Tuesday, November 14, 2006

Uncovered meat


Misogynistic jihad-promoting Australian Sheikh Taj al-Din al-Hialy has withdrawn all of his pseudo-apologies, and now says he won’t resign.
EMBATTLED Muslim cleric Sheik Taj al-Din al-Hialy has vowed he will not resign, complaining he is a victim of media propaganda and exaggeration.
The cleric has been under pressure to step down since he sparked outrage with his comments, in a Ramadan sermon in Sydney in September, likening immodestly dressed women to uncovered meat, and suggesting they invited sexual assault.
Asked on the Nine Network’s Sixty Minutes program tonight whether he had thought about resigning since news of his comments broke, Sheik Hilaly said: “Confronted with this campaign against me, no”.
“I accept the challenge and I’m not going to give in against any power,” he said through an interpreter.
Sheik Hilaly complained that his comments about women had been taken out of context.
“I am outspoken, and I have the courage to say the truth,” he told interviewer Ray Martin


Via lgf

Bravo à la France

La France a été l'un des seuls pays membres permanent du Conseil de Sécurité à voter la résolution diffamante à l'égard d'Israël, samedi soir.
La Russie et la Chine aussi.

Vous savez, ces deux pays démocratiques qui utilisent le dogme "liberté-égalité-fraternité" pour massacrer les Tchétchènes et les Tibétains...
Mais où ai-je la tête ?

La France trouve que le Hezbollah (ci dessous) est un parti politique


et défend le Hamas (ci dessous), devenu la tête du gouvernement palestinien.


Mais comme le disait Pétain...


Et ils l'ont cru...
Via Le blog Drzz

Monday, November 13, 2006

introducing the next post...


how to...


no title


Jesus of the week


Ahmadinejad – preneur d’otage?

Une nouvelle image d’un Ahmadinejad en preneur d’otage relance le débat entamé en juin dernier:
Des photographies de Mahmoud Ahmadinejad en preneur d’otage apparurent peu après son élection à la présidence de l’Iran, le 25 juin 2005. Une image d’Associated Press montrait un homme qui ressemblait beaucoup à une version plus jeune de l’Ahmadinejad actuel tenant par le bras un homme aux yeux bandés, apparemment cinq jours après la prise d’assaut de l’ambassade américaine à Téhéran, le 4 novembre 1979.
Cinq ex-otages américains confirmèrent qu’Ahmadinejad était bien l’un des ravisseurs. William J. Daugherty, un ancien officier des services de renseignement, déclara qu’il avait vu Ahmadinejad huit à dix fois au début de sa captivité: «Je l’ai immédiatement reconnu. (…) Je me souviens si bien de sa haine des Américains. Elle émanait de tous les pores de sa peau.»
Le correspondent de la BBC John Simpson se souvint avoir vu Ahmadinejad sur l’aire de l’ambassade. Abholhassan Bani-Sadr, un ancien président iranien exilé depuis longtemps, affirma qu’Ahmadinejad «n’était pas au nombre des décideurs, mais il était parmi les hommes à l’intérieur de l’ambassade.»

Mais le bureau d’Ahmadinejad démentit ces allégations et d’autres preneurs d’otages, dont certains sont aujourd’hui des opposants politiques d’Ahmadinejad – avec parmi eux Mohsen Mirdamadi, Hamid Reza, Abbas Abdi, Mohammad-Reza Khatami et Saeed Hajjarian Jalaiepour – confirmèrent sa version. Un ex-otage américain nia qu’Ahmadinejad ait été l’un des ravisseurs. Amir Taheri, le rédacteur en chef d’un quotidien de Téhéran du temps du Shah, conclut: «Il est pratiquement certain qu’Ahmadinejad n’a pas été directement impliqué dans l’épisode de l’ambassade américaine.»
Ainsi, l’affaire resta peu concluante et finit par s’estomper. Ahmadinejad a cependant bien été un membre du comité central du principal groupe d’étudiants à l’origine de la prise de contrôle de l’ambassade, l’«Office de consolidation de l’unité entre les universités et les séminaires théologiques». Son rôle précis dans la prise d’otages reste trouble.
Une nouvelle image découverte par le Kommersant relance le débat en fournissant une indication selon laquelle Ahmadinejad n’était alors pas un agent politique de cabinet, mais bien un preneur d’otage muni d’une arme automatique. La personne sur cette image diffère de celle figurant sur le cliché d’Associated Press, mais si Ahmadinejad peut être identifié et accepté comme preneur d’otage, cela aurait deux implications majeures dans le contexte actuel sensible des relations entre les États-Unis et l’Iran.
Ahmadinejad sur l’image découverte par le Kommersant,et aujourd’hui...

D’abord, cela ferait remonter à la surface, surtout pour les Américains âgés de plus de 40 ans, l’humiliation profonde et durable de la prise d’otages de l’ambassade entre 1979 et 1981, avec pour corollaire probable un durcissement de l’attitude des États-Unis vis-à-vis d’un gouvernement dirigé par Ahmadinejad et occupé à fabriquer des armes nucléaires. Les préoccupations actuelles suscitées par ses intentions seraient aggravées par un regain de méfiance.
Ensuite, bien qu’Ahamdinejad soit un politicien puissant et dynamique, il a de nombreux opposants à domicile à qui ce nouvel élément pourrait fournir de nouvelles preuves exploitables politiquement de son extrémisme, de son imprudence et ainsi de son inaptitude à gouverner le pays.
Toutefois, compte tenu de la réception très tiède réservée à l’image qui fit surface en juin 2005, je m’attends à ce que l’information contenue dans cette photographie soit également bloquée. Le mécanisme de la politique internationale va probablement trouver cette histoire déplaisante trop inopportune pour être assimilée.
Source: Daniel Pipes & Kommersant (quotidien moscovite)

Paris brûle-t-il ?

Le ministre français de la Défense, Madame Michèle Alliot-Marie, a relaté hier devant les députés une "catastrophe évitée de justesse par nos militaires" – ce sont les mots qu’elle a utilisés - qui nous aurait fait passer "à deux secondes", le 31 octobre dernier, d’un échange de feu entre le contingent français et l’armée israélienne.

Selon le ministre, "des (chasseurs-bombardiers israéliens. Ndlr) F-15 se sont présentés en piqué puis redressement immédiat, ce qui est, d’une façon extrêmement claire, une posture d’attaque". Madame Alliot-Marie a poursuivi, devant les parlementaires, sa narration circonstanciée de ce fait de presque-guerre avec Israël dans des termes presque-militaires : "Nous avons été amenés, dans le cadre de la légitime défense, à enlever les caches de nos batteries de missiles et, à deux secondes près, il y avait un tir contre les avions qui menaçaient directement nos forces".

Madame Alliot-Marie a ensuite tiré des conclusions opérationnelles très énergiques de cet incident : "Ceci n'est pas tolérable. Nous sommes effectivement, là, dans le risque d'un incident extrêmement grave. Nos militaires se trouvent, dans ces conditions, dans les règles où ils doivent appliquer les tirs de légitime défense".

La situation qu’elle a décrite au Palais Bourbon procède effectivement de la "légitime défense", comme le ministre n’a pas manqué de le mentionner dans son intervention. C’est important, car la manœuvre des avions israéliens qu’elle a révélée donne le droit aux militaires tricolores de faire usage de leurs armes, ce, en application du mandat qui leur a été confié par le Conseil de Sécurité. Cette autorisation de faire feu n’est cependant pas applicable lorsque les appareils de la Khel Avir (l’Armée de l’Air israélienne) se contentent de survoler le territoire libanais. Même si ces vols vont à l’encontre des dispositions de la résolution 1701.

La première chose qui a surpris les analystes de la Ména, lorsqu’ils ont pris connaissance, ce matin, du contenu de ce passage du discours de Madame Alliot-Marie, c’est qu’elle avait prévu une situation de ce type le 20 octobre déjà. Elle s’exprimait alors devant les journalistes, dans l’enceinte du complexe de l’ONU à Manhattan. C’est à croire qu’elle avait eu une prémonition, puisqu’elle avait souligné la dangerosité des circonvolutions des jets israéliens dans l’éther libanais : "Elles sont dangereuses", avait prévenu Alliot-Marie, "d'abord parce qu'elles pourraient être interprétées comme hostiles par les forces de la coalition, qui pourraient être amenées à riposter dans des cas de légitime défense, et il s'agirait d'un incident très sérieux".

Et sur le caractère extrêmement préoccupant d’une confrontation armée entre deux puissances nucléaires, comme le sont la France et Israël, madame le ministre a indéniablement raison. Dès les premières déclarations des officiers français, qui avaient menacé leurs vis-à-vis israéliens lors de leurs rencontres périodiques, notre agence avait souligné en rouge l’étendue de ce risque, en publiant un article intitulé "La France fabrique un réel danger de confrontation armée avec Tsahal". Encore était-ce deux jours avant la menace du général français de la FINUL, Alain Pellegrini, aux termes de laquelle "(…) l’emploi de la force pourrait être envisagé dans l’avenir, si les tractations diplomatiques ne parvenaient pas à empêcher les incursions". C’était trois jours avant l’intervention d’Alliot-Marie à New York et celle du président Chirac, un peu plus tard. Nous avions tiré la sonnette d’alarme bien avant que le gouvernement français ne s’empare du dossier.

Depuis la déclaration d’hier, la légèreté de la démarche dudit gouvernement nous interdit. Car voilà… au fait… l’incident retracé, dans le détail, par le ministre français n’a jamais eu lieu !

Interpellée par notre agence, l’Armée de l’Air israélienne nous a immédiatement fait tenir cette double annonce : A) Nous n’avons aucune trace de l’incident (relaté par Alliot-Marie) dans nos Logs (rapports de vols). B) Nos appareils interviennent au Liban pour y effectuer uniquement des vols de reconnaissance (à haute altitude. Ndlr) et ne se livrent pas au genre de missions décrites par le gouvernement français (missions d’attaques au sol).

Comme cette mise au point provenait de la branche aérienne de l’armée d’une nation qui, selon les media et agence de l’Hexagone, passe le plus clair de son temps à prendre du plaisir humilier ses voisins, à assassiner ses enfants et à manipuler l’opinion internationale, nous avons pris les devants et appelé nos contacts, au sein même des forces de l’ONU, à Naqura, au Liban voisin.

C’est là que cela se gâte pour Madame le ministre… J’ai parlé personnellement durant près de deux heures avec les responsables de la communication de la FINUL, ainsi qu’avec des officiers supérieurs de ce contingent, y compris des Français. Tous sont en état de choc absolu : ils n’ont jamais entendu parler de l’acte de guerre décortiqué par le ministre de la Défense devant l’Assemblée nationale. Pas plus le 31 octobre qu’à aucune autre date. Cet incident n’a pas eu lieu, et je peux ajouter que les affirmations intempestives de leur ministre de tutelle crée un malaise certain auprès du contingent français, de même qu’entre icelui et ceux de certaines autres nations dont les soldats sont présents au Sud-Liban. "Personne qui ait la tête sur ses épaules ne devrait lancer des accusations infondées de ce type, lorsque nous faisons face à une armée de la puissance de Tsahal", ai-je entendu dire, "la coopération avec les Israéliens est parfaite, efficace et franche", a conclu le même interlocuteur, "sans problèmes !".

Nous cachons les noms des intervenants afin de ne pas leur créer de problèmes, ce qui n’est ni notre but ni notre vocation. Il va de soi, cependant, que si l’Etat français persistait dans sa version des faits, nous pourrions décider de citer nos sources. Car, de plus, les responsables des relations de la FINUL avec la presse nous ont répété plusieurs fois, et avec force "que le mandat qui régit leur intervention n’autorise pas les Français à tirer sur les appareils israéliens".

Alors, que cherche le gouvernement français en diffusant ces dangereuses affabulations ? La confrontation militaire avec l’Etat hébreu ? Pour quoi faire ?

Il n’existe pas de réponse sensée à ces questions. Ce qui nous amène à envisager sérieusement un "dérèglement" fonctionnel du chef de l’Etat français, doublé d’une fixation quasi hystérique contre les Israéliens et, peut-être, d’un agrégat avec les Israélites. Cette confidence d’un officiel canadien, présent récemment au Sommet de la Francophonie, qui s’est tenu à Bucarest, tendrait à l’envisager : la France y avait proposé que la Francophonie émette un communiqué pour exprimer sa solidarité avec les victimes civiles libanaises de la dernière guerre. Le ministre canadien, surpris, intervint alors pour rappeler que cette confrontation avait également fait un grand nombre de victimes civiles de l’autre côté de la frontière. De discussions animées en désaccords avec M. Chirac, qui ne démordait pas de son idée initiale, faute de pouvoir se mettre d’accord, on se décida à diffuser un avis insipide qui faisait la critique de la guerre.

Mais suite à cette altercation, le président français s’est mis à parler sans cesse du voyage qu’il prévoyait d’effectuer au Québec. Le ministre d’Ottawa lui fit courtoisement remarquer que la Belle province faisait partie intégrante d’un pays qui se nomme le Canada, et qu’il était peut-être plus élégant de faire état d’une visite prochaine dans cet Etat. Le pensionnaire de l’Elysée, en fin de bail, fit la sourde oreille et se mit, de plus belle, à évoquer son futur périple au Québec…

A la frontière israélienne, il s’agit de bien plus que d’une passe d’arme sémantique. Nous fûmes les premiers, alors que les canons du conflit libanais ne s’étaient pas encore tus, à évoquer le risque disproportionné représenté à nos yeux par la proximité immédiate de militaires français et israéliens, vu l’état de l’hostilité déclarée du gouvernement tricolore à l’encontre d’Israël. Aujourd’hui nous disons qu’il faut sérieusement penser à remplacer le contingent français par des soldats d’une nation à la politique moins partiale. Rapidement, avant que les pertes de contrôle du genre de celles de Madame Alliot-Marie ne nous fassent basculer dans une confrontation périlleuse et totalement inutile ! Si Sarkozy est élu, il sera toujours temps de redéployer l’armée française – et ses excellents éléments – face à Metula. Mais qui sait, c’est peut-être cette vision, pour lui apocalyptique, d’un remplaçant métèque qui met Jacques Chirac et ses rares clones restants dans un état pareil…

© Metula News Agency

Ed Koch: "Rational People Will Say No"



An excellent piece by former New York mayor Ed Koch, on the incident in which Palestinian women came to the aid of terrorist gunmen holed up in a mosque, and were fired upon by IDF soldiers: Israel Must Defend Itself. (Hat tip: Newsbeat1.)
This is what’s at stake, in a battle with an enemy that is willing to violate all norms of civilized behavior, including the de facto, harshly pragmatic rules of war, because they feel nothing but contempt for the West’s ability to respond to their power play. They do it in the open and even tell our media about their plans, knowing that it won’t affect their ability to operate.
On my radio program last Friday night, a caller denounced the Israeli military for shooting Palestinian women who sought to shield the holed-up gunmen occupying the mosque.
The Arab world and others hostile to Israel have already denounced the Israelis for shooting at these women. The Times reported, “Ismail Haniya, the Palestinian prime minister, angrily called for the international community to ‘come here and witness the daily massacres that are being carried out against the Palestinian nation.’”
The obvious purpose of the confrontation between the women and the soldiers was to create Palestinian propaganda that could be used to discredit Israel. On my radio program I asked what are the Israeli soldiers to do, stand there and be killed?
Are the militants to be allowed to escape and engage in terrorist actions on another day, killing Israeli civilians and soldiers?
Are Palestinian women to be allowed, because of their gender, to help the Palestinian terrorists with impunity?
I think rational people will say no.
I believe rational people will agree with an Israeli spokesman quoted in the Times. “‘The fighting around the mosque is not something we wanted,’ said Mark Regev, a spokesman for Israel’s Foreign Ministry. ‘But international law is clear: when combatants take control of a religious site and begin firing, it becomes a legitimate target. They broke the sanctity of the site.’”
Similarly, as the Times reported, “One marcher, Suhad el-Masri, 28, said she and several of her relatives had been carrying abayas and scarves to give to the men. ‘We took them so they could disguise themselves as women and escape,’ she said. Her sister, Hiba Rajab, 20, was shot in her legs and left arm; her wounds were considered serious.”
These women broke the commitment that women will not participate in acts of violence and thus not be fired upon. As recently as Nov. 7, the Times reported that in Gaza, “Mervet Masoud, an 18-year-old Palestinian woman, blew herself up near several [Israeli] soldiers, killing herself and slightly wounding one soldier . . . [She] said in a video released by Islamic Jihad after her attack, ‘Consider me a martyr . . .’”
There will undoubtedly be continuing efforts to delegitimize the very existence of the state of Israel by supporters of the Palestinians. While some decent people decry the shooting of Palestinian women, they are silent in the face of the horrendous carnage inflicted by Islamic suicide bombers in Iraq who are killing and maiming innocent Iraqi civilians every day, many women shopping at local markets.
The explosions are the handiwork of Iraqi Sunni and Shia militants engaged in their escalating civil war.
I asked my radio caller what would he do in this Gaza event. He said he didn’t know and had no suggestion other than not shooting the women.

How could any of them be wrong?

The more lurid Palastine sympathisers have it that the, "Judeo-Nazi army commits huge massacre in Gaza".Thus we have writer Khalid Amayreh declaring that the "Israeli occupation army on Wednesday killed at least 25 Palestinian, mostly women and children in northern Gaza and the West Bank, apparently taking advantage of international media preoccupation with the mid-term American elections."We also get "medical sources in Gaza" saying that Israeli tanks fired artillery shells on densely populated residential neighborhoods in northern Gaza, killing and maiming "dozens" of innocent men, women and children.An eyewitness who identified himself as Abu Yousuf said he saw a decapitated child's head. "It was a real massacre. We are talking about heavy artillery shells weighing hundreds of pounds hitting homes packed with women and children. Even the Nazis didn't do that. It was like a slaughterhouse, only here we have humans instead of animals."Another witness, Ra'ed Hasanin, accused the Israeli army of "indiscriminately, knowingly and deliberately slaughtering our children very much like the Nazis killed Jewish children at concentration camps. The Nazis may have used gas chambers to kill their enemies. But the Nazis of our time, the Jews, are exterminating Palestinian children, using artillery and warplanes. The result is the same, the mentality is the same."Even from the completely impartial BBC we get Attaf Hamad, a "22-year-old eyewitness" cited as telling Reuters: "It is the saddest scene and images I have ever seen. We saw legs, we saw heads, we saw hands scattered in the street".




But have we been here before? There is the Grossman story, the Battle of Jenin, Pallywood, the Al-Dura case, the Gaza beach shelling, the Lebanon ambulance hoax, Reutersgate and, of course, Qanagate.




Are we then supposed to believe everything we are told about this incident? Do we even have a right to raise even the mildest query – such as asking about the curiously undamaged room (pictured) in which a shell exploded.

Are we allowed to ask whether the blood in the streets was absolutely genuine - and human? And is it permitted to wonder whether the grieving relatives are actually related to the victims?Or is it the case that, with Reuters, AP, AFP and the rest of them all there, everything has to be above board. How could any of them be wrong?
Via http://eureferendum.blogspot.com/

Sunday, November 12, 2006

ap/afp/reuters/yahoo-news-at-it-again





En revanche, on ne verra sans doute guère d’images de la maison d’un membre du FPLP totalement détruite aujourd’hui à Gaza à la suite d’une explosion accidentelle. Et il faudra fouiller les blogs israéliens pour découvrir l’une ou l’autre photo d’amateur des 14 (quatorze) roquettes palestiniennens qui tombèrent aujourd’hui sur le territoire d’Israël.


Thursday, November 09, 2006

iGod


Pictured from painting?


Heeuuhh..


Try this at home


Via ILYS

painted from picture?


Requiem pour un Massacre




Les évènements au Proche Orient vont vite !
Une femme c’est faite sauter à Beit Hanoun il y a quelques jours, Tzahal a quitté la ville en fin d’opération « Nuages d’Automne » laissant quelques 55 terroristes armés sous terre et les Palestiniens ont redoublé leurs tirs de roquettes.
Sur Askelon et sur tout le Nord du Néguev.
Réplique de l’artillerie israélienne et des civils sont touchés dont des enfants.
Dix huit palestiniens ont été tués cette nuit dont 5 terroristes en Judée Samarie.
Les Palestiniens crient, de nouveau, au massacre, eux qui tirent des roquettes dans le but avoué, déclaré à haute et forte voix, de tuer le maximum de civils !
Ils réussissent biens les Palestiniens, le Hamas en particulier, à tuer des civils.
Mais les leurs.
En effet ces roquettes Kassam ont fait plus de victimes palestiniennes à ce jour que de victimes israéliennes.
Que ce soit en tirant sur leur propre population - erreur de tir - ou dans les réponses israéliennes !
Pourtant la solution est simple pour arrêter le carnage et les Palestiniens l’ont entre les mains : il leur suffit d’arrêter ces tirs sur les villes et villages israéliens, en territoire souverain israélien !
Mais pour cela il leur faut reconnaître l’Etat Hébreu –
comme on dit dans la presse franchouillarde : au contraire il ne se passe pas une journée sans déclarations excitées d’excités armés et cagoulés ou de « politiques » pour la suppression, par les armes, de l’Etat d’Israël.
C’est dire que nous sommes loin des « droits légitimes du peuple palestinien » exigés à Oslo et acceptés par Israël !
C’est dire, aussi, que nous sommes loin des « droits légitimes du peuple juif » jamais reconnus, même à Oslo, par les Palestiniens !
Les réactions israéliennes au « massacre » restent les mêmes : les parlementaires arabes et de la gauche ajoutent leurs voix au chœur du Hamas et d’Abbou Mazen.
Quant à Peretz et Olmert, ils s’aplatissent en genue-fléxions et en commission d’enquêtes.Pourtant il est temps, pour le leadership israélien, de dire la vérité : des erreurs de tirs arrivent et il y en aura toujours ! Si l’ont veut les éviter, aux Palestiniens d’arrêter immédiatement les tirs sur Israël et son territoire souverain !

Ce qu’il faut savoir (je mets en gras):
Depuis qu’Israël s’est retiré de la bande de Gaza en Août 2005, plus de 1100 roquettes Qassam sont tombées en Israël. En 2006, plus de 800 roquettes ont atteint Israël et blessé à ce jour 202 Israéliens. Les tirs de roquettes sont quasi quotidiens.
Et:
Le Hamas est parvenu à surmonter un obstacle technique qui l’empêchait de stocker les roquettes Qassam et le forçait à les lancer peu après leur fabrication. Désormais, les explosifs peuvent se conserver et le Hamas est en train de constituer des stocks considérables de milliers de roquettes, les explosifs passant en contrebande à grande échelle via le sud de la bande de Gaza. Ceci constitue un tournant stratégique, le Hamas pouvant décider de déclencher une attaque massive de Qassam contre Israël, à la façon dont le Hezbollah a agi cet été.

Via BAF & PAF

Wednesday, November 08, 2006

Van Goth

le court-métrage de Theo Van Gogh et Ayaan Hirsi Ali, est maintenant sous-titré en français. Pour le voir, c’est ici.


-Theo van Gogh: '72 goats?'

-The devil: 'We were expecting your assassin to be here as well.'

Jesus of the week


Pressure on Pope


Why is all the pressure on the Pope, and why do the "two new developments" listed below put even more pressure on him? Why isn't there pressure on the Turks to behave with a modicum of rationality and decency?
"Pressure on Pope to rebuild ties with Islam," from Reuters, with thanks to Mackie:
PRESSURE is growing on Pope Benedict XVI to use a trip to Turkey this month to rebuild badly strained ties between the Vatican and the Muslim world.
Two new developments last week – a shooting incident at the Italian consulate in Istanbul and news that Turkish Prime Minister Tayyip Erdogan would not meet him during his visit – have given an added edge to the visit from November 28 to December 1.

Tuesday, November 07, 2006

Pride and Prejudice



I bumped into a bunch of English guys last night in Mike's Place, three seconds after I'd bought a soldier on leave from Lebanon another beer.
For once they weren't a group of football fans, UN soldiers or journalists travelling together, so everyone had opinions of their own. One preached 'when in Rome...' (like I needed to learn it?) and another expressed similar sentiments in a more modern way, aka 'when in New York...'
We were discussing the Gay Pride march, which was to have been held in Jerusalem and now is not.
The Third Man, being non-Jewish and new to the area, felt strongly that the Gay Pride parade should've been allowed in Jerusalem. 'Why not Tel Aviv?' I asked - Tel Aviv is far more European than Jerusalem will ever be. 'That's no challenge, obviously,' the American Jewish visitor sitting behind me offered.
Probably that's the entire reasoning behind this particular issue.
The Third Man certainly thought so, but his response to that idea and mine were so far apart that we found each other offensive, even though we'd both played by the rules of social engagement.I think having a Gay Pride march in Jerusalem at present would open the town up to overt violence all over again, as opposed to the bubbling undercurrent of potential violence we all know and love. The effort to prevent the parade united Jewish, Christian and Islamic religious leaders here.
Now that is an achievement; in Israel we hear next to nothing about these moments of unity between religions, but briefly there was peace... peace in a stranglehold maybe, but still peace...He thinks having a Gay Pride march in Jerusalem will normalize the city, make it part of the world. Hm. Yeah actually so do the rabbis, priests and imams. That's why none of them want it. How's a man to make a living?... nah, it really would be offensive to them, as it would to many sectors of the population living here. Including me, and please don't bother telling me I'm anti-gay, because I'm demonstrably not. I just think if I'm treading on someone else's toes it'd be polite to move away, is all.Inevitably, Daniel said to me (much, much later) he was all for hosting the Gay Pride march in Jerusalem. 'If you need to say something you should say it loud'. 'But in Jerusalem?'
- I'm shocked. Heck, I might be a goy but I don't even eat pork in Jerusalem, it would feel so wrong. Jerusalem is a beautiful princess in bondage gear, waiting hopefully for her Prince Charming to come back. And there you have it, in a nutshell.The debate isn't about whether you are for or against gay activism; the debate is about whether you see Jerusalem as a symbol, or as a city much like any other. Seeing her as a symbol doesn't in any way preclude knowing Jerusalem as a city, but it's the one thing the various religious factions here share and understand about one another, without effort. Treating her as a secular city means ignoring that other reality; it effectively means sidelining the religious population, of all persuasions.
While that may be a road to a secular peace, it doesn't take into account the history of the city, or its social make up, or its physical situation on the borderline between East and West. It assumes that everyone else is - or should be - prepared to leave God out of the equation. In Jerusalem, that's quite an assumption to make.
I'd join that march - in Tel Aviv.

from

Pourquoi?


Pourquoi toute cette folie ?
Je vous renvoie à la série d’interrogations qui ponctuent la chronique de l’écrivain koweitien Ahmed Baghdadi dans le quotidien des Emirats Al Itihadt.
En voici l’essentiel :
Pourquoi n’avons-nous pas d’universités de réputation mondiale comme Oxford ou Yale ?
Pourquoi falsifions-nous l’Histoire et racontons-nous des mensonges à nos enfants au lieu de leur apprendre la vérité ?
Pourquoi il n’existe pas un seul livre sur les droits de l’homme dans notre patrimoine arabe et islamique ?
Pourquoi n’avons-nous appris la démocratie que lorsque nos pays ont été colonisés et, par-dessus tout ça, nous avons échoué à l’appliquer et à la développer ?
Pourquoi avons-nous échoué dans l’établissement d’une société civile respectée ?
Pourquoi, alors que nous sommes près d’un milliard et demi de musulmans, n’avonsnous obtenu que cinq prix Nobel ; alors que le juifs qui ne dépassent pas les dix-sept millions ont eu plus de 180 Nobel dans les sciences ?
Pourquoi n’avons-nous pas un seul inventeur scientifique ou médical dont les découvertes aient profité à l’humanité, en dépit de nos rodomontades sur la "civilisation musulmane" ?
Pourquoi traitons-nous la femme comme une personne de rang inférieur ?
Pourquoi la majorité des terroristes d’aujourd’hui sont des Musulmans ?
-Pourquoi les Musulmans sont-ils considérés comme la seule minorité au monde à ne pas s’accommoder avec les valeurs de modernité occidentales ?
Pourquoi sommes-nous encore aujourd’hui la seule nation qui interdit les livres et emprisonne les intellectuels ?
Pourquoi refusons-nous toujours d’accepter le dialogue et de reconnaître l’autre ?
Pourquoi nous considérons- nous comme détenteurs de la vérité absolue ?
Pourquoi consacrons-nous plus d’argent à bâtir des mosquées qu’à la recherche scientifique ?
Pourquoi notre Histoire ne mentionne aucune action pour défendre les opprimés et défendre l’homme en tant que tel ?
Pourquoi nous distinguons- nous des autres nations par notre propension à toujours solliciter des religieux pour régler nos problèmes, en dépit de leur savoir limité ?
Pourquoi insultons-nous l’Occident pour aller ensuite nous y faire soigner ?
Pourquoi ne respectons-nous pas les rendez-vous et les horaires alors que nous portons les montres les plus chères au poignet ?
Il y a donc de nombreux "Pourquoi ? "dans notre pauvre et pitoyable vie, note Ahmed Baghdadi en guise de conclusion.
Cependant, nous ne nous hasardons jamais à poser ces questions. Bien plus, nous n’y pensons même pas. Il est clair que les peuples arabes et musulmans ont une addiction irrémédiable à l’impuissance.
De même qu’ils se droguent à l’oppression jusqu’à l’overdose. Ils sont si accoutumés à se soumettre aux gouvernements et aux religieux qu’ils n’ont plus à se casser la tête avec des questions.
Alors, pourquoi sommes-nous étonnés par les piètres conditions dans lesquelles nous vivons ?"

Monday, November 06, 2006

It's official....



....despite all the shenanigans, delays and ranting statements, Sadaam will hang. Reaction was swift from the Iraqi blogosphere.

ays
I was watching it alone in my flat, honestly, tears flew from my eyes as the judge announced the ‘death by hanging’ sentence, I don’t know why! Yes, he destroyed my country, killed the people, ruined everything, squandered our fortune, and dispossessed the people in addition to the uncountable crimes. But I feel sorry for him today!I wonder what’s going on in Iraq right now, and what will happen after the curfew is over?

sooni
I saw the reactions on TV most of the Iraqis were celebrating while the Arabs, especially in Jordan and the Palestinian territory, were grieving! Many whiners from different Arab countries who hate to see Saddam hang but they like to see the Iraqi blood spilled in the name of "resistance".

Iraqi Bloggers Central
I have never been for the death penalty, but in the case of a mass murderer at the head of a nation, there is no punishment that could be more appropriate.Finally true justice.

Omar
The Day of Justice.Now, Saddam is officially going down the toilet!


Let us hope and pray that his hanging will be swift and will put an end to the turmoil in Iraq.


Via Antimedia.us

Anglican Bishop Points Out Islamic Double Standards

The Anglican Bishop of Rochester, Michael Nazir-Ali, is just begging for a fatwa: Bishop attacks ‘Muslim hypocrisy’. (Hat tip: LGF readers.)



A senior Anglican bishop has accused many Muslims of being guilty of double standards in their view of the world.
The Bishop of Rochester, Michael Nazir-Ali, told the Sunday Times some had a “dual psychology” in which they sought “victimhood and domination”.
The Muslim Council of Britain said the comments were “not very helpful”.
The bishop, whose father converted from Islam, also said situations such as teaching could require Muslim women not to wear full-face veils. Mr Nazir-Ali argued it would never be possible to satisfy all of the demands made by Muslims because “their complaint often boils down to the position that it is always right to intervene when Muslims are victims... and always wrong when Muslims are the oppressors or terrorists”.
He compared Bosnia and Kosovo, where he said Muslims were oppressed, with the powerful position of the Taleban in Afghanistan, who he said had been the oppressors.
He added: “Given the world view that has given rise to such grievances, there can never be sufficient appeasement and new demands will continue to be made.”
This is exactly right, and has been borne out time and time again. It’s a primitive, tribal mentality that exists outside of rationality.
Muslim Council of Britain shill Muhammad Abdul Bari proves Nazir-Ali’s point with a veiled threat:
Muhammad Abdul Bari, secretary-general of the Muslim Council of Britain, told the Sunday Times such remarks could affect “community relationships”.

Via LGF

Les bonnes femmes de Gaza





La version du Monde:
Des dizaines de Palestiniennes ont été la cible de tirs israéliens, alors qu’elles défilaient, vendredi 3 novembre, à Beit Hanoun, dans la bande de Gaza, pour protester contre l’offensive israélienne lancée depuis mercredi. Ce groupe de femmes se rendait à la mosquée où 60 hommes, auxquels elles souhaitaient porter secours, étaient détenus par Tsahal. Le bilan est de trois tués, dont une femme, et de 25 blessés.
La version du quotidien palestinien Al Hayat Al Jadida (fournie par pmw.org.il):
Des centaines de femmes parvinrent, au terme d’une mission dangereuse, à rompre le siège imposé à la mosquée par les blindés de l’occupation, au centre du village de Beit Hanun, après que des douzaines de résidents, certains armés, s’y soient réfugiés. (…)
Les femmes passèrent devant plusieurs véhicules blindés stationnés à la porte ouest de Beit Hanun, sous le feu des hélicoptères de combat israéliens. Quelque 200 femmes traversèrent le village avec leur enfants jusqu’à la mosquée Al Nasr assiégée, s’introduirent à l’intérieur et y délivrèrent quinze hommes armés de différentes factions [terroristes]. Pendant cette mission, deux femmes périrent en martyrs (…).
Iman Al-Yaziji, qui était accompagnée de son fils unique de 13 ans, déclara à l’Agence France Presse que les femmes tentèrent «en vain» à plusieurs reprises de pénétrer dans l’aire de la mosquée et ajouta (…) «Finalement, nous avons décidé d’entrer en dépit du fait que certaines d’entre nous étaient mortes en martyrs ou avaient été blessées, et nous sommes entrées dans la mosquée et nous avons avons libéré les résistants [terroristes].» Et de poursuivre: «Les balles tirées depuis les blindés et les hélicoptères sifflaient au-dessus de nos têtes et ont tué deux d’entre nous, sans pitié.» (…)
Muhammad, des Brigades Al Qassam Brigades, la branche militaire du Hamas, était parmi les assiégés. Il déclara à l’agence de presse française: «L’important est que nous ayons été libérés.»
Sa mère, Um Muhammad (…) déclara que les femmes agitaient des drapeaux blancs «mais les blindés continuaient de tirer sur nous. Tous ce que nous voulions, c’était libérer nos fils, même au sacrifice de notre vie (…) Les femmes accoururent, puis escortèrent les combattants épuisés, apparemment non armés, vers les ruelles plus sûres de Beit Hanun.»
Le reste de la fouchette. Et les explications de Palestinian Media Watch:
Le week-end passé, les organisations terroristes palestiniennes utilisèrent des femmes et des enfants pour sauver des terroristes retranchés dans une mosquée de Gaza. Le groupe de terroristes était assiégé et Israël exigeait leur reddition. Alors, les Palestiniens organisèrent un bouclier humain composé de femmes et d’enfants qui entourèrent les hommes et les escortèrent en lieu sûr.
Comme PMW l’a déjà relaté, ce n’est pas la première fois que l’AP appelle des civils à pénétrer en zone de combat. C’est devenu un comportement systématique depuis le début de la guerre terroriste qui a éclaté en octobre 2000. À une occasion, l’AP appela «les femmes, les enfants et les vieillards» à se tenir devant les engins de chantier des FDI qui cherchaient des tunnels de contrebande d’armes entre Gaza et l’Égypte, en mai 2004.[Al Ayyam, 17 mai 2004]


Et là-dessus, Annan se dit
profondément préoccupé par l’escalade constante des violence et par les pertes en vies humaines causées par les opérations militaires israéliennes au nord de Gaza.
Via AJM

Vincent Gallo is a Wonderful Human Being

Quote:

With the psychotic, middle-aged Madonna out there on the loose buying up all the stolen Negro babies in Africa, I felt it my social and humanitarian duty to take in any young, beautiful and sexy orphaned Jew teens running wild in Beverly Hills. Cory's a great kid, and I'm proud to be her daddy."

stars in the sky

Le machin idole des gamines neuneus et mal fringuées commence à manifester le désir d’être la première pintade célèbre à aller dans l’espace, selon un tabloïd anglais.Prions juste pour qu’ils appliquent la prophétie de Michel et qu’ils oublient de la faire redescendre

via ILYS

Sunday, November 05, 2006

Voix du Liban




Un site en construction consacré aux témoignages de Libanais:
http://www.lebanonsvoices.com/
Extraits traduits (cliquer sur les textes):
Lorsque la guerre débuta, j’ai voulu emmener ma famille à Sidon. Nous avons commencé à emballer nos affaires et nos vêtements pour le voyage lorsque le représentent local du Hezbollah est venu vers nous et nous a ordonnés de tout déballer et de retourner dans la maison. Je lui ai dit que nous avions peur et que nous voulions protéger nos enfants. Il sortit alors son arme et m’ordonna de rentrer chez moi.
* * *
Tout cela cessa lorsque le Hezbollah s’empara du voisinage pour en faire sa forteresse. Nous avons perdu notre maison, la propriété de ma famille, de nos ancêtres. (…) Nous n’avons rien pu emporter. J’ai dû quitter la maison en pyjama. Nous avons couru hors de la maison devant des gens portant des mitraillettes. Mon père tenta d’y revenir pour prendre des papiers, mais des tireurs firent feu sur lui, touchant sa voiture. Nous avons eu de la chance d’en sortir vivants, mais nous avons perdu notre maison, notre gagne-pain et la terre de nos ancêtres. Et le Hezbollah a construit un camp d’entraînement sur notre propriété. Ils refusèrent de nous laisser revenir pour voir nos terres et visiter les tombes de mes grands-parents. Des années durant, nous avons lutté, voyageant sans cesse. Nous étions des réfugiés dans notre propre pays!
* * *
Un soir, [une émission de télévision humoristique] diffusa un sketch avec un imitateur de Hassan Nasrallah, le leader du Hezbollah. Immédiatement après la diffusion de l’émission, une masse de supporters de Hezbollah en fureur envahirent notre quartier, démolissant les vitrines le long de la rue. J’ai cru qu’ils étaient fous! J’ai tenté de leur parler, mais cela ne servait à rien. J’ai vraiment eu peur pour ma vie quand ils ont brisé les vitrines de mon magasin et qu’ils ont commencé à piller tout ce que j’avais.
* * *
Tout à coup, ces combattants du Hezbollah portant des vêtements civils ont fait irruption dans notre immeuble et ont placé un lance-roquettes sur le toit. Le concierge les a suppliés de ne pas faire cela. Nous avons dit qu’il y avait des personnes âgées et des enfants dans l’immeuble, que les Israéliens allaient certainement détruire le lance-roquettes et l’immeuble avec lui s’ils ne l’enlevaient pas du toit.
* * *
Je vis dans le sud. Je ne fais pas de politique, parce que la politique ne fais que des ennuis. Je n’aime pas voter et je pense que tous les politiciens sont corrompus. Alors, pourquoi voter? (…) Le week-end d’élections arriva. C’est en principe une excellente période pour les affaires. Les leaders locaux tentaient d’inciter la communauté à voter pour la liste du Hezbollah en distribuant de l’argent liquide et des cadeaux. Ils m’ont offert de l’argent, et j’ai refusé. Ils sont revenus avec leur milice et leurs armes. Ils ont dressé leur armes et ont exigé que je ferme mon magasin et que j’aille voter. (…) J’ai voté pour la liste du Hezbollah! (…)


Via AJM

Friday, November 03, 2006

Human shield



De sang froid, toutes les chaîne de TV vous vendent le truc tel quel… glacial. Une manif de femmes dans la rue, elles ne font rien, elles marchent, Tsahal ouvre le feu, trois mortes. C’est froid, c’est net, c’est dégeulasse. Du moins c’est comme cela qu’on nous le vendait ce matin encore.
Depuis, les images ne sont plus disponibles sur le site de Reuters (on les retrouve dans le téléjournal mais avec un commentaire beaucoup plus relatif) et tous les sites d’agence ont retouché leur copie. Que s’est-il passé ?
La BBC a sorti une dépêche révélant que les femmes s’étaient mise à manifester à l’appel de la radio du Hamas, ce pour offrir une échappatoire à 12 terroristes palestiniens accrochés par l’armée israélienne et réfugiés dans une mosquée. Toute cela se passe à Beit Hanoun où Tsahal est entré il y a quelques jours pour mettre fin à des tirs de rockets sur Israël discontinus depuis 2005.
Tsahal a essayé de se faire la mosquée au bulldozer, échange de tirs. Débarquent les Fatmas qui, selon la bonne vieille méthode consacrée, servent de bouclier pendant que les activistes palestiniens se défilent, sans toutefois cesser de tirer, risquant sans scrupule la vie de ces dames…
Peu de temps après la radio du Hamas annonçait, triomphantes, que les terroristes étaient tous libres, sains et saufs. Deux nanas sur le carreau quand même, une opération rondement menée…
Comble de l’ironie, les forces israéliennes ont déclaré qu’elles soupçonnaient fortement les terroriste de s’être enfuis dans la foule en habit de femmes… Pas très virile la “résistance” palestinienne.
Plus sur Gatewaypundit
via Bafweb

Walking the cabbage











"In 2000, Han Bing began his first major interrogation of the meaning of ordinary practice and our proprietary relationships to the material world with his ongoing performance of "Walking the Cabbage." On streets all across China, from his home village to Tiananmen Square, from the Yunnanese minority village of Dali in China's Southwest, to the Westernized Bund in Shanghai, Han Bing walks his cabbage—the quintessential Chinese comfort food of common folk—on a leash, challenging dominant conceptions of normal, everyday practice, sparking contentious debates in the arts world, in society, and across the Internet, about the meaning of a young man walking a cabbage on a leash, and what this act says about the state of contemporary society."


More here
http://nyartsmagazine.com/index.php?option=com_content&task=view&id=4354&Itemid=205


Via ashleyb.org

Thursday, November 02, 2006

Stuff for the Booh

New Label

So here it is, the first "Jesus of the week"

Thank god for that!

Those years of washing your face with the same side of the soap that’s been responsible for lathering up your behind are over.
Our Arse/Face Soap is lightly perfumed and comes in a pack of two. Its striking black and white colour scheme means it’s easy to keep tabs on while in the bath.
After all, you wouldn’t want the ‘Face’ side accidentally coming into contact with your, ahem, other side, would you?

M 25


Alisdair MacDonald set up his camera on the London Bridge between noon and one o’clock and photographed every vessel that passed in the hour. He then created this composite image to show how busy that the Thames River is really, really busy!

Build Your Own Cathedral.

79-year-old Justo Gallego Martínez is no architect, engineer, or even a bricklayer - but that doesn’t stop this farmer from building his very own cathedral in the town of Mejorada del Campo near Madrid, Spain.
He has financed his work by rent from some inherited farmland — some of which he has already sold. Donations from supporters and visitors are welcomed. Most of the construction materials used are recycled (buckets, pieces of wood, plastic tubes, etc) — occasionally obtained from business and construction companies with excess materials for a job. Progress on the cathedral is therefore visibly marked by the nature and quality of materials that he acquires in this way. The columns are moulded using old petrol drums, the window arches carry the marks of the tires they were moulded in and bicycle wheels have been used as pulleys. Strength is ensured by using extra quantities of cement. There has as yet been little time for finishing surfaces. The rose window is without glass — but there is a long mosaic staircase leading to the main entrance.


http://www.citynoise.org/article/732

Wednesday, November 01, 2006

pendant ce temps en France...


Fuir l’islam

Pendant que ses (ex-)compatriotes s’efforcent de retourner au Moyen-Age et crachent leur haine de tout ce qui ressemble à un occidental, l’astronaute américaine d’origine iranienne Anousheh Ansari vient de partir vers la Station spatiale internationale à bord d’une capsule Soyouz.











Tout un symbole

Monday, October 30, 2006

Watt were these people thinking, anyway?

You think you’ve seen French appeasement at its worst. Then they go and do something like this.
Last year’s French riots were triggered by the deaths of two “youths,” who fled a police ID check, broke into an electrical substation to hide, and were electrocuted when they touched something they shouldn’t have.
Last Friday officials and residents of Clichy-sous-Bois, scene of some of the worst rioting, dedicated a monument to these two disenchanted fleeing criminals: Silent march for dead youths in France’s suburbs. (Hat tip: Gateway Pundit.)
Relatives and friends of two French teenagers who were electrocuted as they fled from police a year ago have gathered in Clichy-sous-Bois near Paris. A plaque was unveiled in front of their school, and a wreath-laying ceremony was held at the power sub-station where the teenagers tried to hide.
The deaths of Zyed Benna and Bouna Traore sparked three weeks of violent riots in France’s poor suburbs as the young and unemployed vented their anger over what they saw as lack of opportunity and racial discrimination. The crowd gathered in silent prayer wearing t-shirts with the slogan “Dead for nothing”.
“It’s not by restricting them, or leaving them at home, or stopping them from going out - that’s not a solution,”

said Zyed’s father.

“The solution is to find them jobs, create training centres.”

An inquiry into the teenagers’ deaths could lead to charges of negligence against several police officers...


And it gets even more insane:

(Notice the warning signs all over that equipment)

















Socialist mayor of Clichy-sous-Bois in the northeast Paris suburb, Claude Dilain(C), lays a wreath at the entrance of an electrical sub-station where two teenagers, both of immigrant background, were accidentally electrocuted as they hid from the police a year ago.(AFP/Dominique Faget)


Wonder if someone would jump in front of the metro in London after breaking the law and get a memorial and wreath laying ceremony in their honor?











Saturday, October 28, 2006

French embarrassing matter...

QUATRE MILLE CRS ET GENDARMES MOBILES EN RENFORTSUR TOUTE LA FRANCE POUR LA NUIT DE VENDREDI À SAMEDI[FOUR THOUSAND CRS AND ANTI-RIOT POLICE REINFORCEMENTSACROSS FRANCE FOR THE NIGHT OF FRIDAY TO SATURDAY]PARIS 27 octobre 2006 (AP)


AU MOINS DEUX AUTOBUS INCENDIÉS EN SEINE-SAINT-DENIS[AT LEAST TWO BUSES SET ON FIRE IN SEINE-SAINT-DENIS]BOBIGNY 27 octobre 2006 (AP)

BANLIEUES: UNE NUIT "RELATIVEMENT CALME",SELON LE MINISTÈRE DE L'INTÉRIEUR[BANLIEUES: A NIGHT OF "RELATIVE CALM",ACCORDING TO THE INTERIOR MINISTER (scil., Sarko)
























Petit-fils et fils d’émigrés russes, je m’interroge sur les émeutes qui ont ces dernières semaines enflammé notre pays, sur cette haine de la France qui anime certains des jeunes manifestants, sur la difficulté de s’intégrer dont se plaignent les autres, eux aussi, fils et petits fils d’émigrés.Je note au passage que jadis on disait les émigrés et qu’aujourd’hui, pour désigner la même catégorie de la population, les journalistes utilisent plus volontiers le mot d’immigrés. Pour ma part, je préfère dire « émigrés ». J’y suis habitué depuis l’enfance, et en outre ça sonne mieux.Entre les deux guerres, c’est-à-dire dans les années 20 et 30, les étrangers qui émigrèrent en France, qu’ils fussent russes, ou italiens, ou arméniens, ou grecs, connurent, eux aussi, la misère, les logements insalubres, la xénophobie. A l’époque, il n’y avait ni les allocations familiales, ni la sécurité sociale, ni le RMI, ni le SMIG, et les conditions de vie étaient beaucoup plus difficiles qu’elles ne le sont aujourd’hui. Et si certains de ces exilés parlaient le français, l’immense majorité n’en savait pas le moindre mot, beaucoup moins encore que les émigrés d’aujourd’hui, issus des ex-colonies francophones d’Afrique.Oui, une grande pauvreté. Voilà quelques années, nous célébrâmes le jubilé de la paroisse des Trois-Saints-Docteurs, rue Pétel, dans le XVème arrondissement de Paris. A cette occasion le métropolite Antoine Bloom, cet évêque si souvent présent dans mon journal intime et qui m’a inspiré le personnage de Théophane dans Isaïe réjouis-toi, évoqua son adolescence (il était alors âgé de dix-sept ans), ces premières années d’exil en France :« Ce fut une période d’extrême misère. Cinq moines vivaient dans des cellules vétustes, l’argent manquait même pour se procurer de la nourriture. Le soir, on pouvait voir le vieil évêque Benjamin, couché sur le sol, enroulé dans sa cape de moine ; dans sa cellule, sur sa couche, il y avait un mendiant, sur le matelas un autre mendiant, sur le tapis un troisième ; pour lui, il n’y avait pas de place. »Aujourd’hui, on s’émeut de la pauvreté des mosquées, mais à l’époque, croyez-moi, personne en France ne s’émouvait de la misère des chrétiens orthodoxes. Les gens n’en avaient rien à foutre.Les jeunes beurs, les jeunes Noirs souffrent de la xénophobie française ? Je les prie de croire que les émigrés de la génération de mes grands parents, Russes, Grecs, Italiens, Arméniens confondus, en ont souffert, eux aussi. Quatre ans avant ma naissance, un Russe blanc nommé Gorgouloff a assassiné le président de la République française, Paul Doumer. Imaginez un instant qu’un Arabe ou qu’un Black émigré en France assassine Jacques Chirac, et vous aurez une idée de ce que pouvait être alors l’atmosphère concernant les étrangers avec des noms en off, en eff, en ine ou en ski.Les conditions générales étaient donc extrêmement défavorables aux émigrés et à leurs enfants. Néanmoins, chez ceux-ci, qu’ils fussent arméniens, italiens, grecs ou russes, on observait un désir d’utiliser tous les moyens que la France mettait à leur disposition – l’école, le lycée, l’université – pour échapper à la pauvreté, à l’exclusion, pour gravir les échelons de la société. Il existait chez ces jeunes d’origine étrangère un grand appétit de connaissances, un désir de faire de bonnes études et aussi chez la plupart d’entre eux un réel amour de la France, un sentiment de gratitude envers la France qui les avait, nolens volens, accueillis, et le nombre d’entre eux qui durant la Deuxième Guerre mondiale s’engagèrent dans l’armée du général Leclerc, ou à Londres auprès du général de Gaulle, ou dans la Résistance, en témoigne magnifiquement.Après la Libération, les enfants d’origine étrangère qui étaient comme moi nés en France, qui avaient la nationalité française, se rendaient bien compte qu’ils n’étaient pas semblables aux petits Dupont et aux petits Durand. Cela ne les dérangeait pas excessivement, même si porter un nom à coucher dehors, difficile à prononcer, qu’il faut toujours épeler peut à la longue être pour un enfant une source d’humiliation, de malaise. Cela ne les empêchait pas de faire de bonnes études, de lire La Fontaine et Alexandre Dumas, de voir les films de Marcel Carné et de Jean Renoir, d’aller au Louvre et au Palais de la Découverte.La question que je me pose est : pourquoi, contrairement aux adolescents d’origine italienne, ou russe, ou arménienne, ou grecque (pour ne rien dire des émigrations plus récentes, l’espagnole, la portugaise, l’asiatique), ces garçons d’origine africaine traînent-ils toute la journée, ne s’intéressent-ils à rien, s’ennuient, semblent n’avoir aucune curiosité intellectuelle, aucune soif d’apprendre, de s’instruire, de lire de beaux livres ? Mystère et boule de gomme.Ce n’est pas tout à fait exact, car j’ai un début d’explication. Lorsque j’étais enfant et adolescent, personne ne me parlait de la République, des valeurs républicaines, de l’engagement « citoyen ». Personne ne me parlait cet abstrait et ridicule charabia. On se bornait à me parler de la France et de l’amour de la France, c’était suffisant. Le baragouin idéologique et politiquement correct à la mode est si répugnant qu’il peut en effet donner aux plus pacifiques d’entre nous la soudaine envie de brûler des voitures.
Gabriel MatzneffAutomne 2005


Monday, October 23, 2006

Rayonnement français 2



PARIS October 20, 2006 (TimesOnline) - Owners of the country’s 200,000 eating and drinking establishments have been ordered to apply the 35-hour week that guarantees most French workers Europe’s shortest working time. The bosses must also pay retroactive overtime for the past 22 months.
The decision by the Conseil d’État, the highest civil court, was greeted with horror by owners and many of the trade’s 800,000 employees amid warnings that it could force small establishments out of business. They appealed for state action to soften the impact.
Under a 2004 accord, catering workers were allowed to work a 39-hour week. This had already led to restaurants cutting costs by such measures as turning away lunchtime customers who arrive after 1.30pm.
The court has annulled the accord. Applying the 35-hour week could force restaurants to close three days a week or refuse a second dinner sitting, owners said.
... André Daguin, President of UMIH [Union des métiers et des Industries de l'Hôtellerie], the main catering owners’ association, said that the council had “managed to transform a win-win agreement into a lose-lose situation” that would penalise workers as well as owners.
Steep payroll charges and tight regulations have caused a shortage of waiters and cooks in the catering establishments that help France to attract more visitors than any other nation.
The council took up the case on an appeal by the CFDT [Confédération Française Démocratique du Travail], one of the big three trade union federations, which was not part of the 2004 pact. The union insisted yesterday that waiting staff would be better off under the new regime, in which employers will have to pay overtime for work beyond 35 hours. Other unions disagreed, citing extra leave that staff will now lose.
Well, if the CFDT insists, well... What the CFDT objects to is not an accord that accommodates both employer and employee. The CFDT here objects to the impudence of a deal to which it was not a party.

Thursday, October 19, 2006

Rayonnement français 1



France -- which sued for a poorly provisioned cease-fire in Lebanon but insisted on not disarming Hizballah by force contrary to extant UNSCRs, then temporized on her commitments -- France wants you to know, though she will not discommode Hizballah, she is ready to shoot at any Israel overflights doing the UN's policing.

Wednesday, October 04, 2006

freedom of speech




10. No one shall be disquieted on account of his opinions, including his religious views, provided their manifestation does not disturb the public order established by law.
Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la loi.

11. The free communication of ideas and opinions is one of the most precious of the rights of man. Every citizen may, accordingly, speak, write, and print with freedom, but shall be responsible for such abuses of this freedom as shall be defined by law.
La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme: tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté, dans les cas déterminés par la loi.
Déclaration des Droits de l'homme et du citoyen
Articles X and XI approved by the National Assembly of France, August 26, 1789

FRENCH CRITIC OF ISLAM FLEES THREATS
PARIS September 29, 2006 (IHT/NYT) - A public high school philosophy teacher and writer who attacked the Prophet Muhammad and Islam in a newspaper commentary has gone into hiding under police protection after receiving a series of death threats, including one diffused on a radical Islamist online forum.

Robert Redeker, 52, wrote in the newspaper Le Figaro [Face aux intimidations islamistes, que doit faire le monde libre ? (In the face of Islamist intimidation, what must the free world do?), September 19] that Muhammad was "a merciless warlord, a looter, a mass-murderer of Jews and a polygamist." He also called the Koran "a book of incredible violence."
Redeker also compared Islam unfavorably with Christianity and Judaism and criticized the hostile reaction to a recent speech by Pope Benedict XVI that seemed to link Islam and violence.
That day's issue of Le Figaro was banned in Egypt and Tunisia and Redeker was denounced by a commentator on Al Jazeera television.
Immediately afterward, Redeker, who teaches in a high school near Toulouse and is the author of several books on philosophy, began to receive death threats by telephone, e-mail and [on the Al Hesbah] Internet forum. The forum published photos of him, his home address, directions to his home and his cellphone number.
M. Redeker, his wife, and their children have all been threatened with death by Muslims protesting M. Redeker's claims of Islamic hate and violence. We are always bemused after someone denounces Islamic hate and violence how Muslims protest the claim by exhibiting the very hate, threatening the very violence claimed.
M. Redeker makes this same point during a radio interview on Europe 1:
"I have given a lot of thought in writing this text, in which each word is measured. I researched a lot. I read. ... What is happening to me corresponds fully to what I denounce in my writing: The West is under ideological surveillance by Islam."

TEACHER IN HIDING: 'I'M ALONE AND ABANDONED'
PARIS, Sept 29, 2006 (AFP) - Robert Redeker, 52, is receiving round-the-clock police protection and changing addresses every two days, after publishing an article describing the Koran as a "book of extraordinary violence" and Islam as "a religion which ... exalts violence and hate".
He told i-TV television he had received several e-mail threats targeting himself and his wife and three children, and that his photograph and address were available on several Islamist Internet sites. "There is a very clear map of how to get to my home, with the words:
'This pig must have his head cut off'."
The government response has been a combination of real police work and political pieties.
The Paris state prosecutor's office Friday launched a preliminary inquiry for "criminal conspiracy in relation with a terrorist enterprise", asking the DST intelligence agency to look into the death threats.
But despite the government's assurances of support, Redeker accused the authorities of leaving him "alone and abandoned". Interviewed over the telephone from a safe house by Europe 1 radio Friday, he said that "the education ministry has not even contacted me, has not deigned to get in touch to see if I need any help."
On Thursday Education Minister Gilles de Robien expressed "solidarity" with the teacher, but also warned that "a state employee must show prudence and moderation in all circumstances." Redeker said that "if Robien is correct, then we would never have had any intellectual life in France. The function of politics is not tell us what we are allowed to think, but to defend our freedom to think and speak out."

... Speaking on RMC radio, Prime Minister Dominique de Villepin said such threats were "unacceptable".
"We are in a democracy, everyone has the right to express his views freely — of course while respecting others. That is the only restriction that is acceptable on this freedom."

Sunday, September 10, 2006

Palestinian Human Shield

A Palestinian militant points his rifle towards Israeli troops as other gunmen and civilians look on during an Israeli army raid in the village of Qabatiya, near the West Bank town of Jenin, Thursday, Sept. 7, 2006. Three Palestinians, including a wanted militant, were killed Thursday when Israeli troops raided the West Bank town, Palestinian hospital officials said. Two unarmed Palestinians were killed (1) in the exchange of fire, and 11 others were injured, the officials said. The Israeli army confirmed that troops were making arrests in Qabatiya and that a shootout had erupted. (AP Photo/Mohammed Ballas)
(1) and who will be blamed?

Thursday, September 07, 2006

"Lebanese Security” Is the Pretext for the Naval Babel around Lebanon’s Shores?

The extraordinary buildup of European naval and military strength in and around Lebanon’s shores is way out of proportion for the task the European contingents of expanded UNIFIL have undertaken: to create a buffer between Israel and Hizballah.
Close investigation by DEBKAfile’s military and intelligence sources discloses that “Lebanese security” and peacemaking is not the object of the exercise. It is linked to the general anticipation of a military clash between the United States and Israel, on one side, and Iran and possibly Syria on the other, some time from now until November
This expectation has brought together the greatest sea and air armada Europe has ever assembled at any point on earth since World War II: two carriers with 75 fighter-bombers, spy planes and helicopters on their decks; 15 warships of various types – 7 French, 5 Italian, 2-3 Green, 3-5 German, and five American; thousands of Marines – French, Italian and German, as well as 1,800 US Marines.
It is improbably billed as support for a mere 7,000 European soldiers who are deployed in Lebanon to prevent the dwindling Israeli force of 4-5,000 soldiers and some 15-16,000 Hizballah militiamen from coming to blows as well as for humanitarian odd jobs.
A Western military expert remarked to DEBKAfile that the European naval forces cruising off Lebanese shores are roughly ten times as much as the UNIFIL contingents require as cover, especially when UNIFIL’s duties are strictly non-combat. After all, none of the UN contingents will be engaged in disarming Hizballah or blocking the flow of weapons incoming from Syria and Iran.
So, if not for Lebanon, what is this fine array of naval power really there for?
First, according to our military sources, the European participants feel the need of a strong naval presence in the eastern Mediterranean to prevent a possible Iranian-US-Israeli war igniting an Iranian long-range Shahab missile attack on Europe; second, as a deterrent to dissuade Syria and Hizballah from opening a second front against American and Israel from their eastern Mediterranean coasts.
Numbers alone do not do justice to the immense operational capabilities and firepower amassed opposite Lebanon. Take first the three fleet flagships.
From France’s nuclear-powered 38,000-ton Charles De Gaulle carrier, 40 Rafale M fighter craft whose range is 3,340 km can take off at intervals of 30 seconds. The ship also carries three E-2C Hawkeye surveillance craft. The combat control center of the French carrier can handle 2,000 simultaneous targets. The carrier leads a task fore of 7 warships carrying 2,800 French Marines.
Charles De Gaulle s also a floating logistics center operating water desalination plants for 15,000 men and enough food to feed an army for 90 days.
The USS Mount Whitney has the most sophisticated command and control suite in the world. Like the French Charles De Gaulle , it exercises command over a task force of 1,800 sailors, Marines, Air force medical and other personnel serving aboard the USS Barry, the USS Trenton , HSV Swift and USNS Kanawha .
Available to the fleet commander, US Vice Admiral J. “Boomer” Stufflebeem, formally titled commander of Joint Task Force Lebanon, is the uniquely advanced C41 command and intelligence system through which he can flash intelligence data to every American commander at any point between the eastern Mediterranean and the Persian Gulf and Iran. USS Mount Whitney communications are described as unsurpassed for the the secure transmission of data from any point to any other point in the world through HF, UHF,VHF, SHF and EHF.
The third carrier joining the other two is the Italian aircraft-helicopter carrier Garibaldi , which has launch pads for vertical takeoff by 16 AV-8B Harrier fighter-bombers or 18 Sikorsky SH-3D Seak King sea-choppers (or Italian Agusta Bell AB212 helicopters), designed to attack submarines and missile ships.
Military experts estimate that the Garibaldi currently carries 10 fighter planes and 6 helicopters.
The new European naval concentration tops up the forces which permanently crowd the eastern Mediterranean: the Italian-based American Sixth Fleet, some 15 small Israeli missile ships and half a dozen submarines and the NATO fleet of Canadian, British, Dutch, German, Spanish, Greek and Turkish warships. They are on patrol against al Qaeda (which is estimated to deploy 45 small freighters in the Mediterranean and Indian Ocean). The British have permanent air and sea bases in Cyprus.
This vast force’s main weakness, according to DEBKAfile’s military sources, is that it lacks a single unified command. A sudden flare-up in Lebanon, Syria or Iran could throw the entire force into confusion.
On paper, it has three commanders:

1. French General Alain Pellegrini is the commander of the expanded UNIFIL ground, naval and air force in Lebanon. In February 2007, he hands over to an Italian general who leads the largest of the European contingents of 3,000 men. It is hard to see France agreeing to place its prestigious Charles De Gaulle flagship under non-French command.

2. The American forces opposite Lebanese shores are under direct US command. Since the October 1993 debacle of an American peace force under the UN flag in Somalia, Washington has never again placed its military under UN command. (There is no American contingent in the UNIFIL ground force either.)
In other words, USS Mount Whitney , while serving the European fleets as their operational and intelligence nerve center will stay under the sole command of Vice Admiral Stufflebeem in all possible contingencies.

3. Similarly, the NATO fleet will remain under NATO command, and Israel’s air and naval units will take their orders from Israeli Navy Headquarters in Haifa and the General Staff in Tel Aviv.
The naval Babel piling up in the eastern Mediterranean may therefore find itself at cross purposes when action is needed in an armed conflict. Iran, Syria and Hizballah could be counting on this weakness as a tactical asset in their favor.