de votre héritage chrétien ! "

Réagissant aux propos du chef de l'Etat, jeudi 3 mars, réaffirmant les "racines chrétiennes de la France", le père Guy Gilbert, connu sous le surnom de curé des loubards, croit Nicolas Sarkozy plus sincère qu'électoraliste.


Atlantico - Le président de la République a loué les « racines chrétiennes de la France » lors d’un déplacement, hier au Puy-en-Velay. Qu'en pensez-vous ?

Guy Gilbert - Il est impossible d’enlever l’arrière-pensée électoraliste de l’affaire, mais je pense que c’est aussi sincère. Et des deux, c’est la sincérité du président qui est, je pense, prioritaire. Nicolas Sarkozy reste dans son rôle lorsqu'il donne à la France sa place dans l’héritage culturel chrétien, qui est énorme.

Maintenant, quand il va dans les hauts lieux du catholicisme français en évoquant les racines chrétiennes, il parle de ce qui nous troue les yeux !

Ne met-il pas une religion au dessus des autres ?

Il est normal de laisser la priorité à une religion qui est enracinée en France depuis un millénaire et plus, avec des racines extrêmement profondes, architecturales pour commencer. Vézelay est un point de passage obligé depuis des siècles pour les pèlerins, comme le Puy, Domrémy et tant d'autres lieux chrétiens en France. Mais il y a aussi tout ce que l’Eglise a apporté au cours des siècles à la France, grâce a la semence chrétienne, vis a vis des plus pauvres : les hôpitaux, les orphelinats…l'Eglise a été une pionnière des services publics.

Alors oui, un président peut devenir un historien en boostant un peu les Français, en leur disant "qu’est ce que vous foutez de votre héritage chrétien" !

Il a le droit d’être un grand ayatollah qui va essayer de leur donner le La !

Quand l’Europe n’a pas évoqué les racines chrétiennes dans sa constitution, j'ai trouvé que c’était une erreur invraisemblable, et un mensonge.

Maintenant, l'ambigüité du débat, c’est avec l’Islam. Parler de la chrétienté et du formidable atout qu’elle a été, mais en même temps vouloir parler de l’Islam c’est beaucoup plus risqué.

Est-ce donc une bonne solution de faire appel aux "racines chrétiennes" ?

Les jours, les semaines, et les mois suivants, vont nous donner une réponse, on n'a encore rien vu car tout est trop récent. Le Premier ministre espagnol s’y prépare lui, très fort. Ce n’est pas le danger de l’Islam qui est préoccupant, mais en premier lieu l’immigration massive qui peut survenir. Comme des dizaines de milliers de personnes vont essayer de traverser la Méditerranée pour arriver jusqu'à nous, cela va vraiment poser des problèmes.

En fait, l’Histoire choque le présent : il ne faut pas que Nicolas Sarkozy se mélange les pédales. Aurait-il parlé de cela s’il n’y avait pas eu les révoltes en Libye, en Tunisie, en Égypte ? Je n’en suis pas sûr. Mais que faire ? Est-ce le moment opportun de réveiller les racines chrétiennes ? On a peur de l’Islam mais accentuer cette peur n’est pas forcément bon.... Le vent de l’histoire balaie le présent, aujourd'hui, avec les risques d’envahissement qui sont devant nous.

Je ne voudrais pas être à la place de Nicolas Sarkozy aujourd’hui.

Propos recueillis par Jean-Baptiste Giraud

Wednesday, February 16, 2011

Multiculturalism is dead


Multiculturalism:

The coexistence of various cultures (ethnic, religious, etc...) within the same country,
It comes with some proactive policies:

1-Anti-discrimination, to ensure equal social status to members of various cultures;
2-Identity (identitaire), so as to promote the expression of particularities of the various cultures;
3-Communitarians, allowing the existence of statutes (legal, administrative ...) specific to members of a particular cultural community.

Of course when Sarkozy mentions "the failure of multicultural", he seeks to create a choice of two reactions from the left:

1) The dribbling of otherworldliness by getting them to say no, Islam in the West is no problem;
2) The result means that when the right wing speak of the failure of multiculturalism, they announced the return of Petin.

And in both cases, the left would turn their backs on public opinion because 68% of French people believe that Muslims are not well integrated in France.

But those 68% are all on the same wavelength:
One can see this lack of integration, and attribute it to a hypothetical Muslim "culture",
Another considers that France has not made this integration possible.

Well, never in history have we seen a Society grow without having a common set of values, beliefs, customs, and principles of good and evil.

The implementation of the above 3rd proactive policy has destroyed the ties that should have bonded different individuals within the same nation/country.
In France, even at the 4th generation, multiculturalism helping, a French of Arab origin remains almost always an Arab.
This even is the pride of left self-righteous, and the curse of France.

Multiculturalism is incompatible with the French Republic and its notion of citizenship, a choice would have to be made.
This will be multiculturalism or the French Republic, one excluding the other, by its very principles.
Multiculturalism is the fallback on race, ethnicity, or/and religion, it is the refusal of assimilation (not superposition); multiculturalism is to reduce one’s identity to one of its affiliations, and is, in France, an incredible “civilisational” step-back.
The French Republic is multiethnic, not multicultural.

Multiculturalism is now dead and buried along with the socialist left (who has lost the sausage and plonk proletarian vote because of it).
One can even say that it was never really established.


We may finally wonder why Sarkozy's speech on the failure of multiculturalism has not been reported in the French media, but it is no coincidence, as today, journalism still wants to re-educate the stubborn French people.