« Avoir des opinions politiques,
ce n’est pas avoir une fois pour toutes une idéologie,
c’est prendre des décisions justes dans des circonstances qui changent »
Si on réfléchit un instant (à cette heure c’est un effort déjà considérable…) qu’y a-t-il de plus « moderne » qu’un « intégriste » catholique ?
Refus dune autorité permanente et intemporelle parce que « ponctuellement » celle-ci prend à rebrousse poils ses goûts et inclinaisons.
Choix d’une église « qui lui correspond », qui est « compatible avec ses idées », où il ne risque pas d’entendre quelque chose de « choquant » ou qui remette en cause les règles et habitudes de son « milieu ».
Sentiment « d’originalité », goût de se « distinguer », expression d’un « particularisme » qui permet de s’élever au dessus des « autres », snobisme de bénitier.
Fonctionnement communautariste et tribal.
Prédominance de la forme sur le fond, goût du démonstratif, de l’affiché, du discours.
Confort de l’entre-soi et de la connivence sociale.
Absence totale d’humilité, de compassion et d’empathie pour les « non élus ».
« Il est cependant clair, qu’une telle atomisation de la société par le droit libéral (et la réapparition de la vieille guerre de tous contre tous qu’elle implique) ne peut aboutir à terme qu’à rendre toute vie commune impossible. Une société humaine n’existe, en effet, que dans la mesure où elle parvient à reproduire en permanence du lien, ce qui suppose qu’elle puisse prendre appui sur un minimum de langage commun entre tous ceux qui la composent. Or si ce langage commun doit, conformément aux exigences du dogme libéral, être axiologiquement neutre (toute référence “idéologique” réintroduirait les conditions de la guerre civile), il ne reste qu’une seule façon cohérente de résoudre ce problème. Elle consiste à fonder la cohésion anthropologique de la société sur l’unique attribut que les libéraux ont toujours tenu pour commun à l’ensemble des hommes : leur disposition « naturelle » à agir selon leur intérêt bien compris. C’est donc très logiquement sur l’échange intéressé (le fameux “donnant-donnant” qui fonde la rationalité de toute relation marchande) que devra reposer, en dernière instance, la charge philosophique d’organiser la coexistence pacifique d’individus que tout est censé opposer par ailleurs […] Telle est, en définitive, la raison majeure pour laquelle l’économie est devenue la religion des sociétés modernes ». (Jean-Claude Michéa, L’empire du moindre mal)
Comprendre la nature réelle de nos sociétés modernes permet de donner un sens au chaos apparent qui règne et aux faits et discours de nos modernes ilotes.
Un exemple pris au hasard dans l’actualité : L’aveu bienvenu par le très libéral (« tory ») David Cameron, du désastre sociétal anglo-saxon engendré par l’idéologie multi-culturelle, stricte application de l’axiome libéral :
« Selon M. Cameron, qui s'exprimait devant la 47e Conférence sur la sécurité, le multiculturalisme tel que l'a pratiqué le Royaume-Uni, a échoué.
"Même nos propres concitoyens ont perpétré des actions terroristes", a-t-il souligné. "Le multiculturalisme a conduit à ce que des communautés vivent isolées les unes des autres. Ces sociétés parallèles ne se développent pas selon nos valeurs. Nous ne leur avons pas donné une vision de ce qu'est notre société". A titre d'exemple, la Grande-Bretagne n'a pas assez fermement condamné la pratique du mariage forcé. Les pouvoirs publics ne doivent plus " admettre que des prédicateurs de la haine s'expriment " et doivent cesser de subventionner des organisations qui n'adhèrent pas clairement aux valeurs démocratiques, estime encore M. Cameron, pour qui la clé est dans la construction d'une " identité nationale pour tous", notamment pour les jeunes musulmans d'Europe, dont beaucoup se "sentent déracinés". » (source)
Il est assez surprenant que cet homme ne voie pas l’incohérence doctrinale qu’il y a à prôner, d’une main, des sociétés libres régies par les seules lois du marché (ce doux commerce) et du Droit, et de l’autre « des valeurs » qui devraient être partagées par tous…Quelles sont ces valeurs? Au nom de quoi (de quelle morale, de quelle éthique, de quelle religion, de quelles normes bannies par nos modernes Cameron et Mandroux) devrait-on interdire certains « prêcheurs de haine » dés lors qu'ils ne sont pas hors-la-loi et qu'ils consomment correctement? Et comment définir une « identité nationale pour tous » lorsque l’Etat est axiologiquement neutre ?
A l’inverse de Hobbes qui prônait un Etat absolu, le Léviathan, pour conjurer le spectre des guerres civiles, la doctrine libérale instaure cet état axiologiquement neutre, ayant renoncé à définir la « vie bonne » en bannissant tout horizon normatif commun. Ouvrant la voie à la jungle de revendications identitaires, communautaires irréductibles et antagonistes à l'origine du chaos sociétal contemporain.
Le pitre Cameron stigmatisant la weltanschauung étrangère des communautés musulmanes pakistanaises britanniques se retrouvent donc le cul entre deux chaises à déplorer les effets naturels de principes qu’il chéri.
Heureusement qu’il reste les Droits de l’homme et la shoah pour communier dans le chaos festif...
Après la Tunisie, l’Egypte s’est donc embrasée[2]. Oubliant le « je ne blâme ni ne loue, je raconte », cette règle d’or de leur profession, les journalistes se sont une nouvelle fois faits les porte-voix des manifestants. Se pâmant littéralement devant leurs actions, ils n’eurent pas assez de superlatifs pour décrire le « Peuple » égyptien unanimement dressé contre le « dictateur » Moubarak.
Tout a basculé dans leur petit univers borné de certitudes et d’approximations quand des partisans de ce dernier sont à leur tour descendus dans la rue ; et en masse. Il y avait donc deux peuples !!! Cette constatation avait de quoi perturber des esprits formatés. Durant un temps l’explication leur fut facile : les contre-manifestants étaient des policiers et des nervis payés[3] ; puis, horreur, ils découvrirent qu’il s’agissait d’habitants venus des « quartiers les plus pauvres».
Ainsi donc, des miséreux osaient venir gâcher la grande célébration démocratique dont ils étaient devenus les porte-voix. Plus encore, ces gueux osaient, crime des crimes, s’en prendre aux journalistes, ignorant qu’en France, cette intouchable caste constitue un Etat dans l’Etat devant lequel rampent et se prosternent les plus puissants. Ils auront du moins retenu de leur séjour au Caire que sur les rives du Nil les références ne sont pas celles des bords de Seine et que les voyages sont plus formateurs que les écoles de journalisme.
Ces ignorants n’ont pas vu que la vie politique égyptienne est organisée autour de trois grandes forces. La première, celle qui manifeste en demandant le départ du président Moubarak et pour laquelle ils ont les yeux si doux, est, comme en Tunisie, composée de gens qui mangent à leur faim ; il s’agit en quelque sorte de « privilégiés » pouvant s’offrir le luxe de revendiquer la démocratie. La seconde est celle des Frères musulmans ; pourchassée depuis des décennies et aujourd’hui abritée derrière les idiots utiles, cette organisation tente de se réintroduire dans l’échiquier politique pour imposer sa loi. La troisième force dont aucun « envoyé spécial » n’a jamais entendu parler est celle qui vit dans les quartiers défavorisés, loin donc de l’hôtel Hilton, ce spartiate quartier général des journalistes « baroudeurs », ou dans les misérables villages de la vallée du Nil, loin des yeux des touristes. C’est celle des fellahs besogneux, de ce petit peuple nassérien au patriotisme à fleur de peau qui exècre à la fois la bourgeoisie cosmopolite lorgnant du côté de Washington et les barbus qui voudraient ramener l’Egypte au X° siècle. Ce sont ces hommes qui ont volé au secours du Rais Moubarak en qui ils voient, à tort ou à raison, là n’est pas la question, un successeur, même lointain, du colonel Nasser.
Dernière remarque : pendant que la classe politique française sommait le président Moubarak de quitter le pouvoir, le président russe Medvedev avait un long entretien téléphonique avec lui, l’assurant qu’il s’élevait contre les ingérences étrangères. D’un côté des chiens de Pavlov levant la patte face à l’air du temps et de l’autre, unhomme d’Etat familier des subtilités de l’ « orient mystérieux » …
[1]Auteur d’Histoire de l’Egypte des origines à nos jours. Editions du Rocher, 2002.
[3] Le chamelier et les vingt-deux cavaliers que l’on vit traverser la foule sont des guides pour touristes affectés au site des pyramides et rendus furieux d’être sans travail depuis le début de la révolution.
Voici un extrait de son dernier billet sur ILYS. Comme ça, juste pour le plaisir des uns et la fureur des autres :
(…) EN 2011, les mêmes causes produisant les mêmes effets, le gauche est en état second devant les révolutions populaires en Égypte et en Tunisie… Il se force à croire que l’histoire va transformer ses sornettes en vérité, qu’en la personne de la masse arabe, il a enfin trouvé une masse capable de se libérer toute seule et de se gouverner dans le calme, comme c'est écrit dans ses très vieux livres de pronostics, mais là encore, il sait bien dans son tréfonds que c’est l’homme de droite qui va gagner, que tout ça va finir en républiques islamistes et qu’il appartient définitivement à la catégorie des imbéciles, lui, l’homme de Gauche… Alors, plus que jamais, pour faire taire la petite voix, il surjoue l’enthousiasme, éructe de plus belle contre l’adversaire de droite quand il lui fait discrètement remarquer qu’il est encore en train de perdre, que les fous de Dieu sont déjà dans la place et que les Tunisiens viennent tranquillement de faire flamber leur première synagogue… Sans avoir l’air d’y toucher, nous venons de décrire le plus insupportable des cercles vicieux ; l’homme de gauche, il a désormais tellement de raisons objectives de le détester, l’homme de droite, qu’il ne va plus s’arrêter d’éructer et lui balancer ses thèses idiotes en pleine gueule, dans l’espoir de mieux se mentir et d’oublier qu’elles sont idiotes, justement.
Pour entamer l'après-midi dans la bonne humeur, ne manquez pas cette démonstration de talent ouaibejournalistique , au cours de laquelle l'on apprend, à 1'35'' que la Corée du Nord est dirigée par une dynastie, l'actuel Kim Jong étant le deuxième du nom.
Ah, ces chiffres romains, quel casse-tête, ma chère.
Quand joulnalistes occidentaux s'explimer, vieux sage oliental beaucoup ligoler.
"I have had whites voice this Rice-Powell scenario to me, in an obvious bid for my approval.
I dare not inform them that, at that moment, I am contemplating whether to feel contempt or pity for them. I ponder the distressed white guy who wanders the earth every day worrying about whether someone, somewhere, might not know what a good person he is. I imagine such a man, during initial introductions of himself to strangers, announcing, “Hi, I'm John Smith, and I am NOT a racist!” Such people should wear a button or tag on their clothing, or, better yet, wear a sandwich board that declares, on both sides, “I am NOT a racist!” This troubled soul seems to believe that when he proves his love and total acceptance of the coloreds, and pointedly rejects all initiatives pertaining to his own white self-interest, he proves his worth as a human being. With news of China's current incursions into Tibet, it's not unusual to turn on the TV or radio and encounter pundits and scholarly experts frankly supporting Tibet, whose “unique culture deserves to be protected,” as one academic recently put it. Europeans and Euro-Americans are granted the right to no such protection, and are looked upon with suspicion for even voicing such heresy."
As Steele has written,“Mr. Obama's extraordinary dash to the forefront of American politics is less a measure of the man than of the hunger in white America for racial innocence.” And, “For whites, here is the opportunity to document their deliverance from the shames of their forbearers.” Millions of whites seem determined to prove him right. The brainwashing is, indeed, complete.
Elizabeth Wright Founding editor, in 1985, of the hard copy newsletter, Issues & Views. Its editorials countered notions of victimization and collective entitlement prevalent in the black community. Although reflecting a conservative and often libertarian perspective, it was never rightwing, and did not affiliate with any political party. The newsletter's conservatism was derived from the wisdom of earlier generations of American blacks, like Booker T. Washington, who attempted to steer their people towards greater economic self-reliance. The newsletter also challenged ideologues who misused "civil rights," in order to deny basic rights to others and to impose politically correct mandates.
C’est l’un des titres de la presse turque. On ne saurait être plus clair.
Les israéliens sont sortis de l’humanité…
Même les allemands avaient eu le bon goût de les y laisser.
En 1999, au nom de l’humanité, on avait joyeusement bombardé les civils serbes qui en étaient, eux aussi, sorti. Cette fois-ci, ce sera plus dur pour rééditer cette performance. Parce qu’Israël n’est pas un pays arabe. Parce qu’Israël n’est pas un fonctionnaire de police français. Comprenez qu’ils savent et qu’ils peuvent se défendre. Ils ont même une solide d’expérience en cette matière depuis quelques décennies maintenant.
Le Hamas, les palestiniens, voire les arabes, jouent leur partition. Une partition faite de hululements, de cris et de pleurs. Cela fait mille fois qu’ils la jouent. Mais personne ne peut leur en tenir rigueur. Même s’ils commettent sans cesse et sans cesse la même erreur. Celle de trop croire en l’opinion publique internationale. La seconde intifada -et son merveilleux résultat qu’on peut observer aujourd’hui- aurait du leur montrer l’inanité de ce pari un peu fou de croire que cette opinion publique internationale serait un élément aujourd’hui déterminant dans le rapport de force, capable de compenser leur faiblesse militaire. Mais non. Ils y reviennent sans cesse.
Ils ont leurs raisons.
Qui tiennent en grande partie dans leur faiblesse.
Cela ne les rend pas sympathiques. Cela n’empêche en rien le fait qu’il convient de les écraser. Mais voilà. On ne peut raisonnablement leur reprocher de mentir, tricher voire de se moquer du monde tant que celui-ci semble prêt à tout gober.
Par contre je n’ai aucune indulgence pour les occidentaux qui se sont associés à cette opération. Aucune. Manipulés, envoyés sciemment assister à un abattoir organisé et préparé pour leurs chastes yeux et leurs consciences indignés, ils sont de la race de ces bloqueurs de fac qui chouinent quand ils se font charger par les CRS. De ces humanitaires qui ne comprennent pas quand on leur reproche de prendre des enfants soudanais pour les ramener en Europe. De ces ahuris qui, à parce que l’Europe est sortie de l’histoire, ne pigent plus rien aux nations qui les entourent et qui, elles, n’en ont pas fini.
Ces mêmes qui fustigent notre arrogance occidentale n’appréhendent le monde qu’en des termes d’occidentaux.
Une bonne vieille flagellation à l’occidentale là encore.
Ce qui ne les empêchent de s’étouffer à l’idée qu’on inscrive les racines chrétiennes de l’Europe dans une constitution européenne.
Allez comprendre.
Ces touristes-cautions-observateurs embarqués dans des bateaux faisant tout sauf de l’humanitaire sont ainsi ce qu’il y a de plus arrogant, de plus suffisant et de plus détestable au monde. Il suffit de voir ce qu’ils sont capables de produire comme sous-littérature après leur voyage. Pensez à Régis Debray récemment.
Ils méritent cent fois la mort.
Cette incapacité de penser le monde et de s’y projeter autrement que comme un humanitaire, ce qui est lié également, n’en doutons pas, à la faiblesse des pays européens, devient hautement mortifère. C’est une pensée de mort et de morts.
Le moindre touriste à la con dans un pays du Sud y débarque avec des stylos pour offrir aux enfants, des idées de commerce équitable ou la volonté d’aider et de comprendre. L’armée française n’intervient quasiment plus que comme une armée humanitaire et n’envisage pas un reportage sur elle sans qu’on la voit en train de construire des putains de puits pour les locaux.
Le règne de l’hypocrisie et la condescendance.
Au nom de l’humanitaire on aurait le droit de briser des blocus sans encourir quoique ce soit de la part de ceux qui les établissent. Au nom de l’humanitaire on peut bombarder avec vigueur et sans férir ces peuples qui, en ne respectant pas les hauts standards moraux humanistes, sortent de l’humanité. Au nom de l’humanitaire on aurait le droit d’intervenir dans des conflits qui ne nous concernent pas. Charbonnier n’est en effet plus maitre chez lui, c’est nous qui le sommes et nous sommes le Grand Bien.
Alors attention à la moindre incartade !
Tous ces gens qui veulent le bien des autres, et particulièrement le bien de l’humanité en général, sont les pires des ayatollahs, les pires des salauds dès qu’ils croient repérer quelqu’un qui ose sortir de leur schéma.
Parce qu’à la laideur de leurs actions, ils rajoutent une bonne conscience infâme qui les rend d’autant plus dangereux.
On soutient souvent que les problèmes d’intégration des populations issues de l’immigration seraient en grande partie imputables au passé colonial de la France et au traitement inéquitable que leur réserverait le pays.
Ces explications fort attrayantes ne résistent pas longtemps à l’analyse de la situation d’autres pays : les nations occidentales sans passé colonial qui ont adopté les politiques de discrimination positive et d’immigration choisie connaissent le même échec.
Nous aurait-il manqué des pièces pour appréhender le puzzle de l’intégration ?
En France, parce qu’il est toujours de bon ton de transposer les modèles venus d’outre-Atlantique, une partie de nos femmes et hommes politiques semblent pourtant prêts à céder aux pressions de quelques lobbyistes et à adopter la discrimination positive.
Des médias, des écoles prestigieuses, de grandes entreprises ne montrent-ils pas déjà la voie ?
Malika Sorel nous met en garde contre les dangers de ces politiques qui menacent sérieusement notre cohésion nationale.
Sans concession pour les uns ni pour les autres, elle expose les logiques communautaristes, à rebours des principes républicains, qui ne cessent d’exacerber les malaises identitaires.
Elle aborde aussi une question taboue, mais qu’elle estime être cruciale :
le droit du sol constitue-t-il un atout pour les enfants de l’immigration ou, au contraire, une entrave dans leur parcours d’intégration ?
2-Le multiculturalisme ( terme sujet à diverses interprétations)
Il peut simplement désigner la coexistence de différentes cultures au sein d’un même pays.
Mais il peut aussi désigner différentes politiques volontaristes en matière de gestion politique de la diversité.
La grande majorité des pays occidentaux forment des sociétés multiculturelles.
Dans ce domaine la Grande Bretagne est souvent citée en exemple.
Or, depuis plus d’une décennie, des critiques longtemps jugées inopportunes, se font entendre. Face à la montée des tensions communautaires, aux revendications ethnico-religieuses et à la fracture identitaire de plus en plus visible, le multiculturalisme connaît une sérieuse remise en cause de la part d’une partie de la société britannique et de certains de ses représentants politiques.
Entretien avec Vincent Latour.
1°partie :
Différentialisme colonial- différentialisme libéral- Enoch Powell- Le navire Empire Windrush - la législation anti-discrimination - Discrimination positive et statistiques ethniques - le communautarisme et la professionnalisation des associations - Intégration= Assimilation
2° partie :
Nick Griffin et le BNP- L’ English Defense league - Les effets du multiculturalisme - L’islam radical - La "Community cohesion" - Les écoles confessionnelles - La "Britishness" - Les rapprochements entre la France et la Grande Bretagne- La fin du multiculturalisme ?